RWANDA:L’âme du Rwanda décryptée par Colette Braeckman

Posté par Adolphe Habimana le 9 mai 2014

mediaDans sa description du nouveau Rwanda, Colette Braeckman ne porte pas de jugement, mais cherche à comprendre.Le Soir/Alain Dewez

Journaliste du quotidien belge Le Soir, spécialiste du Congo et de la région des Grands Lacs, Colette Braeckman vient de publier Rwanda : Mille collines, mille douleurs. Un condensé de ses réflexions sur le chemin parcouru depuis la colonisation et le génocide des Tutsis.

Colette Braeckman a répondu à l’appel d’un ami journaliste, Richard Werly, reporter pour le quotidien suisse Le Temps et patron de la petite maison d’édition Nevicata : raconter le Rwanda sans faire un pavé, mais en 80 pages maximum. Le format de sa collection L’âme des peuples, destinée au voyageur curieux.

Colette Braekman a relevé le défi, en allant à l’essentiel. Elle propose, sous la forme d’un récit de voyage, une réflexion personnelle tirée de ses nombreux reportages au Rwanda, avant, pendant et après le génocide. Un crime absolu qu’elle présente d’emblée comme « le prix maximal que le peuple rwandais a été obligé de payer pour sortir des chaînes de la domination coloniale et post-coloniale ».

Deux légitimités s’affrontent avant le génocide, rappelle-t-elle : celle des Hutus « forgée depuis l’indépendance et nourrie par les injustices de l’ère coloniale », les missionnaires belges ayant privilégié les Tutsis pour asseoir la domination coloniale – avant que Bruxelles ne prenne soudain parti pour les Hutus, quand les Tutsis manifestent des velléités d’indépendance.

Seconde légitimité : celle du combat des Tutsis, massacrés à plusieurs reprises et nombreux à avoir été contraints à l’exil. Ils veulent retrouver un « pays perdu et idéalisé », explique Colette Braeckman, et puisent leur détermination dans des traditions guerrières du Rwanda « d’avant », effacées de l’imaginaire collectif par le pouvoir hutu.

 

RWANDA:L’âme du Rwanda décryptée par Colette Braeckman dans ACTUALITE

La seule question valable pendant le génocide : que faire ?

Lorsque le génocide se produit, la journaliste se trouve au Rwanda. « Aucune analyse, aucun témoignage ne répond à la seule question qui comptait à l’époque. Que faire dans de telles circonstances, alors qu’un million de citoyens ont été assassinés et gisent sans sépulture et que trois millions d’autres, parmi lesquels deux millions de tueurs, ont pris le chemin de l’exil ? »

Le pays est alors une « peau de bête retournée », mais « l’âme de l’ancien Rwanda » est ramenée par le Front patriotique rwandais (FPR), qui ne va guère partager sa victoire avec les Hutus, même modérés. « Une version de l’histoire triomphe ostensiblement sur l’autre », note la journaliste. Le mémorial du génocide, édifié à Kigali sur la colline Gisozi, dénonce ainsi les facteurs extérieurs qui ont contribué au cataclysme, mais « semble minimiser la responsabilité des Rwandais eux-mêmes, mis à part celle de l’ex-président Habyarimana et de son entourage ». Une version officielle qui ne « s’interroge guère sur les causes plus profondes du basculement ».

« Un pays quadrillé, sous haute surveillance »

Dans sa description du nouveau Rwanda, Colette Braeckman ne porte pas de jugement, mais cherche à comprendre. Elle reconnaît que le FPR de Paul Kagamé a « géré l’ingérable » et explique qu’une certaine « tradition monarchique » perdure, à travers le respect du chef. « Une nouvelle société se forge, écrit-elle. A la hussarde. Car même s’ils se déclarent favorables aux nouvelles autorités – oseraient-ils nous dire le contraire ? -, tous nos interlocuteurs confirment que « les directives viennent d’en haut ». Il faut obéir. »

L’auteur démonte deux idées fausses sur le « Boss », le surnom donné par les Rwandais au président Paul Kagamé. D’abord, le fait qu’on le prenne pour un libéral, alors que l’Etat intervient lourdement dans l’essor économique du Rwanda. Ensuite, son image d’autocrate aux méthodes fortes, qui occulte sa popularité, réelle, et le fait qu’il ne se soit « pas vengé ». Des milliers de réfugiés hutus sont en effet rentrés au Rwanda, des officiers ont été réintégrés dans l’armée, et les prisons se sont vidées, les peines ayant été remplacées par des travaux d’intérêt général.

Du coup, Kagamé trouve ses pires ennemis parmi les Tutsis, souligne la journaliste. Ils ne lui pardonnent pas de les avoir empêchés de se venger ou de s’enrichir par la corruption, ou encore de refuser la contradiction dans son propre camp.

Comment se terminera l’ère Kagamé ? Colette Braeckman rappelle l’existence d’un certain Magayane, un prophète qui avait annoncé le bain de sang avant le génocide. « Après quoi, assurait-il, le pays connaîtrait une période de prospérité sans pareille, mais qui ne durerait pas et se terminerait elle aussi dans la violence. C’est seulement par la suite, après l’intervalle de la paix et à l’issue d’une nouvelle guerre, brève et violente, que la paix reviendrait pour de bon au pays d’Imana (le dieu unique des Rwandais, ndlr) ». Une conclusion lucide, comme le reste de cet excellent petit livre.

♦Colette Braeckman, Rwanda, Mille collines, mille douleurs, Nevicata, Bruxelles, avril 2014.

article complet sur le lien: http://www.rfi.fr/mfi/20140425-litterature-genocide-ame-rwanda-decryptee-colette-braeckman/

ssource: rfi.fr(Sabine Cessou  )

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RDC: Kagame et Museveni, deux bras droits du M23

Posté par Adolphe Habimana le 3 décembre 2012

 

Soldat du M23, le 17 octobre, aux environs de Goma. Soldat du M23, le 17 octobre, aux environs de Goma. © AFP

Le Rwanda et l’Ouganda ont à nouveau été accusés de soutenir les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) en RDC. Dans une lettre datée du 26 novembre, le comité d’experts de l’ONU détaille les soutiens que Kampala et surtout Kigali auraient apportés au M23 : armes, équipements mais également troupes en territoire congolais. Selon le document, dévoilé par le « New-York Times », l’offensive de Goma aurait même été en partie commandée par des officiers de l’armée rwandaise.

Datée du 26 novembre, la lettre, émanant du coordinateur du groupe d’experts sur la RDC ne pourrait être plus claire. Selon celle-ci, « le gouvernement du Rwanda, avec le support d’alliés au sein du gouvernement ougandais, a créé, équipé, entraîné, conseillé, renforcé et directement commandé la rébellion du M23 ». Pour les experts des Nations unies, la récente offensive sur Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu, a même « fortement accrédité cette conclusion ».

