L’ONU INTERVIENT:

Posté par Adolphe Habimana le 25 juillet 2012

25/07/2012 à 09h:18 Par Jeune Afrique
 

Un hélicoptère des Nations Unies en juin 2012, dans le nord Kivu. Un hélicoptère des Nations Unies en juin 2012, dans le nord Kivu. © AFP

La Monusco est de nouveau intervenue près de Goma, au Nord-Kivu, pour repousser les attaques des mutins du M23 contre les forces gouvernementales congolaises.

Ils avaient déjà survolé la région, il y a une douzaine de jours, à la poursuite des mutins du M23. Mardi 25 juillet, après que les rebelles ont attaqué les forces gouvernementales (FARDC), provoquant d’importants mouvements de population, des hélicoptères des Nations unies sont de nouveau entrés en action dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Mamodj Mounoubaï, porte-parole de la Monusco, la force des Nations unies en RDC, a justifié cette intervention par des « attaques contre des populations civiles ».

Mardi matin, le M23 a attaqué des positions des FARDC, les obligeant à reculer jusqu’à environ un kilomètre de Kibumba, une position importante pour protéger la capitale provinciale du Nord-Kivu, Goma. Les combats, ponctués de tirs de mortiers, se sont déroulés toute la journée avant de se calmer. D’après le porte-parole de la Monusco, ces violences ont mis sur les routes environ 2 000 réfugiés. Aucun bilan des affrontements n’a pu être obtenu, tant auprès des FARDC que du M23.

« Dernier verrou avant Goma »

Alors que la situation était calme depuis environ deux semaines, les combats ont repris à une trentaine de kilomètres au nord de Goma. Ils se sont déroulés autour des localités de Rugari et de Kimumba après que, selon le major Olivier Hamuli, porte-parole des FARDC dans le Nord-Kivu, les mutins du M23 ont attaqué les positions de l’armée. Des tirs de mortiers ont également été entendus par des témoins.

Le colonel Innocent Kayima, commandant des opérations dans ce secteur pour le M23, a confirmé les combats sans donner plus de précisions sur le nombre de blessés ou de tués. Selon des témoins, les forces gouvernementales auraient reculé jusqu’à environ un kilomètre de la ville de Kimumba, qualifiée de « dernier verrou avant Goma » par un diplomate. Si le M23 devait encore avancer, la situation des 10 000 réfugiés qui se trouvent à Goma deviendrait catastrophique.

Le M23 est formé principalement d’ex-combattants de la rébellion tutsi congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), intégrés à l’armée congolaise dans le cadre d’un accord de paix avec Kinshasa le 23 mars 2009, dont ils réclament la pleine application. Le CNDP était soutenu par le Rwanda.

Depuis le mois de mai, les mutins s’opposent à l’armée congolaise dans l’est du Nord-Kivu. Ils ont leurs bases dans le parc national des Virunga, frontalier avec le Rwanda et l’Ouganda. Ils ont récemment pris plusieurs villes de la province dont le poste frontière de Rubagana.

Tensions RDC-Rwanda

Le mois dernier, le Rwanda a été accusé d’apporter son soutien actif aux mutins dans un rapport de l’ONU. Ces accusations ont notamment poussé son allié américain à lui suspendre son aide militaire pour cette année. Kigali dément aider la rébellion du M23 et accuse en retour la RDC de soutenir les rebelles hutus des Forces démocratique de libération du Rwanda (FDLR), actives dans l’est de la RDC.

Les chefs d’État de RDC, Joseph kabila, et du Rwanda, Paul Kagamé, se sont récemment rencontrés à Addis-Abeba, lors du dernier sommet de l’Union africaine, et ont convenu de mettre en place une « force neutre » pour faire cesser les combats. Le gouvernement de RDC a depuis fait savoir que cette force pourrait être formée à partir de la force des Nations unies présente dans le pays.

Les chefs d’État de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), chargée de « travailler avec l’UA et l’ONU pour la mise en place immédiate d’une force internationale neutre pour éradiquer le M23, les FDLR et toutes autres forces négatives dans la région des Grands Lacs » doivent de nouveau se réunir, les 6 et 7 août à Kampala, pour préciser la composition et les modalités de déploiement de cette force.

(Avec AFP)

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : RDC : les hélicoptères de l’ONU visent les rebelles du M23 | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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RDC : le rapport de l’ONU qui accuse le Rwanda rendu public

Posté par Adolphe Habimana le 4 juillet 2012

Des soldats de la Monuc à environ 80 kilomètres au nord de Goma, au Nord-Kivu, à l'est de la RDC, le 13 novembre 2008.

Des soldats de la Monuc à environ 80 kilomètres au nord de Goma, au Nord-Kivu, à l’est de la RDC, le 13 novembre 2008.

AFP/Yasuyoshi Chiba

Le rapport annuel du Comité des sanctions de l’ONU sur la République démocratique du Congo aurait pu passer totalement inaperçu, si ce n’était cette annexe de 48 pages accusant le Rwanda de soutenir la mutinerie armée dans l’est de la RDC. Le groupe d’experts de l’ONU affirme que les forces armées rwandaises « fournissent du matériel militaire, des armes, des munitions et des fournitures diverses aux rebelles du M23 » et octroient soutien et protection au général Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.

 

Ce réquisitoire estampillé du sceau des Nations unies a fourni à Kinshasa l’occasion de faire éclater au grand jour une ingérence rwandaise déjà dénoncée par l’organisation Human Rights Watch, dans un rapport daté du 4 juin 2012.

Dès cette annexe connue, les diplomates congolais ont alerté les médias sur son existence et accusé les Etats-Unis d’en empêcher la publication pour protéger son allié rwandais. La mission américaine auprès de l’ONU a démenti et demandé « la publication rapide du rapport et de ses annexes ». Le département d’Etat a franchi samedi 30 juin 2012 un pas supplémentaire en demandant au Rwanda « d’arrêter et d’empêcher tout soutien à la rébellion congolaise depuis son territoire ».