S’appuyant sur des témoignages d’anciens officiers des armées rwandaise et congolaise, le groupe d’experts affirme ainsi : « Quand le M23 a débuté son offensive sur Goma, il a bénéficié du support direct de l’armée rwandaise », notamment dans des combats « aux abords du village de Kibumba », le 17 novembre. Selon le document, environ 1 000 soldats rwandais, entrés en RDC par le poste-frontière de Kabuhanga, auraient assisté le M23 dans son attaque. « Les FARDC ont tué plus de 40 rebelles et soldats rwandais, la plupart d’entre eux portant des uniformes et des armes utilisés par l’armée rwandaise », ajoutent également les experts.

Commandée depuis Kigali ?

Ces derniers estiment également que, durant l’offensive vers Goma, l’équipement du M23 était en partie d’origine rwandaise. Ainsi, le document mentionne des mortiers de 120 millimètres que le colonel Makenga aurait obtenus grâce à des réseaux au Rwanda et en Ouganda.

Le commandement de l’offensive aurait même, selon les témoignages recueillis auprès d’anciens officiers rwandais, d’actuels gradés congolais et des membres du gouvernement de Kinshasa, été partagé entre le M23 et l’armée rwandaise. L’opération aurait en effet été dirigée par le colonel Makenga (M23) et le général rwandais Emmanuel Ruvusha. Celui-ci se serait personnellement rendu en RDC afin de surveiller le déroulement des ordres donnés en haut lieu par les généraux Kabarebe, Nziza et Kayonga depuis Kigali.

« Fausses allégations »

Le Rwanda a toujours fermement nié tout soutien à la rébellion du M23, accusant notamment le groupe d’experts de l’ONU d’hostilité vis-à-vis de son gouvernement. « Les fausses allégations politiquement motivées contre le Rwanda servent les intérêts de ceux qui préfèrent ignorer leurs responsabilités et ne pas affronter les problèmes de gouvernance et de sécurité qui affligent la RDC depuis des décennies », avait ainsi réagi, Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères, alors qu’un précédent rapport, de même teneur, était rendu public en pleine attaque de Goma.

La pression diplomatique ne fait toutefois que s’accentuer sur le gouvernement rwandais. La Belgique puis la Grande-Bretagne ont ainsi successivement suspendu leurs aides à destination du Rwanda, espérant pousser le pays à arrêter tout soutien au M23 et à favoriser les négociations en cours à Kampala.

> Lire ici le document du groupe d’experts de l’ONU sur la RDC.

RDC: Kagame et Museveni, deux bras droits du M23 dans ACTUALITE

Par Mathieu Olivier (@MathieuOlivier)

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : RDC : selon le groupe d’experts de l’ONU, l’offensive du M23 contre Goma était pilotée par le Rwanda | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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RDC: Charles Onana expose son livre: CES TUEURS TUTSI…

Posté par Adolphe Habimana le 22 novembre 2012

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Rwanda/Genocide:Chris Black: The Dallaire Genocide Fax

Posté par Adolphe Habimana le 20 août 2012

 

Chris Black, since 2000, has been a lead counsel at the International Criminal Tribunal For Rwanda. From that perspective he has seen that Rwanda was not a situation in which the United States and its allies failed to act. On the contrary, it was an example of direct interference by the United States and its allies. Why? Three reasons: the US wished to replace the Hutu regime which did not want to cooperate with US aggression towards Mobutu in Zaire. Secondly, the US wants to reduce French influence in central Africa. The final US objective was and is control of the vast resources of the Congo.

 

 

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Rwanda/Genocide:Chris Black: The Dallaire Genocide Fax dans ACTUALITE
UNAMIR military force commander, Canadian General Romeo Dallaire.The murder of two African presidents

The idea that the Rwandan government planned the genocide of the minority Tutsi population in 1994 rests primarily on the statements of the enemies of that government who need the idea of a genocide in order to justify the final act of aggression against Rwanda by the Rwanda Patriotic Front (RPF) so-called and its allies. That final act of aggression was the RPF offensive launched the night of April 6, 1994 with the massacre of everyone on board the jet aircraft of President Habyarimana, the Hutu president of Rwanda and President Ntaryamira, the Hutu president of Burundi.

The two presidents were returning from a meeting called by President Museveni of Uganda to discuss the implementation of the Arusha Accords, the peace agreement between the Rwandan government and the RPF-Ugandan forces which had invaded the country in 1990. Also on board the plane was the Rwandan Army Chief of Staff, other dignitaries and a French military crew. The plane was shot down by anti-aircraft missiles as it approached Kigali airport. It is now established that the plane was shot down by the RPF with the cooperation and assistance of western powers including the United States of America, Britain, Belgium and Canada. President Ntaryamira was the second Hutu president murdered by Tutsis. President Ndadaye of Burundi was murdered by Tutsi officers of the Burundi Army in October of 1993.

British and US interests

The attack on the plane was the culmination of a long-planned war by the RPF and its allies. The war began in 1990 when Ugandan soldiers of Tutsi origin invaded Rwanda under the name of the RPF. This act of aggression by Uganda was supported by both Britain and the USA. Those countries provided the encouragement and the financial, material, logistical, advisory and training support necessary, flowing it all through the Ugandan Army to the RPF. The American and British instigated and controlled the war as a means of advancing their grand strategy of invading Zaire to seize control of the vast resources of the Congo basin.

The first attack was repelled and the RPF then adopted terrorism and guerilla operations to undermine Rwanda. Several other major attacks took place in the following three years. At the same time, the western allies of the RPF pressured the Rwandan government to come to terms with the RPF and in 1993 at Arusha, Tanzania, a series of negotiations resulted in the signing of the Arusha Accords. The Rwandan government was forced to make several major concessions to the RPF even though it could only claim, at best, to represent 15% of the Rwandan population. The Accords called for the establishment of a transition government sharing power with the RPF, leading to elections of a final government. However, it was known by everyone that the RPF could never win such elections and could only win power by force of arms and treachery.

Enter Dallaire

The Accords also called for the presence in Rwanda of a neutral UN force to help keep the peace during the process. That force, known as UNAMIR, was headed by Jacques Roger Booh-Booh and, under him, the military force commander, Canadian General Romeo Dallaire.

As UN documents show, Dallaire was aware, at least from December 1993, and probably before, that the RPF, with the support of the Ugandan Army, was daily violating the Accords by sending into Rwanda men, materiel, and light and heavy weapons in preparation for a final offensive. Dallaire kept this information from his boss Booh-Booh and the Secretary General, Boutros-Ghali. The RPF was assisted in these violations of the Accords by the Belgian contingent of UNAMIR and the Canadian officers involved who turned a blind eye to the RPF and Ugandan Army smuggling into Rwanda men and materiel and even assisted them in doing so all the while protesting that the Hutu regime was hiding weapons, a charge which has never been proved.

In conjunction with the military build-up by the RPF and its allies, including the infiltration into Kigali, the capital city, of up to 10,000 RPF soldiers, western journalists and western intelligence services masquerading as “human rights” organizations began a concerted propaganda campaign against the Government and through it the Hutu people, accusing it of various human rights abuses, none of which were substantiated. The RPF engaged in assassinations of officials, politicians and civilians, and attempted to cast the blame on the government. Dallaire assisted in this campaign by suppressing facts concerning these crimes and openly siding with the RPF propaganda statements.

A country pushed to the brink

These actions, combined with the stresses of the war on the economy and the social fabric of the country, mass unemployment, a large internal refugee population fleeing RPF attacks, and the breakdown of the government’s ability to function caused by the collapse of revenue from coffee and tea exports, resulted in a tinderbox. Only a spark was needed for the country to explode. That spark was the murder of the much-loved President and the country-wide offensive launched by the RPF and its allies the night of April 6, 1994.

From the very start of their offensive, the RPF began a propaganda campaign claiming that they were motivated by the need to stop a “genocide”. This entirely false claim was never questioned by the western press, always eager to support their governments, even in the face of the fact that the Rwandan government several times asked the RPF for cease-fires so that civilian attacks on civilians could be stopped, and the fact that Rwanda, then a member of the Security Council, demanded that 5,000 more UN troops be sent to assist in controlling the situation a request refused at the instigation of the US.

They stepped up this campaign as the war progressed. On April 13, 1994 the RPF demanded the trial of the Rwandan government and army for “genocide” before an international tribunal, echoing the threat made to President Habyarimana by Herman Cohen[2] on behalf of the US in the fall of 1993 that unless Habyarimana ceded all power to the RPF his body would be dragged through the streets of Kigali and his government tried by an international tribunal. This demand at one and the same time:

    • criminalized the Rwandan government,

 

    • justified the RPF and American refusal to negotiate terms with “criminals”,

 

    • prevented the government from obtaining support and assistance from its major western ally, France,

 

    • destroyed any support it had in the international community and public opinion, and finally,

 

  • justified the brutal RPF military dictatorship over the people of Rwanda and the refusal to allow Hutus any power in Rwanda.

The RPF and its allies succeeded in all these objectives and continue their propaganda campaign today with continuous show trials both in Rwanda, through the Gacaca “trial” system and through the show trials of Hutus taking place at the American and British controlled Rwanda War Crimes Tribunal in Arusha, Tanzania.

Two major problems with RPF claims of genocide

However, there are two major problems with the RPF claims. Firstly, there is a surprising lack of evidence of a genocide of Tutsis. In fact, the only independent study of those killed in Rwanda in 1994, being conducted by a team of researchers at the University of Maryland indicates that there were approximately 250,000 people killed, not the 800,000 plus advanced by the RPF and that for every Tutsi killed two Hutus were killed and those mainly by the RPF. This is confirmed in the recently released book, Rwanda, Histoire Secrete (2005, Edition du Panama) written by a former RPF officer named Abdul who states that the RPF shot down the plane [for further sources on this key issue see APPENDIX below] and that there was a genocide not of Tutsis by Hutus but of Hutus by the RPF.

Secondly, there is a stunning lack of documentary evidence of a government plan to commit genocide. There are no orders, minutes of meetings, notes, cables, faxes, radio intercepts or any other type of documentation that such a plan ever existed. In fact, the documentary evidence establishes just the opposite.

The « genocide » fax

This lack of documentation is the Achilles Heel of the RPF-western claims of genocide. Something was needed to fill this void. That something is the so-called “genocide” fax supposedly sent to New York UN HQ on the night of January 10th-11th 1994 and which first made its appearance in public on November 28th, 1995 when it was placed in the UN files in New York and contemporaneously leaked to a journalist in Belgium and the London Observer.

This fax is the single document upon which the claims of a planned genocide rest. It was supposedly sent by General Dallaire to General Baril, another Canadian general at the Dept of Peace Keeping Operations in New York. It sets out the claims of a UN informant named Jean Pierre Turatsinze that the ruling government party planned to exterminate Tutsis, was training civilians for that purpose and that there was a plan to kill Belgian soldiers to provoke the withdrawal of UN forces. This fax has been trumpeted by the ICTR prosecution as the key to the plan to commit genocide. However, all the evidence presented at the Tribunal and elsewhere establishes that, in fact, the fax is a fabrication.

On November 5th, 1995 the RPF organized a conference in Kigali to amplify support for their claims of genocide and for the trial and punishment of those responsible. This conference failed to provide any documentary evidence of such a claim. At the same time a UNAMIR commission was created by its new head, Mr. S Khan and which included several UN officers who went through all the UNAMIR cables, faxes and reports to determine whether there had been any prior indication of such a plan. Not one document was found, especially the “genocide” fax. That report is dated November 20th , 1995.

Fax on the fast track

Then, mysteriously, a few days after the release of the UN report, on November 28th, 1995 a fax machine at the UN offices in New York received a fax of a copy of a code cable dated January 11th 1994 sent by Dallaire to General Baril. The problem is that the person who sent the fax to New York that day was a Colonel R. M. Connaughton of the British Army, based at Camberly, Surrey, England, the home of the British Military Academy, Sandhurst as well as several other British Army establishments. His name and fax number appear at the top of the document. There was no cover letter explaining who sent it, why it was sent, nor is there anything indicating why this document was accepted by the UN in New York and placed in the DPKO files.

This document has typed on its face, “This cable was not found in DPKO files. The present copy was placed in the files on November 28th, 1995.” It is signed by Lamin J. Sise, a UN official. The document contains other handwritten notes made on it after its receipt that day.

However, the copy of this document presented by the Prosecutor at the ICTR for the last ten years has had the name and fax number of the sender, Sise’s note and other notes removed. It is this doctored version of the cable that the Prosecutor tried to present as an exhibit in the Military II in October, 2005, through a prosecution witness, Lt. Col. Claeys, an officer of the Belgian Army and one of the men who claims to have drafted and sent the original cable. But the prosecution suffered a major setback and embarrassment when defence counsel objected to the attempt to make this doctored version an exhibit and entered into the record the copy of the fax contained in the DPKO files bearing the name of the British Army source.

Conflicting testimony

Both General Dallaire and Lt. Col. Claeys have testified that the contents of the fax as set out in the fax presented by the prosecution are identical to the contents of the fax or cable sent the night of January 10th-11th, though interestingly Dallaire states that Claeys was not involved in drafting the fax, whereas Claeys insists he was. It is clear that Dallaire testified to the contrary when he was faced on cross-examination in the Military I trial with statements made by Claeys in 1995 to Belgian investigators and in 1997 to the Belgian Senate, that the fax sent that night dealt only with weapons caches and seeking protection for the informant and contained nothing about killing Tutsis or killing Belgian soldiers. In order to eliminate this embarrassing fact, Dallaire simply erased Claeys from the picture.