« Le Rwanda s’est fait prendre la main dans le sac »

Les accusations du groupe d’experts reposent sur les témoignages anonymes de 80 mutins déserteurs dont 31 Rwandais du M23. Les auteurs fournissent des photos d’armes et d’équipements militaires décrites comme venant du Rwanda et décrivent le processus de recrutement de soldats par des officiers rwandais pour le compte des rebelles du M23.

Parmi les noms d’officiels rwandais cités dans cette annexe (page 17) figurent ceux du ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe, de son chef d’état-major, le général Charles Kayonga, et des généraux Jack Nziza, Emmanuel Ruvusha et Alexis Kagame. « Le Rwanda s’est fait prendre la main dans le sac », analyse un diplomate onusien. « La réalité est que le Rwanda s’est accordé un droit de regard sur ce qui se passe dans la région des Kivus. La RDC est en train de réaffirmer sa souveraineté et veut briser ce statu quo », poursuit-il.

« Traquer les Rwandais »

Dépêchée à New York, la chef de la diplomatie rwandaise, Louise Mushikiwabo, a dénoncé un rapport « déséquilibré » et démenti tout soutien de Kigali à des groupes armés en RDC. « Personne ne peut dire qui est Rwandais et qui ne l’est pas d’un côté ou de l’autre de la frontière. La langue du Rwanda est parlée des deux côtés. C’est tout à fait normal de trouver des gens qui s’expriment dans cette langue dans cette partie du Congo », a-t-elle expliqué avant de dénoncer une campagne d’incitation contre les Rwandais. « Certains médias proches du gouvernement congolais parlent de traquer les Rwandais et tuer les Tutsis. Cela nous rappelle la rhétorique de 1994 avant le génocide ».

« Pousser le Rwanda et la RDC à négocier »

Le Rwanda a promis de répondre au groupe d’experts. En l’état, ces accusations constituent une violation flagrante de l’embargo sur les armes à destination de la RDC. Selon nos informations, Kinshasa va déposer dans la semaine une requête au Conseil de sécurité pour inscrire les officiels rwandais cités dans le rapport sur la liste des sanctions de l’ONU. Cette requête a-t-elle une chance d’être entendue ? « J’en doute, répond un diplomate du Conseil. Il n’y a aucun appétit au sein du Conseil pour sanctionner des officiels rwandais. L’idée est plutôt de pousser le Rwanda et la RDC à négocier ».

Dans la résolution sur le renouvellement de la Monusco, adoptée mercredi 27 juin, le Conseil de sécurité a tout de même condamné « le soutien extérieur à tous les groupes armés ». « C’est un signal envoyé au Rwanda », décrypte un autre diplomate. « Cela montre que le Conseil accorde du crédit à la thèse d’une déstabilisation extérieure de la RDC ». Un avertissement alors que le Rwanda est candidat à un siège au Conseil de sécurité à la fin de cette année.

Annexes: commentaire sur rfi.fr

 

Réaction approfondie de Mr

Par Bene (non vérifié), le mer, 2012-07-04 20:09.

Réaction approfondie de Mr Bigwi.

Une chose est certaine ; Les Fdlr, qui ont le contrôle de certaines mines du Kivu, sont en affaires, aussi bien avec certains hauts gradés des Fardc (Forces armées de la RDC) que des casques bleus de l’Onu, en provenance de pays asiatiques. Cette situation les pousse à s’arroger un monopole de fait ; si pas le droit de percevoir des taxes pour l’obtention d’un permis d’exploitation et impôts sur le produit creusé.
En clair, les Fdlr font la loi, en terre étrangère et dans un pays dit souverain ; avec la folie meurtrière inhérente à leur passé génocidaire : viol massif, trac et assassinats ciblés des tutsis congolais, au nez et à la barbe des autorités congolaises, qui faute de s’y opposer manifestent, si pas un encouragement, mais ce qui est ressenti comme un abandon, de la part de la composante tutsi de sa population. Et là, faudrait-il plus probablement, pointer du doigt les autorités provinciales, qui aimeraient se défaire d’un voisin plus entreprenant. Quand on ne sait concourir à la régulière, on recourt à la fourberie.
Dans un premier temps, les tutsi s’organisèrent en comités de défense, contre les Fdlr, mais ils ont du plus tard, faire face à des tribus voisines, jadis alliées, qui voyaient ces nouveaux venus, comme un renfort venus du ciel, face à un voisin à qui tout réussissait. Et ce que ces voisins ont prouvé sur le banc de l’école, dans le business, l’agriculture, l’élevage ; ils l’ont réédité avec plus d’éclats dans le maniement des armes, en se défendant comme des lions.
Et on a voulu en faire un problème national, poussant insidieusement les congolais vers un génocide, avec les mêmes observateurs indifférents, si pas complices : les forces de l’Onu, organismes non gouvernementaux, organismes de défense des droits de l’homme. L’histoire serait-elle en train de se répéter ?
Il faudrait peut-être rappeler qu’à l’indépendance, les pères fondateurs souhaitaient un Congo fédéraliste ; mais la médiocrité des uns s’y opposèrent, souhaitant se confondre dans la masse ; arguant du fait, que fédéralisme pouvait rimer avec sécession.
Il n’y a pas que les tutsi qui se sentent des laissés pour compte. Le sous-sol Katangais, au mépris de son propre développement, est surexploité au profit d’autres provinces, pour financer des guerres incessantes ou pour enrichir certains dirigeants.
Les Bakongo qui habitent le Bandundu, Kinshasa, le Bas Congo et qui sont à cheval entre la RDC, l’Angola et le Congo Brazza aimeraient œuvrer à un destin commun et peut-être ressusciter l’empire Kongo.
Le Congo est à la croisée des chemins ; il ne lui manquerait qu’un Gorbatchev pour
le faire imploser. Telle est à mon avis, la solution à ce qui n’aurait pu exister dans sa configuration actuelle, n’eut été l’appétit glouton du Roi Léopold II, la complaisance des vainqueurs d’hier et le principe obsolète de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation, au point que, sur cette base, les africains seraient disposés à cautionner une recolonisation, qui pointe à l’horizon.
Répondre