It is clear from the the fax itself and the surrounding circumstances, that there was a fax sent that night but it was not the one now presented to the ICTR and the world as the one sent by Dallaire.

The informant was presented to Dallaire by Faustin Twagiramungu , a Rwandan opposition candidate for Prime Minister and an opponent of the Rwandan government and a sympathizer of the RPF. He has since stated that he told Dallaire and his staff that the informant claimed to have information only about weapons caches and he was surprised to hear years later that the informant had information about the killing of Tutsis and Belgians.

General Dallaire does not mention such a fax before November 1995. There is no mention of plans to kill Tutsis or Belgians contained in notes of meetings between the informant and Claeys which followed the first meeting with the informant described in the fax. Again, the principal subject mentioned in those meetings is weapons caches. Neither Dallaire nor any of the Belgian commanders acted as if they had received any such information. There was no action taken by them to put their men on alert or to take precautions. There was no response from New York to such a fax. There exist only responses to a fax concerning weapons caches, but this original fax is nowhere to be found.

It is clear that Dallaire sent a fax that night and that it concerned only weapons caches and seeking advice from New York regarding the protection of the informant. In fact, the subject heading of the “genocide” fax is not “genocide” or “killing” but an innocuous “Request For Protection of Informant”. The present fax was fabricated using the original fax which dealt with weapons caches only by cutting out some of the paragraphs of that fax and pasting in new paragraphs about killing Tutsis and Belgians. This is supported by the fact that the paragraphs are numbered 1 through 13 but there is no paragraph 12. Further the only reply to a fax sent that night from Kigali refers to a paragraph 7 as the action paragraph. But in the fax as presented by the prosecution the action paragraph is paragraph 9, the paragraph seeking advice on protection of the informant. Also Paragraph 11 states that Dallaire will meet with Faustin Twagiramungu to brief him on events but as we know that man states that he was never told of such information coming from the informant. Lastly, paragraph 2 states that the killing of Belgians would “guarantee Belgian withdrawal from Rwanda” something that could only be known after the fact.

Nobody told Booh-Booh

One last curious fact is that Dallaire states he bypassed protocol by sending the fax without the signature of his boss, Booh-Booh or his seeing it. He states that this is the only occasion when this happened. This only makes sense if, in fact, he did not violate protocol as he never sent this fax in the first place. His version is a way of getting around the fact that Booh-Booh never saw what is now called the “genocide” fax. Booh-Booh testified at the Rwanda War Crimes Tribunal the week of November 21, 2005 that he never saw the fax Dallaire says he sent and that further that General Dallaire never mentioned to him in their meeting of January 12, 1994 that the informant mentioned the killing of Belgians or Tutsis. Booh-Booh also testified that when he and Dallaire met with several western ambassadors, including the Belgian ambassador, Dallaire never mentioned the killing of Belgians or Tutsis to them either nor in their meeting with President Habyarimana. In those meetings Dallaire spoke only about allegations of weapons caches.

New colonialism masquerading as “international justice”

All these circumstances can lead to one conclusion only; that the fax is a fabrication after the fact and that a fraud is being committed on the people of Rwanda and the world and the judges of the Rwanda war crimes tribunal. This fabricated fax is being used to try to condemn the accused on trial before the ICTR and to support the now discredited idea that a genocide was planned by the former Rwandan government against the Tutsi population of that tragic country. However it is becoming increasingly clear that General Dallaire worked with the RPF throughout the period of his mandate in Rwanda in violation of the UN mandate. Booh-Booh states that he provided military intelligence to the RPF as well as covering up their preparation for their final offensive and through his false testimony at the Rwanda War Crimes Tribunal and his book continues to act on behalf of powerful interests in his own government and that of the United States and Britain.

The fabrication of the “genocide” fax is one more nail in the coffin of the Rwanda war crimes tribunal, ready to be buried under the weight of accusations of selective prosecution, political bias, unfair procedures, trial by hearsay, perjured testimony and the cover-up of the murder of two African heads of state and all in the name of a new colonialism masquerading as “international justice”.

Appendix1) In his book, Abdul Ruzibiza states that he was one of the men involved in the shootdown as part of the shootdown team. He was an officer in the RPF. He is dues to testify at the ICTR in the coming weeks if his security can be assured. He is presently in hiding in Norway.

2) The Hourigan Report This report (a copy of which is in the author’s possesion) was written by an Australian lawyer acting as the head of the investigative team at the ICTR assigned by then prosecutor Louise Arbour to determine who shot down the plane. She was acting under the theory that « extremist » Hutus in the Rwandan government shot down the plane. Hourigan and his team were successful in finding three members of the shootdown team who stated they were RPF and that they were assisted by a foreign power (unnamed) and that they had the documents to prove it. They asked for protection. When Arbour was presented with these facts she ordered the investigation closed. The author was informed by a former FBI agent who worked at the ICTR that she did so on the instructions of the US ambassador in Rwanda. (Which would make her guilty of being an accessory to a war crime as the murder of a head of state in a war is a war crime and it is evident that the murder of the president and army chief of staff was the first action of the RPF offensive.) This report was first published in the National Post in Canada by a reporter named Stephen Edwards in 2001.

The UN at first denied this report existed. But several defence counsel demanded its production so it was then « found » and sent under seal to the judges at the ICTR. They then released it to several defence teams.

Hourigan wrote this report to the oversight office for some reason and is a summary of the complete file. Several requests have been made to have the complete investigative file released, without success. Hourigan is now said to be working as a lawyer in Atlanta, Georgia.

3. Jean Piere Mugabe the former head of RPF intelligence who also fled the regime also stated in 2001 that Kagame and the RPF shot down the plane.

4. French investigative judge Brugiere investigating the shootdown on behalf of the families of the French crew leaked (or someone in his office did) a copy of the report to a French journalist with the English name Steven Smith last year who published its findings in Le Monde that it was the RPF who shot it down with the assistance of others.

5. Former Secratery General Boutros-Boutros Ghali stated this year that he had met Brugiere at a conference and was told by the French judge that the CIA was « heavily implicated » in the shootdown.

6. The RPF was the only force in Rwanda which had anti-aircraft missiles to the knowledge of the Force Commander Dallaire. Dallaire arranged for the closure of the western approach to the runway at the request of the RPF. This made it easier for the RPF and others to track the plane as it came in from the east. The Belgian contingent of the UN force was in control of the airport area and the area from which the missiles were fired. A Belgian unit (later killed at Camp Kigali) were the only people caught by the army coming out of the firing area after the shootdown when the army threw up a cordon to try to catch the culprits.