ngunda
24 juin 2012
Le dernier Rapport de l’ONU prenant pour cible principale le Rwanda n’est pas différent de ceux qui l’ont précédé. Il est à ranger dans la catégorie des produits de la contre-façon fabriqués nuitamment dans des ateliers obscurs de certaines ONGs oeuvrant en sous-traitants de certains réseaux. Un million de morts de plus dans les Grands lacs ce serait tout bénéf; ça ferait rentrer du cash dans les caisses, ça donnerait du travail au soleil à d’innombrables carriéristes ratés, ça ralentirait – du moins est-ce l’objectif des promoteurs – la marche du Rwanda vers la libération économique et, avec celle-ci, toutes autres libérations. Or, précisément, cette libération, c’est la tâche à laquelle s’appliquent Kagame et son gouvernement, avec le succès qu’on connaît.
Mais à la décharge des pyromanes diplomatico-humanitaires qui canonnent le Rwanda avec une régularité de métronome, les conflits artificiellement entretenus dans cette région ne seraient pas difficiles à neutraliser si certains dirigeants chez le voisin de l’autre rive du Kivu ne faisaient pas preuve d’une incommensurable médiocrité. C’est peut-être ici que prend tout son sens la maxime du sage chinois: quand un sage montre du doit la lune, l’idiot regarde le doigt …. Oui, certes, mais jusqu’à quand ?

Bene

M23

Par Kambo (non vérifié), le mer, 2012-07-04 19:07.

Le M23 sera soutenu jusqu’a ce que les rwndophone congolais obtiennent la paix et la securite de leurs familles, soyez en sure. les discours extremistes des congolais, les soit disant rapport des ONG et l;ONU ne sont que des histoire.

Je suis désolé de constater

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:39.

Je suis désolé de constater le soi disant président de la république bannière du congo au cours de son allocation de quelques secondes a dit je cite : » les inciviques ont attaqué l’est du pays » qui sont ces inciviques?? je crois la réponse est là ! Hyppolit KANAMBE EST UN RWANDAIS. le neveux à JAMES kabarebe. c’est connu.

c’est trop

Par muyisa (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:18.

Que l’ONU dénonce le Rwanda seulement aujourd’hui, est une preuve de l’instrumentalisation de cette organisation par ceux qui la finance, elle devrait subir la dissolution comme la SDN. On se demande si l’ONU n’est pas complice de nos tortionnaire au travers la monusco (souvenez-vous qu’un des responsable de cette mission avait donnez un diplôme de mérrite à KUNDA pour avoir tué des congolais). Le peuple congolais devrait se méfier de ce rapport, ce n’est qu’une épisode de leur grand théâtre sur la balkanisation de notre pays dont tout le monde est complice (Washington, Londres, Bruxelles etc.) et même Kinshasa par ce que nos énemmies ont réussi à infiltrer toute nos institutions. C’est un théâtre parce que ce plan machiavélique va échouer pour preuve cela fait beaucoup d’année qu’il est au point final mais toujours des difficultés quand à son exécution et maintenant le peuple est conscient de plus en plus du danger et cela en commençant par moi je me demande si le débat sur la nationalité ne peut faire surface parce que ceux qui ont le statut de réfugié nous acculent et mijotent de trucs contre nous en guise de remerciement.

un rapport pas crédible

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:00.

Où sont ces preuves? les témoignages de 80 déserteurs anonymes? mais arrêtons de plaisanter, ces preuves ne tiendraient pas dans une cour de justice. ce rapport sent la manipulation et le bras de fer entre la france/belgique d’un côté et les usa/angleterre de l’autre sur qui va exploiter l’Est de la Rdc. mais les congolais aveuglés par leur haine du Tutsi n’ y verra que du feu…. il faut réfléchir plus profondément

Le seul heritage que nous

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 16:31.

Le seul heritage que nous congolais avons recu du feux maréchal Mobutu, c’est l’intégrité du Congo. le Congo ne sera jamais divise, et tous ces morts seront venge dans un avenir tres proche, kagame et ces complices congolais seront arrette et juge par le peuple congolais.

Soutien des rebeles de M23 par le Rwanda

Par Rameda (non vérifié), le mer, 2012-07-04 13:16.

Pourquoi pousser le Rwanda a négocier avec la RDC en lieu et place de le condamner et de lui demander de ne plus soutenir ces rebelles ?
Est ce que le Rwanda a déjà négocier avec les soit disants génocodaires de 1994 ?

Comme d’habitude, le Rwanda veut brandir l’ombre du génocide

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 12:19.

A chaque fois que le Rwanda se retrouve au pied du mur, ces sanguinaires rwandais (qui ont massacré des milliers des hutus sur le territoires congolais) brandissent toujours l’histoire du génocide et comme la France se sent toujours mal à l’aise, fini par faire marche arrière. Mais jusqu’à quand le massacre des congolais par les forces de Kagame vont continuer sans que le monde ne dise stop à Kagame. Si quelqu’un crée la haine c’est bien les rwandais qui ne veulent pas vivre en paix avec son voisin congolais.
Un rapport c’est bien mais des SANCTIONS, se sera mieux.

rappoart del’ONU sur la RDC

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:56.

Comme le disait De Gaule l’ONU est vraiment un machin au service de ceux qui la finance c’est à dire les USA et ses alliers Européens. Pourquoi la RDC et sa population doit souffrir à cause de seul appettit imperéalste? le masque sont tomber.la classe politique congolaise doit maintenant prendre conscience pour se réorganiser et a fin prendre sa revanche sur ce petit Rwanda. Le Rwanda avec le soutient qu’il a se comporte comme une grenouille qui veut avaler un boeuf. Debout congolais, unissons-nous…

Que dit la constitution Congolaise en cas d’agression?

Par djo (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:16.

J’attends voir le soit disant président du Congo décréter l’État d’urgence.

Le congo fort, c’est pour bientot,ONU ou USA vous aurez honte

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:01.