7. Wayne Madsen a former US intel officer who wrote, CIA Covert Operations in the Great Lakes Area, 1990-93, states that (and testified to this before the US Congress in 2001 when hearings were held by Cynthia McKinney into the Rwanda and Congo wars) that the CIA, using a Swiss front company used that company to rent a hangar at the Kigali airport in which they assembled the missiles. He also states that the US hoped to kill at the same time Mobutu of Zaire and Daniel Arap Moi of Kenya all in in one fell swoop (they were supposed to attend the same meeting and be on the same flight) in order to seize control of all central and east Africa. At that time the US 6th fleet was cruising off Mombasa and there were 600 US Rangers on stand-by to assist the RPF in Burundi.

8. Charles Onana a well-know journalist writing on this subject wrote about his investigations and that it was the RPF, as did Canadian author Robin Philpot in his book It Didn’t Happen That Way In Kigali (loose translation of the French title).

7. Honore Ngambo, Mobutu’s former chief of security published a book earlier this year in France in which he recounts the last meeting between Mobut and the Hutu president two days before he was killed in which the President stated that he was told by Herman Cohen he was basically a dead man and that he heard from his agents in the RPF camp that they were going to shootdown the plane. He confronted Dallaire with this and that he knew Dallaire was involved and Dallaire just replied « No one will believe you ».

8. The author possesses a radio intercept of a message sent by Kagame to his forces in the field the night of the shootdown stating that the « Target is hit » and encouraging his forces to take to the field and that they would be in Kigali and were receiving support from their friends in the south, that is from Burundi—US and Burundian forces the latter of which actually invaded Rwanda in May to link up with the RPF coming form the north. Other radio messages were intercepted referring to the fact the RPF had the assistance of the Belgians in the UN forces who were fighting alongside them. The Belgians deny this of course.

http://www.sandersresearch.com/Sanders/NewsManager/ShowNewsGen.aspx?NewsID=747

Traduction en français par:

http://translate.google.fr/

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RDC : le rapport de l’ONU qui accuse le Rwanda rendu public

Posté par Adolphe Habimana le 4 juillet 2012

Des soldats de la Monuc à environ 80 kilomètres au nord de Goma, au Nord-Kivu, à l'est de la RDC, le 13 novembre 2008.

Des soldats de la Monuc à environ 80 kilomètres au nord de Goma, au Nord-Kivu, à l’est de la RDC, le 13 novembre 2008.

AFP/Yasuyoshi Chiba

Le rapport annuel du Comité des sanctions de l’ONU sur la République démocratique du Congo aurait pu passer totalement inaperçu, si ce n’était cette annexe de 48 pages accusant le Rwanda de soutenir la mutinerie armée dans l’est de la RDC. Le groupe d’experts de l’ONU affirme que les forces armées rwandaises « fournissent du matériel militaire, des armes, des munitions et des fournitures diverses aux rebelles du M23 » et octroient soutien et protection au général Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.

 

Ce réquisitoire estampillé du sceau des Nations unies a fourni à Kinshasa l’occasion de faire éclater au grand jour une ingérence rwandaise déjà dénoncée par l’organisation Human Rights Watch, dans un rapport daté du 4 juin 2012.

Dès cette annexe connue, les diplomates congolais ont alerté les médias sur son existence et accusé les Etats-Unis d’en empêcher la publication pour protéger son allié rwandais. La mission américaine auprès de l’ONU a démenti et demandé « la publication rapide du rapport et de ses annexes ». Le département d’Etat a franchi samedi 30 juin 2012 un pas supplémentaire en demandant au Rwanda « d’arrêter et d’empêcher tout soutien à la rébellion congolaise depuis son territoire ».

« Le Rwanda s’est fait prendre la main dans le sac »

Les accusations du groupe d’experts reposent sur les témoignages anonymes de 80 mutins déserteurs dont 31 Rwandais du M23. Les auteurs fournissent des photos d’armes et d’équipements militaires décrites comme venant du Rwanda et décrivent le processus de recrutement de soldats par des officiers rwandais pour le compte des rebelles du M23.

Parmi les noms d’officiels rwandais cités dans cette annexe (page 17) figurent ceux du ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe, de son chef d’état-major, le général Charles Kayonga, et des généraux Jack Nziza, Emmanuel Ruvusha et Alexis Kagame. « Le Rwanda s’est fait prendre la main dans le sac », analyse un diplomate onusien. « La réalité est que le Rwanda s’est accordé un droit de regard sur ce qui se passe dans la région des Kivus. La RDC est en train de réaffirmer sa souveraineté et veut briser ce statu quo », poursuit-il.

« Traquer les Rwandais »

Dépêchée à New York, la chef de la diplomatie rwandaise, Louise Mushikiwabo, a dénoncé un rapport « déséquilibré » et démenti tout soutien de Kigali à des groupes armés en RDC. « Personne ne peut dire qui est Rwandais et qui ne l’est pas d’un côté ou de l’autre de la frontière. La langue du Rwanda est parlée des deux côtés. C’est tout à fait normal de trouver des gens qui s’expriment dans cette langue dans cette partie du Congo », a-t-elle expliqué avant de dénoncer une campagne d’incitation contre les Rwandais. « Certains médias proches du gouvernement congolais parlent de traquer les Rwandais et tuer les Tutsis. Cela nous rappelle la rhétorique de 1994 avant le génocide ».

« Pousser le Rwanda et la RDC à négocier »

Le Rwanda a promis de répondre au groupe d’experts. En l’état, ces accusations constituent une violation flagrante de l’embargo sur les armes à destination de la RDC. Selon nos informations, Kinshasa va déposer dans la semaine une requête au Conseil de sécurité pour inscrire les officiels rwandais cités dans le rapport sur la liste des sanctions de l’ONU. Cette requête a-t-elle une chance d’être entendue ? « J’en doute, répond un diplomate du Conseil. Il n’y a aucun appétit au sein du Conseil pour sanctionner des officiels rwandais. L’idée est plutôt de pousser le Rwanda et la RDC à négocier ».

Dans la résolution sur le renouvellement de la Monusco, adoptée mercredi 27 juin, le Conseil de sécurité a tout de même condamné « le soutien extérieur à tous les groupes armés ». « C’est un signal envoyé au Rwanda », décrypte un autre diplomate. « Cela montre que le Conseil accorde du crédit à la thèse d’une déstabilisation extérieure de la RDC ». Un avertissement alors que le Rwanda est candidat à un siège au Conseil de sécurité à la fin de cette année.

Annexes: commentaire sur rfi.fr

 

Réaction approfondie de Mr

Par Bene (non vérifié), le mer, 2012-07-04 20:09.

Réaction approfondie de Mr Bigwi.