La communauté Internationale doit comprendre que nous congolais on est uni comme ils ne le pensent pas. On ne va jamais nous diviser, par contre ces guerres injustes imposé par ces puissances, renforcent encore l’unité et l’amour entre congolais (du Katanga au Kivu, du Bas-congo en Equateur, de Kindu à la province Orientales, du Kasai à Kinshasa, de Kinshasa au Kivu ….).
Si les USA et l’ONU et les autres puissances occultes continuent à soutenir le Rwanda dans ces sales boulots de tuer, massacrés et piller les richesses du Congo. ………
Certes aujourd’hui, le Congo en tant que Nation ou pays est incapable de mettre à genou le Rwanda, pour plusieurs raisons (Kabila complices avec les Rwandais, etant Rwandais lui même); tôt ou tard Kabila va disparaitre, et nous allons voir si ce Rwanda peut se mettre encore à se moquer de nous congolais.

Hypocrisie

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 08:02.

Ne pas prendre des sanctions contre le Rwanda est simplement de l’hypocrisie de la part des nations Unies. Que leur faut-il encore comme éléments ? Ce qui est publié aujourd’hui est connu depuis 1996 mais comme il n’y avait pas de preuves formelles, on faisait comme si de rien n’était. Aujourd’hui les preuves sont là et on tergiverse. Le risque est de réellement créer un sentiment anti-rwandais auprès des congolais à cause de leurs dirigeants et de la nonchalance des Nations-Unies. Les NU aiment parler de la lutte contre l’impunité alors qu’elles le prouvent. Me concernant personnellement, la crédibilité de cette institution se jugera par la manière dont ce dossier se réglera.

Si vous voulez voir quel rôle les USA jouent dans ce conflit, je vous invite à aller sur youtube pour suivre un documentaire de 26 minutes (tapez : LE CONFLIT AU CONGO : LA VéRITé DéVOILée) et vous verrez comment c’est révoltant.

La Vérité est connue depuis 16 ans

Par CESAR (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:56.

La Vérité sur les méfaits de Kagame en RDC est connue depuis 16 ans. Les rapports des ONG et le rapport Mapping de l’ONU en l’occurrence sont sans équivoque. Par ailleurs Kagame n’a jamais nié ses forfaits. En défense, il sort les FDLR. Ce qui est une fuite en avant.
Le bureau de la CIA pour l’Afrique de l’Est est ici au Rwanda. Par conséquent, les USA ne peuvent nullement prétendre ignorer les méfaits de Kagame, leur obligé.
Le chao, l’anarchie et des milliers de morts congolais sont plus imputables aux dirigeants congolais qu’à Kagame. En effet, par ses agissements, Kagame a lancé un défi à tout le Peuple Congolais. Au lieu de relever ce défi, les dirigeants congolais se sont acharnés sur les pauvres éléments des FDLR et leurs familles (des centaines de femmes y compris de les fillettes de moins de 13 ans violées et/ou éventrées avec des baillonnettes par les militaires congolais: les preuves existent) qui sont dans leur pays alors que le problème des FDLR est accessoire au problème principal à savoir les crimes abominable contre des millions de congolais commis par Kagame, la destruction des biens publics de la RDC, le pillage systèmatique et à grande échelle des richesses et autres biens de la RDC voire même des lits. Le monde entier a vu des centaines de camions de militaires rwandais chargés des lits, matelas, frigos etc volés en RDC. Les Congolais n’ont jamais accusé le Rwanda devant l’ONU. En revanche, ils ont demandé à l’ONU d’envoyer des milliers de soldats pour combattre les FDLR et pourchasser les dirigeants politiques de cette organisation partout où ils se trouvent.Ainsi sont actuellement emprisonnés en Allemagne sur demande des USA au mépris total du droit international et du droit allemand élémentaire…….

On attend le dicours du

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 01:17.

On attend le dicours du président de pacotille fabriqué à Kigali joseph kabila pour dénoncer cette agression.

Kabila ne dénoncera jamais son frère Kagame

Par kelly (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:16.

Alors que toutes les instances internationales nomme sans détour le Rwanda comme la source de l’insécurité qui règne à l’est de la RDC, les concernés ( gouvernement congolais et son président), n’osent même pas cité le nom du Rwanda, Le soi-disant président n’a même pas osé parler du Rwanda lors de son dernier discours, et avec tout ça le peuple congolais refuse de comprendre pour qui roule ce Monsieur au sommet de l’État. Étant un ex soldat de l’armée patriotique Rwandaise de Kagame, croyez vous qu’il va trahir ses parrains??? ce que les congolais doivent savoir, et que Kabila accompli avec succès sa mission en tant qu’agent Rwandais, on a vu sa réaction lors de la crise avec le Congo Brazza, deux poids deux mesures!

LES COMMISSIONNAIRES (COMMERCANTS) A LA TETE DU PAYS

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 16:24.

Nous avons des dirigeants commis pour le compte d’autres. Voila pourquoi, toutes les démarches ne vont pas dans l’intérêt de la population.
Ils n’attendent que leur prime et partir à l’étranger car la vie des congolais de leur dit rien. On le sait très bien. …
C’est à nous les congolais d’arreter des stratégies pour stabiliser notre situation, nous en sommes capables,même après des années…

KAGAME ET KABILA

Par Alex (non vérifié), le mer, 2012-07-04 15:39.

Ce qui est revoltant dans l’ingérence Rwandaise au Congo, c’est le silence quasi complice du président Kabila. Devant des faits si graves, il devait hausser le ton et rompre nos relations diplomatiques avec le Rwanda. En effet, que gagnons-nous dans ces relations ? qu’il commence par rappeler notre ambassadeur à Kigali. Toutes nos forces combattantes doivent être en alerte et bien positionnées à la frontière rwandaise. D’un autre côté, j’ai toujours douté de la volonté de JK de doter le pays d’une armée forte, puissante comme le voulait feu son père. Si nous poussons plus profondement notre reflexion, il sera difficile de ne pas accuser notre Président de trahison, de collaboration avec l’ennemi. Nos yeux sont maintenant tournés vers le Parlement, le senat et Monsieur Tshisekedi. Secouez-vous messieurs, vous devez parler !

Source: rfi.fr

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France/Rwanda:Plusieurs experts démentent le «scoop» de Libération sur les missiles

Posté par Adolphe Habimana le 9 juin 2012

Pierre Péan – journaliste

Pierre Péan, auteur de «Noires fureurs, blancs menteurs » et de « Carnage » , démonte le scoop de Libération sur la présence supposée de missiles français dans l’armée rwandaise avant l’attentat qui a coûté la vie à Juvénal Habyarimana. En réalité, l’information, qui n’est pas nouvelle, avait été écartée comme non pertinente par le Tribunal pénal international.

 

DUPUY FLORENT/SIPA

DUPUY FLORENT/SIPA

Du même auteur
Médiatiquement, le scoop de Libération qui a affirmé dans son édition du 1er juin que 15 missiles Mistral étaient présents dans les stocks des Forces de l’Armée Rwandaise (FAR) du régime Habyarimana, a été une belle réussite, un coup relayé par la plupart des médias français. Petit problème, le scoop n’en est pas un.

La liste faisant état de ces missiles sol-air de fabrication française – pièce découverte par une journaliste britannique dans les archives de l’ONU – a été remise jeudi aux juges Marc Trévidic et Nathalie Poux par les deux avocats. Information également transmise à Libération qui la mettait en une dès le lendemain. Ce « scoop » est censé fragiliser la thèse actuelle qui désigne Paul Kagame comme le commanditaire de l’attentat qui a coûté la vie au président Juvénal Habyarimana. Attentat qui est le facteur déclenchant du génocide.

Il n’est pas besoin d’être un expert pour comprendre l’effet produit par la présentation du document dans la tête des lecteurs de Libération et des autres médias qui le relaient : si les FAR avaient possédé des Mistral, ils auraient pu s’en servir pour tirer sur le Falcon 50. Ce stock signerait la responsabilité des Hutus et la complicité de la France dans l’attentat déclencheur du génocide…

Ce faux scoop, signé par la journaliste Maria Malagardis, correspond en réalité à une énième manipulation de Kigali. Le prétendu dépôt de 15 Mistral chez les FAR a été signalé dès octobre 1994 par Alison Des Forges de Human Rights Watch, elle se basait alors sur une liste établie par Sean Moorhouse, un officier britannique de la MINUAR2, qui lui-même la détenait de seconde main.

Contacté de plusieurs côtés, Moorhouse nie aujourd’hui avoir écrit que les FAR possédaient 15 Mistral. Dans un échange de courriels avec le professeur belge Filip Reyntjens, Moorhouse écrivait, l’an dernier, à propos de cette liste reprise par HWR : « Je n’ai pas rédigé la liste d’armes soupçonnées d’être en possession des FAR. Je l’ai héritée. » Moorhouse ajoute qu’il n’accorde pas beaucoup de foi à la fiabilité de cette liste, qui s’inscrit dans le flot des rumeurs de l’époque. Il suggère même que les Mistral y ont été ajoutés plus tard. Filip Reyntjens n’a pas tardé à donner son commentaire du « scoop » de Libération : « Tout ceci n’est donc pas sérieux, et tout ce que Maria Malagardis a « révélé » est sa propre légèreté dans le traitement d’un dossier qui mérite un peu plus de rigueur. »

« Faux scoop… Ridicule… Pétard mouillé… », m’a déclaré, pour sa part, le colonel Luc Marchal, adjoint du général Dallaire à la MINUAR en 1994. Officier belge, il était l’homme qui était chargé de savoir où étaient les armes des parties (FAR et FPR) et de mettre sous séquestre les armes non individuelles. Très sévère avec l’article de Libération, il affirme que ce document était connu depuis longtemps et qu’il a été discuté à Arusha, au TPIR, avant d’être écarté, parce que non pertinent. « Si les FAR avaient possédé des Mistral, j’aurais été au courant, c’était mon boulot. La possession de tels missiles aurait nécessité une infrastructure qu’ils n’avaient pas… Et, si les FAR en avait disposés, ils les auraient mis en batterie pour protéger l’espace aérien et on les aurait donc repérés. »

Libération a publié ce faux scoop au moment précis où les avocats des parties civiles déposaient leurs conclusions sur l’expertise balistique dans le dossier de l’attentat. Cette exptertise, sans être catégorique, orientait l’enquête vers des tirs de missiles depuis le camp de Kanombe, alors aux mains des FAR, plutôt que depuis la ferme de Masaka. Sans désigner pour autant les auteurs possibles de cette attaque. Libération en avait tiré des conclusions totalement abusives, barrant sa une du 11 janvier 2012 d’un très gros « Irréfutable ». Le quotidien reprenait ainsi, sans aucune précaution, la thèse de Kigali, donnant ainsi à croire aux lecteurs du quotidien que l’enquête était bouclée, que le président du Rwanda Paul Kagame était innocent et que les extrémistes Hutus étaient les auteurs de l’attentat, avec un titre qui faisait dire au rapport ce qu’il ne suggérait même pas : « Rwanda : la preuve d’un génocide planifié »…

Cette « une » et cet article ont suscité de nombreuses réactions indignées, dont celle de Rony Brauman, Claudine Vidal et Jean-Hervé Bradol qui ont publié dans Marianne une tribune sous le titre « Les idiots utiles de Kagamé ». Les « idiots utiles » ont donc remis le couvert au moment précis où étaient déposés chez les juges des documents montrant que ce rapport n’était pas, comme ils l’avaient martelé, irréfutable, mais nécessitait au contraire une contre-expertise.

Le faux scoop de Libération est donc un nouvel enfumage au moment où plusieurs des plus proches collaborateurs de Paul Kagame ont décidé de se confier aux juges français. Ils disposent d’informations inédites qui tendent à mettre en cause Paul Kagamé et à le désigner comme le commanditaire de l’attentat.