Une chose est certaine ; Les Fdlr, qui ont le contrôle de certaines mines du Kivu, sont en affaires, aussi bien avec certains hauts gradés des Fardc (Forces armées de la RDC) que des casques bleus de l’Onu, en provenance de pays asiatiques. Cette situation les pousse à s’arroger un monopole de fait ; si pas le droit de percevoir des taxes pour l’obtention d’un permis d’exploitation et impôts sur le produit creusé.
En clair, les Fdlr font la loi, en terre étrangère et dans un pays dit souverain ; avec la folie meurtrière inhérente à leur passé génocidaire : viol massif, trac et assassinats ciblés des tutsis congolais, au nez et à la barbe des autorités congolaises, qui faute de s’y opposer manifestent, si pas un encouragement, mais ce qui est ressenti comme un abandon, de la part de la composante tutsi de sa population. Et là, faudrait-il plus probablement, pointer du doigt les autorités provinciales, qui aimeraient se défaire d’un voisin plus entreprenant. Quand on ne sait concourir à la régulière, on recourt à la fourberie.
Dans un premier temps, les tutsi s’organisèrent en comités de défense, contre les Fdlr, mais ils ont du plus tard, faire face à des tribus voisines, jadis alliées, qui voyaient ces nouveaux venus, comme un renfort venus du ciel, face à un voisin à qui tout réussissait. Et ce que ces voisins ont prouvé sur le banc de l’école, dans le business, l’agriculture, l’élevage ; ils l’ont réédité avec plus d’éclats dans le maniement des armes, en se défendant comme des lions.
Et on a voulu en faire un problème national, poussant insidieusement les congolais vers un génocide, avec les mêmes observateurs indifférents, si pas complices : les forces de l’Onu, organismes non gouvernementaux, organismes de défense des droits de l’homme. L’histoire serait-elle en train de se répéter ?
Il faudrait peut-être rappeler qu’à l’indépendance, les pères fondateurs souhaitaient un Congo fédéraliste ; mais la médiocrité des uns s’y opposèrent, souhaitant se confondre dans la masse ; arguant du fait, que fédéralisme pouvait rimer avec sécession.
Il n’y a pas que les tutsi qui se sentent des laissés pour compte. Le sous-sol Katangais, au mépris de son propre développement, est surexploité au profit d’autres provinces, pour financer des guerres incessantes ou pour enrichir certains dirigeants.
Les Bakongo qui habitent le Bandundu, Kinshasa, le Bas Congo et qui sont à cheval entre la RDC, l’Angola et le Congo Brazza aimeraient œuvrer à un destin commun et peut-être ressusciter l’empire Kongo.
Le Congo est à la croisée des chemins ; il ne lui manquerait qu’un Gorbatchev pour
le faire imploser. Telle est à mon avis, la solution à ce qui n’aurait pu exister dans sa configuration actuelle, n’eut été l’appétit glouton du Roi Léopold II, la complaisance des vainqueurs d’hier et le principe obsolète de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation, au point que, sur cette base, les africains seraient disposés à cautionner une recolonisation, qui pointe à l’horizon.
Répondre

ngunda
24 juin 2012
Le dernier Rapport de l’ONU prenant pour cible principale le Rwanda n’est pas différent de ceux qui l’ont précédé. Il est à ranger dans la catégorie des produits de la contre-façon fabriqués nuitamment dans des ateliers obscurs de certaines ONGs oeuvrant en sous-traitants de certains réseaux. Un million de morts de plus dans les Grands lacs ce serait tout bénéf; ça ferait rentrer du cash dans les caisses, ça donnerait du travail au soleil à d’innombrables carriéristes ratés, ça ralentirait – du moins est-ce l’objectif des promoteurs – la marche du Rwanda vers la libération économique et, avec celle-ci, toutes autres libérations. Or, précisément, cette libération, c’est la tâche à laquelle s’appliquent Kagame et son gouvernement, avec le succès qu’on connaît.
Mais à la décharge des pyromanes diplomatico-humanitaires qui canonnent le Rwanda avec une régularité de métronome, les conflits artificiellement entretenus dans cette région ne seraient pas difficiles à neutraliser si certains dirigeants chez le voisin de l’autre rive du Kivu ne faisaient pas preuve d’une incommensurable médiocrité. C’est peut-être ici que prend tout son sens la maxime du sage chinois: quand un sage montre du doit la lune, l’idiot regarde le doigt …. Oui, certes, mais jusqu’à quand ?

Bene

M23

Par Kambo (non vérifié), le mer, 2012-07-04 19:07.

Le M23 sera soutenu jusqu’a ce que les rwndophone congolais obtiennent la paix et la securite de leurs familles, soyez en sure. les discours extremistes des congolais, les soit disant rapport des ONG et l;ONU ne sont que des histoire.

Je suis désolé de constater

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:39.

Je suis désolé de constater le soi disant président de la république bannière du congo au cours de son allocation de quelques secondes a dit je cite : » les inciviques ont attaqué l’est du pays » qui sont ces inciviques?? je crois la réponse est là ! Hyppolit KANAMBE EST UN RWANDAIS. le neveux à JAMES kabarebe. c’est connu.

c’est trop

Par muyisa (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:18.

Que l’ONU dénonce le Rwanda seulement aujourd’hui, est une preuve de l’instrumentalisation de cette organisation par ceux qui la finance, elle devrait subir la dissolution comme la SDN. On se demande si l’ONU n’est pas complice de nos tortionnaire au travers la monusco (souvenez-vous qu’un des responsable de cette mission avait donnez un diplôme de mérrite à KUNDA pour avoir tué des congolais). Le peuple congolais devrait se méfier de ce rapport, ce n’est qu’une épisode de leur grand théâtre sur la balkanisation de notre pays dont tout le monde est complice (Washington, Londres, Bruxelles etc.) et même Kinshasa par ce que nos énemmies ont réussi à infiltrer toute nos institutions. C’est un théâtre parce que ce plan machiavélique va échouer pour preuve cela fait beaucoup d’année qu’il est au point final mais toujours des difficultés quand à son exécution et maintenant le peuple est conscient de plus en plus du danger et cela en commençant par moi je me demande si le débat sur la nationalité ne peut faire surface parce que ceux qui ont le statut de réfugié nous acculent et mijotent de trucs contre nous en guise de remerciement.

un rapport pas crédible

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:00.

Où sont ces preuves? les témoignages de 80 déserteurs anonymes? mais arrêtons de plaisanter, ces preuves ne tiendraient pas dans une cour de justice. ce rapport sent la manipulation et le bras de fer entre la france/belgique d’un côté et les usa/angleterre de l’autre sur qui va exploiter l’Est de la Rdc. mais les congolais aveuglés par leur haine du Tutsi n’ y verra que du feu…. il faut réfléchir plus profondément

Le seul heritage que nous

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 16:31.