Le jeu de Kigali s’explique facilement : le régime rwandais réagit pour faire pression sur les juges au moment où il est fragilisé par le départ de Nicolas Sarkozy qui souhaitait l’abandon de l’instruction sur l’attentat. Il y va de sa survie tant la décision judiciaire de sa culpabilité remettrait totalement en cause sa légitimité de Paul Kagamé.
Une fois de plus, Libération semble s’être transformé en une sorte de Pravda de Kigali. La thèse de l’article ressemble à s’y méprendre à l’un des axes de la défense de Me Lev Forster et Me Bernard Maingain, les avocats des neuf Rwandais de l’entourage de Paul Kagame, toujours mis en examen, malgré les très fortes pressions exercées sur les juges français depuis six ans. La tragédie rwandaise a fait émerger un nouveau genre de journalistes. Ceux qui savent a priori la vérité et qui enquêtent ensuite pour prouver qu’ils ont raison. Une investigation hémiplégique, dont Libération n’a pas, hélas le monopole.

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PHOTO Bill Clinton avec des stars du porno à Monaco

Posté par Adolphe Habimana le 25 mai 2012

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Publié le Jeudi 24 Mai 2012 à 15:39 par J.M.

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PHOTO Bill Clinton avec des stars du porno à Monaco
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Bill Clinton était à Monaco pour les Nuits de Monaco, un gala organisé par le prince Albert II. Et il était en très bonne compagnie.

Non loin de la Croisette où se pressent les stars du cinéma, la principauté de Monaco en profite pour attirer des personnalités prestigieuses. Le prince Albert II y présidait hier un gala de charité destiné à recueillir des fonds pour la fondation qui porte son nom. Cette organisation a pour but de protéger l’environnement et de promouvoir le développement durable. Étaient notamment présents Billy Zane, Diane Kruger avec son compagnon Joshua Jackson, Rose McGowan, le prince Albert II lui-même et Bill Clinton, l’ancien président américain. Profitant des multiples divertissements proposés sur le Rocher, celui-ci s’est rendu dans un casino de Monte Carlo où il a croisé de charmantes jeunes femmes. L’ex-chef de l’État a accepté de prendre la pose avec elles et l’une d’entre elles a posté la photo sur son compte Twitter.

Une histoire très banale finalement, sauf que ses « amies » sont actrices porno professionnelles. On ne sait pas s’il a posé avec elles en tant que fan mais les connaisseurs sauront que Brooklyn Lee (la rouquine à droite sur la photo qui a publié le cliché) a remporté un AVN Award (l’équivalent des Oscars du X) pour la meilleure scène de sexe dans Mission Asspossible. Sa deuxième cavalière, la blonde qui s’agrippe au costume de l’ancien président, n’est autre que Tasha Reign, également comédienne de films pour adultes. On ne sait pas qui a demandé un autographe à qui…

source: voici.fr

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France : Hélène Le Gal, nouvelle « madame Afrique »

Posté par Adolphe Habimana le 23 mai 2012

22/05/2012 à 16h:18 Par François Soudan
Le Rwanda avait refusé, fin 2011, sa nomination au poste d'ambassadrice à Kigali. Le Rwanda avait refusé, fin 2011, sa nomination au poste d’ambassadrice à Kigali. © D.R.
Récusée comme ambassadrice de France au Rwanda, la diplomate Hélène Le Gal revient au premier plan par la grande porte : celle de l’Élysée, version Hollande.
« Murakoze » (« merci », en kinyarwanda) : ce petit mot, Hélène Le Gal, 45 ans, devrait l’apprendre par coeur. Car, si les autorités de Kigali n’avaient pas refusé, fin 2011, son agrément d’ambassadrice pour des motifs qui n’avaient rien à voir avec son propre parcours et tout avec sa nomination par un certain Alain Juppé, Mme la consule générale de France à Québec, au Canada, ne serait sans doute pas devenue Madame Afrique de l’Élysée, version François Hollande.
Madame Afrique ? L’intitulé sonne « old school », un peu Françafrique, et on le réfute déjà dans les coulisses du Palais : Hélène Le Gal officiera en tant que conseillère auprès du conseiller diplomatique du chef de l’État, Paul Jean-Ortiz. Pas question de faire revivre une « cellule Afrique » autonome et qui de toute manière avait déjà disparu en tant que telle sous Nicolas Sarkozy. Reste qu’Hélène Le Gal a son bureau au 2, rue de l’Élysée – adresse « africaine » s’il en est, même si elle abrite d’autres services diplomatiques – et qu’elle n’y emménage pas seule, Thomas Melonio, autre Monsieur Afrique (du Parti socialiste), l’ayant rejointe en tant que conseiller technique.
Première femme à occuper ce poste sensible, Hélène Le Gal a au cours de ses vingt-trois ans de carrière au Quai d’Orsay abordé l’Afrique sous trois aspects. Le terrain : elle fut en poste à Ouagadougou à la fin des années 1990. Les dossiers : au sein de l’administration centrale en tant que sous-directrice Afrique centrale et orientale de 2005 à 2009. La coopération : comme conseillère du ministre socialiste délégué Charles Josselin dans le gouvernement de Lionel Jospin. De gauche, donc, et considérée par l’un de ses collègues comme « compétente », « sérieuse », « intéressée par les droits de l’homme » et « assez engagée ». Ses futurs interlocuteurs africains sont donc prévenus.
Thomas Melonio pour adjoint
Au sein de la mini-cellule qu’elle va former avec son adjoint, Hélène Le Gal devrait avoir pour domaines de prédilection les dossiers politiques et de défense, dont elle est une bonne spécialiste, Thomas Melonio suivant plus particulièrement le secteur économique. À 32 ans, cet économiste formé à HEC, chargé d’études au sein de l’Agence française de développement, est depuis 2006 le responsable Afrique du Parti socialiste, où il a pris la succession de Guy Labertit. Coordonnateur du pôle développement dans l’équipe de campagne de François Hollande (il a à ce titre géré l’agenda « africain » du candidat : rencontre avec le président nigérien Issoufou et coups de téléphone), Melonio connaît bien le monde composite des opposants d’Afrique francophone (l’un des derniers à l’avoir rencontré est le Tchadien Saleh Kebzabo, venu présenter la candidature de son parti à l’Internationale socialiste). C’est lui aussi qui représentait le futur président à la cérémonie de commémoration du génocide rwandais, début avril, à Paris. Les dirigeants de Kigali ne devraient donc avoir aucun mal à admettre la nomination de celle qu’ils ont recalée…
Au sein de son ancienne maison, le Quai d’Orsay, dont le nouveau titulaire, Laurent Fabius, entend bien prendre la main sur les dossiers africains – arbitrages douloureux en perspective -, Hélène Le Gal aura pour principaux interlocuteurs deux de ses ex-collègues : Élisabeth Barbier, directrice Afrique du ministère, et Sophie Moal-Makamé, conseillère Afrique du ministre. Pour le continent aussi, la parité est à l’ordre du jour…

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Rwanda/Justice:BRUXELLES:Marche de soutien en faveur d’une prisonnière politique, Mme Victoire Ingabire Umuhoza

Posté par Adolphe Habimana le 18 mai 2012

MAI 12, 2012
Bruxelles, le 12.05.2012

« Ayant perdu tout espoir à un procès équitable, Madame Victoire Ingabire Umuhoza, Présidente des FDU Inkingi se retire du procès »

Rwanda/Justice:BRUXELLES:Marche de soutien en faveur d’une prisonnière politique, Mme Victoire Ingabire Umuhoza dans ACTUALITE Manif00011-300x169

Démarrage de la marche de soutien
Aujourd’hui le 12 mai 2012, nous sommes venus à Bruxelles, saluer le courage et le sens politique d’une grande Dame. Madame Victoire Ingabire Umuhoza, Présidente des FDU Inkingi.
Le régime pris à son propre piège de manipulation politique du procès
Alors que le régime voulait faire du procès de Madame Victoire Ingabire un acte banal de justice de droit commun, le voici rattrapé par son propre jeu et pris dans le piège de la manipulation de la justice. En effet, la décision prise le 16 avril 2012 par Madame Ingabire de se retirer du procès au moment précis où, contrairement à la procédure, un des témoins de la défense, Monsieur Michel Habimana, venait de subir des menaces et des interrogatoires illégaux musclés en prison, en l’absence de son avocat, sans autorisation de la Cour. Il est superflu de mentionner que la défense n’a nullement été informée d’une telle action.
Et, quand, le lendemain, le témoin est revenu à la Cour rapporter l’incident, en l’informant en même temps que sa cellule avait été fouillée de fond en comble, Madame Victoire Ingabire Umuhoza a demandé à la Cour de pouvoir s’exprimer. Au vu de l’extrême gravité du fait rapporté, considérant ce fait comme certainement prémonitoire des obstructions futures aux dépositions des autres témoins attendus pour sa défense, en plus des irrégularités accumulées tout au long du procès, Madame Victoire Ingabire s’est levée pour annoncer à la Cour, qu’elle avait perdu toute confiance en l’institution judiciaire et qu’elle se retirait définitivement du procès. Elle venait de donner la preuve par neuf que la justice rwandaise était sous l’emprise totale du pouvoir exécutif.
Madame Victoire Ingabire a voulu donner une chance à la justice
Même si Madame Victoire Ingabire considérait les risques de se présenter devant une justice qui n’avait aucune légitimité pour la juger, elle a néanmoins accepté de lui accorder le bénéfice du doute. Pariant sur l’évidence de son innocence, malgré une presse officielle qui la comparait au terroriste d’Al Qaeda, feu Ben Laden, la condamnait d’avance, faisant fi de la présomption d’innocence, malgré les multiples déclarations du Président de la République selon lesquelles il allait lui opposer la « muraille de Chine »de ses lois, ou selon lesquelles la prévenue présumée avait reconnu les faits coupables lui imputés, Madame Ingabire a pensé que la Cour ne tarderait pas de se convaincre de la futilité et de l’inconsistance des charges qui pesaient sur elle. Parce que son dossier était vide. Gageant sur un minimum de déontologie professionnelle, que des corps de métiers aussi prestigieux que l’institution judiciaire devaient défendre, elle s’est présentée, avec sa candeur, devant le Tribunal.
Avec une infinie patience, Madame Victoire Ingabire a assisté à un amas de dépositions surréalistes contre elle : des accusations fantaisistes d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de terrorisme, des co-accusés repentants qu’elle connaissait à peine qui se révélaient être plutôt des accusateurs, des charges commodes d’idéologie du génocide et de divisionnisme qu’ils lui imputent à partir d’une analyse d’une exégèse d’un autre âge du discours au Mémorial du génocide, le pourvoi illégal de documents venus de Hollande censés montrer sa collaboration avec les FDLR. Elle a assisté à tout cela et à chaque fois, en a montré les entorses légales. Cependant, la Cour continuait de ne rien savoir. Ce sont finalement, les menaces et les interrogatoires musclés en prison du premier témoin de la défense par les services du gouvernement qui ont constitué la goutte d’eau qui ont fait déborder le vase et ont amené Madame Victoire Ingabire à prendre la décision de quitter le procès et à enjoindre ses avocats de faire de même.
La justice rwandaise ne fonctionne pas
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Le cortège dans les rues de Bruexelles
Tout au long du procès, nous n’avons pas manqué de répercuter devant l’opinion, tant nationale qu’internationale, les audiences où la Cour, faisant fi des principes généraux du droit et du code de procédure pénale, a persisté dans ses errements et s’est déclarée compétente pour enfreindre à la règle de droit et pour juger des faits qui ne relevaient pas de sa compétence : la validation des documents venus de Hollande illustrent parfaitement nos propos. La justice, c’est d’abord le respect de la procédure, laquelle annonce et garantit, avant tout procès, comment les justiciables vont être traités.
En ne considérant pas les preuves fournies par la défense, en refusant à cette dernière de contre-interroger les témoins du procureur, en ne respectant pas scrupuleusement les principes de la non rétroactivité de la loi pénale et de la compétence territoriale des juridictions, en cherchant à appliquer des lois vagues et anticonstitutionnelles contre le divisionnisme ou contre l’idéologie du génocide, enfin en ne sanctionnant pas le pouvoir exécutif pour avoir violé les droits de la défense, la Cour a définitivement failli à son devoir de dire le droit et a ainsi renié à Madame Victoire Ingabire Umuhoza le droit à un procès équitable.
Avoir accepté de collaborer de bonne foi avec la justice a été considéré par certaines personnes comme de la faiblesse. Il convient de se rendre à l’évidence que cette stratégie de donner la chance de dire le droit se révèle aujourd’hui être une force inestimable. La justice n’a pas pu la saisir et la preuve est faite. Pour qui doutait encore du manque d’indépendance de la justice rwandaise et de sa mise sous tutelle par le pouvoir exécutif, que les yeux se dessillent. La justice rwandaise ne fonctionne pas.
Madame Victoire Ingabire n’a jamais demandé de grâce présidentielle
Le Comité de coordination des FDU Inkingi saisit l’opportunité pour démentir solennellement les propos du Procureur, colportés ensuite par une presse à la botte du régime de Kigali, selon lesquels la Présidente des FDU aurait reconnu les faits et aurait sollicité en novembre 2011 la grâce présidentielle. Ces informations, qui rappellent les déclarations précédentes du Président Kagame, quand le 12 décembre 2011, en visite à Kampala, ce dernier a affirmé que les avocats de la défense s’étaient retirés du procès, ces informations sont dénuées de tout fondement et demandons à l’opinion de ne leur prêter aucun crédit. Nous pouvons affirmer que Madame Victoire Ingabire, tout en laissant des ouvertures au pouvoir qu’elle combattait, est toujours restée constante, tant dans ses revendications politiques, que dans sa défense.
Le 21 janvier 2010, bien avant sa première arrestation, elle avait écrit au Président de la République pour solliciter une audience afin d’étudier avec lui les voies et moyens d’ouverture de l’espace politique pour l’ensemble des formations politiques, en particulier celle de l’opposition au régime. Durant toutes les phases du procès, elle n’a cessé de demander au Président de la République de ne pas s’immiscer dans les affaires de la justice dès lors que c’était le Chef de l’Etat qui avait enjoint aux services du Parquet de la poursuivre. S’adressant à lui, en tant que gardien de la Constitution, garant des institutions et magistrat suprême, Madame Victoire Ingabire, lui a régulièrement requis qu’elle ne soit, ni poursuivie, ni détenue pour des faits lui imputés qu’elle n’avait pourtant pas commis.
Etant donné que le Parquet dit avoir versé, dans le dossier pénal devant la Cour, le document de la prétendue demande de grâce présidentielle, nous ferons tout ce qui est de nos possibilités pour mettre la main sur cette pièce pour la récupérer et diffuser le contenu incontestable à l’ensemble de l’opinion tant nationale qu’internationale. Tel est notre engagement.
Que la politique reprenne ses droits
Même si depuis le début, le procès était politique, aujourd’hui, avec le retrait de Madame Victoire Ingabire du simulacre de procès, la politique reprend tous ses droits. N’oubliez pas que le régime de Kigali nous a déclaré la guerre, une guerre qu’il nous livre mais qui ne dit pas son nom. Rappelez-vous quand, voulant barrer la route à la présidente des FDU Inkingi pour l’élection présidentielle d’août 2010, il a soutenu :« nous nous sommes battus et ce que nous [le FPR, ndlr] avons obtenu par les armes, ils ne nous le prendront pas par les urnes ».
Manif006 dans ACTUALITE MONDIALE