Le seul heritage que nous congolais avons recu du feux maréchal Mobutu, c’est l’intégrité du Congo. le Congo ne sera jamais divise, et tous ces morts seront venge dans un avenir tres proche, kagame et ces complices congolais seront arrette et juge par le peuple congolais.

Soutien des rebeles de M23 par le Rwanda

Par Rameda (non vérifié), le mer, 2012-07-04 13:16.

Pourquoi pousser le Rwanda a négocier avec la RDC en lieu et place de le condamner et de lui demander de ne plus soutenir ces rebelles ?
Est ce que le Rwanda a déjà négocier avec les soit disants génocodaires de 1994 ?

Comme d’habitude, le Rwanda veut brandir l’ombre du génocide

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 12:19.

A chaque fois que le Rwanda se retrouve au pied du mur, ces sanguinaires rwandais (qui ont massacré des milliers des hutus sur le territoires congolais) brandissent toujours l’histoire du génocide et comme la France se sent toujours mal à l’aise, fini par faire marche arrière. Mais jusqu’à quand le massacre des congolais par les forces de Kagame vont continuer sans que le monde ne dise stop à Kagame. Si quelqu’un crée la haine c’est bien les rwandais qui ne veulent pas vivre en paix avec son voisin congolais.
Un rapport c’est bien mais des SANCTIONS, se sera mieux.

rappoart del’ONU sur la RDC

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:56.

Comme le disait De Gaule l’ONU est vraiment un machin au service de ceux qui la finance c’est à dire les USA et ses alliers Européens. Pourquoi la RDC et sa population doit souffrir à cause de seul appettit imperéalste? le masque sont tomber.la classe politique congolaise doit maintenant prendre conscience pour se réorganiser et a fin prendre sa revanche sur ce petit Rwanda. Le Rwanda avec le soutient qu’il a se comporte comme une grenouille qui veut avaler un boeuf. Debout congolais, unissons-nous…

Que dit la constitution Congolaise en cas d’agression?

Par djo (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:16.

J’attends voir le soit disant président du Congo décréter l’État d’urgence.

Le congo fort, c’est pour bientot,ONU ou USA vous aurez honte

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:01.

La communauté Internationale doit comprendre que nous congolais on est uni comme ils ne le pensent pas. On ne va jamais nous diviser, par contre ces guerres injustes imposé par ces puissances, renforcent encore l’unité et l’amour entre congolais (du Katanga au Kivu, du Bas-congo en Equateur, de Kindu à la province Orientales, du Kasai à Kinshasa, de Kinshasa au Kivu ….).
Si les USA et l’ONU et les autres puissances occultes continuent à soutenir le Rwanda dans ces sales boulots de tuer, massacrés et piller les richesses du Congo. ………
Certes aujourd’hui, le Congo en tant que Nation ou pays est incapable de mettre à genou le Rwanda, pour plusieurs raisons (Kabila complices avec les Rwandais, etant Rwandais lui même); tôt ou tard Kabila va disparaitre, et nous allons voir si ce Rwanda peut se mettre encore à se moquer de nous congolais.

Hypocrisie

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 08:02.

Ne pas prendre des sanctions contre le Rwanda est simplement de l’hypocrisie de la part des nations Unies. Que leur faut-il encore comme éléments ? Ce qui est publié aujourd’hui est connu depuis 1996 mais comme il n’y avait pas de preuves formelles, on faisait comme si de rien n’était. Aujourd’hui les preuves sont là et on tergiverse. Le risque est de réellement créer un sentiment anti-rwandais auprès des congolais à cause de leurs dirigeants et de la nonchalance des Nations-Unies. Les NU aiment parler de la lutte contre l’impunité alors qu’elles le prouvent. Me concernant personnellement, la crédibilité de cette institution se jugera par la manière dont ce dossier se réglera.

Si vous voulez voir quel rôle les USA jouent dans ce conflit, je vous invite à aller sur youtube pour suivre un documentaire de 26 minutes (tapez : LE CONFLIT AU CONGO : LA VéRITé DéVOILée) et vous verrez comment c’est révoltant.

La Vérité est connue depuis 16 ans

Par CESAR (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:56.

La Vérité sur les méfaits de Kagame en RDC est connue depuis 16 ans. Les rapports des ONG et le rapport Mapping de l’ONU en l’occurrence sont sans équivoque. Par ailleurs Kagame n’a jamais nié ses forfaits. En défense, il sort les FDLR. Ce qui est une fuite en avant.
Le bureau de la CIA pour l’Afrique de l’Est est ici au Rwanda. Par conséquent, les USA ne peuvent nullement prétendre ignorer les méfaits de Kagame, leur obligé.
Le chao, l’anarchie et des milliers de morts congolais sont plus imputables aux dirigeants congolais qu’à Kagame. En effet, par ses agissements, Kagame a lancé un défi à tout le Peuple Congolais. Au lieu de relever ce défi, les dirigeants congolais se sont acharnés sur les pauvres éléments des FDLR et leurs familles (des centaines de femmes y compris de les fillettes de moins de 13 ans violées et/ou éventrées avec des baillonnettes par les militaires congolais: les preuves existent) qui sont dans leur pays alors que le problème des FDLR est accessoire au problème principal à savoir les crimes abominable contre des millions de congolais commis par Kagame, la destruction des biens publics de la RDC, le pillage systèmatique et à grande échelle des richesses et autres biens de la RDC voire même des lits. Le monde entier a vu des centaines de camions de militaires rwandais chargés des lits, matelas, frigos etc volés en RDC. Les Congolais n’ont jamais accusé le Rwanda devant l’ONU. En revanche, ils ont demandé à l’ONU d’envoyer des milliers de soldats pour combattre les FDLR et pourchasser les dirigeants politiques de cette organisation partout où ils se trouvent.Ainsi sont actuellement emprisonnés en Allemagne sur demande des USA au mépris total du droit international et du droit allemand élémentaire…….

On attend le dicours du

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 01:17.

On attend le dicours du président de pacotille fabriqué à Kigali joseph kabila pour dénoncer cette agression.

Kabila ne dénoncera jamais son frère Kagame

Par kelly (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:16.

Alors que toutes les instances internationales nomme sans détour le Rwanda comme la source de l’insécurité qui règne à l’est de la RDC, les concernés ( gouvernement congolais et son président), n’osent même pas cité le nom du Rwanda, Le soi-disant président n’a même pas osé parler du Rwanda lors de son dernier discours, et avec tout ça le peuple congolais refuse de comprendre pour qui roule ce Monsieur au sommet de l’État. Étant un ex soldat de l’armée patriotique Rwandaise de Kagame, croyez vous qu’il va trahir ses parrains??? ce que les congolais doivent savoir, et que Kabila accompli avec succès sa mission en tant qu’agent Rwandais, on a vu sa réaction lors de la crise avec le Congo Brazza, deux poids deux mesures!

LES COMMISSIONNAIRES (COMMERCANTS) A LA TETE DU PAYS

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 16:24.

Nous avons des dirigeants commis pour le compte d’autres. Voila pourquoi, toutes les démarches ne vont pas dans l’intérêt de la population.
Ils n’attendent que leur prime et partir à l’étranger car la vie des congolais de leur dit rien. On le sait très bien. …
C’est à nous les congolais d’arreter des stratégies pour stabiliser notre situation, nous en sommes capables,même après des années…

KAGAME ET KABILA

Par Alex (non vérifié), le mer, 2012-07-04 15:39.

Ce qui est revoltant dans l’ingérence Rwandaise au Congo, c’est le silence quasi complice du président Kabila. Devant des faits si graves, il devait hausser le ton et rompre nos relations diplomatiques avec le Rwanda. En effet, que gagnons-nous dans ces relations ? qu’il commence par rappeler notre ambassadeur à Kigali. Toutes nos forces combattantes doivent être en alerte et bien positionnées à la frontière rwandaise. D’un autre côté, j’ai toujours douté de la volonté de JK de doter le pays d’une armée forte, puissante comme le voulait feu son père. Si nous poussons plus profondement notre reflexion, il sera difficile de ne pas accuser notre Président de trahison, de collaboration avec l’ennemi. Nos yeux sont maintenant tournés vers le Parlement, le senat et Monsieur Tshisekedi. Secouez-vous messieurs, vous devez parler !

Source: rfi.fr

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SUEDE/RWANDA:La Suède expulse un diplomate rwandais

Posté par Adolphe Habimana le 17 février 2012

Par RFI

En Suède, un diplomate a été expulsé la semaine dernière. Selon plusieurs sources d’information, il s’agit du second conseiller de l’ambassade du Rwanda à Stockholm.

 

La diplomatie suédoise ne veut faire aucune publicité à cette affaire. Les autorités de Stockholm confirment l’expulsion d’un diplomate mais refusent de donner son identité, sa nationalité ou les raisons de cette décision. Même discreéion côté rwandais. Ni l’ambassade à Stockholm, ni le gouvernement à Kigali n’ont pour l’instant effectué le moindre commentaire.

En fait, selon plusieurs organes de presse, le diplomate en question est Evode Mudaheranwa. D’après l’agence Associated Press, citant des sources anonymes, le deuxième conseiller de l’ambassade du Rwanda a été refoulé la semaine passée pour avoir espionné des réfugiés.

Amiel Nkuzila est depuis sept ans exilé en Suède. Journaliste pour le site Umuvugizi, très critique à l’égard du régime de Kigali, il se souvient avoir croisé Evode Mudaheranwa lors d’un mariage près de Stockholm.

«Je l’ai vu à l’ambassade du Rwanda à Stockholm. Je ne le connaissais même pas. Il m’a dit, lui, qu’il me connaissait très bien (…) J’en avais un peu peur. Je me sens menacé ».

Egalement réfugié en Suède, le rédacteur en chef du site Umuvugizi va plus loin que son confrère. Jean Bosco Gasasira affirme être traqué et vivre actuellement sous la protection des autorités suédoises.

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CPI/Rwanda(Génocide): CONFIRMATION DE LA LIBERARATION DE CALLIXTE MBARUSHIMANA

Posté par Adolphe Habimana le 26 décembre 2011

 

 

Le rebelle hutu rwandais Callixte Mbarushimana, le 28 janvier 2011 devant la CPI à La Haye.
Le rebelle hutu rwandais Callixte Mbarushimana, le 28  janvier 2011 devant la CPI à La Haye.© Jeremy  Lampen/AFP

La Cour pénale internationale (CPI) a refusé lundi de suspendre  l’ordonnance de remise en liberté accordée vendredi à  Callixte   Mbarushimana. La demande émanait du procureur Luis Moreno Campo qui  estime que  la libération de ce haut dirigeant des rebelles hutu  rwandais, accusé de crimes  contre l’humanité et crimes de guerre,  pourrait entraver l’enquête dont il fait  l’objet.

Le secrétaire exécutif des Forces démocratiques de libération du Rwanda  (FDLR) Callixte Mbarushimana va bientôt quitter La Haye. Après  avoir refusé de confirmer les charges de l’accusation et ordonné sa libération  vendredi, la Cour pénale internationale (CPI) a rejeté lundi la  demande du procureur de suspendre l’ordonnance de remise en liberté du haut  dirigeant des rebelles hutu rwandais.

« La chambre préliminaire (…) rejette la requête de l’accusation » qui « vise à obtenir un effet suspensif de la décision, une mesure (…) que ne peut  prendre que la chambre d’appel », a indiqué la CPI dans une décision publiée sur  internet.

La CPI avait ordonné vendredi la libération Callixte Mbarushimana, ce à quoi  le procureur Luis Moreno-Ocampo avait immédiatement réagi, demandant à la  chambre préliminaire la suspension de l’ordonnance de remise en liberté.  Avançant le risque que sa libération puisse entraver l’enquête, il avait  également annoncé son intention de faire appel de la décision de ne pas  confirmer les charges.

La CPI a également refusé de donner suite à une autre requête du procureur.  Luis Moreno Campo demandait qu’en cas de rejet de sa demande concernant sa  libération, le dirigeant hutu ne puisse pas quitter les Pays-Bas, où siège la  CPI. Là encore, les juges ont estimé qu’il n’y avait pas de « base juridique  pour confiner la libération de Callixte Mbarushimana au territoire des Pays-Bas ».

Poursuites en France

Cette décision confirme le refus de la CPI de donner suite aux accusations  contre Mbarushimana de crimes contre l’humanité (meurtre, torture, viols, actes  inhumains et persécutions) et crimes de guerre (meurtres, tortures, viols,  mutilations, traitements inhumains, destruction de biens, attaques contre la  population civile et pillages) dans les deux Kivus (en RDC) en 2009.

Arrêté le 11 octobre 2010 à Paris où il vivait depuis 2002, en vertu d’un  mandat d’arrêt de la CPI transféré à La Haye le 25 janvier, Callixte  Mbarushimana clame son innocence. L’accusation affirme quant à elle qu’il a  contribué à la commission des crimes commis par les FDLR sur les habitants des  Kivus, à l’est de la RDC, en menant notamment une campagne médiatique  internationale.

Le groupe rebelle hutu est considéré comme l’un des principaux fauteurs de  troubles dans la région des Grands lacs africains. Plus de 15 000 cas de  violences sexuelles ont ainsi été recensés en RDC en 2009, selon le procureur de  la CPI.
Callixte Mbarushimana est toujours mis en examen en France  depuis le 21 décembre 2010 pour crimes contre l’humanité pour son rôle dans le  génocide rwandais.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Génocide rwandais : la CPI confirme la libération de Mbarushimana | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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