Arrivée du cortège devant l’ ambassade du Rwanda à Bruxelles
Aujourd’hui, la guerre médiatique que nous lance le régime, en constitue la manifestation la plus immédiate et la plus visible. C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons de ne pas trop vous confier à la propagande officielle du régime ou de ses relais, dès lors qu’il diffuse de l’information à notre encontre. Avant de propager à votre tour de telles informations, venez plutôt spontanément vers nous, à la source, vous enquérir du crédit que nous accordons à ces nouvelles. Vous ne tomberez pas ainsi dans le piège de la manipulation.
Certains nous reprochent que nous ne répondons pas par les mêmes procédés quand il tue des leaders de l’opposition politique, comme feu André Kagwa Rwisereka du parti des verts, quand il assassine des journalistes de la presse indépendante, comme feu Jean Léonard Rugambage (Journal Umuvugizi) et de feu Charles Ingabire (Journal Inyenyeri). D’autres aussi nous tancent de ne pas répliquer avec la même violence, quand le régime tente d’assassiner des leaders de l’opposition, par exemple le Général Kayumba Nyamwasa (RNC Ihuliro), en emprisonne d’autres parce qu’ils ont décidé de mener le combat politique à l’intérieur du pays, à l’instar de Mme Victoire Ingabire (FDU Inkingi), de M. Deo Mushayidi (PDP Imanzi), de M. Bernard Ntaganda (PS Imberakuri), de M. Théoneste Niyitegeka, ou des journalistes qui ont pris le risque d’exercer leur droit d’expression telle que Mesdames Saidati Mukakibibi et Agnès Nkusi Uwimana (Journal Umurabyo), ou enfin, quand le régime simule des attentats à la grenade et tue d’innocents citoyens pour les imputer ensuite à l’opposition.
Notre lutte restera pacifique
A tous ceux qui nous accusent de plier sous la violence ouverte du régime de Kigali, nous leur répondons que notre lutte est et restera pacifique. Elle ne s’arrêtera pas parce que le régime continue de commettre des crimes contre l’opposition. Elle ne s’arrêtera pas avec les emprisonnements et/ou les intimidations. Sans doute demain, à savoir le 29 juin, la Cour condamnera et prononcera une lourde peine contre la Présidente des FDU Inkingi, Madame Victoire Ingabire. Sachez que nous ne baisserons pas la garde. Malgré le contrecoup, nous raviverons de plus belle notre combat démocratique jusqu’à ce que nous déboulonnions cette dictature sans horizon humain que constitue le régime de Kigali. Nous vous annonçons d’ores et déjà une prochaine manifestation de protestation après le prononcé du jugement, manifestation au cours de laquelle nous vous indiquerons les changements politiques stratégiques majeurs que nous aurons adoptés.
Parce que nous voulons que notre Peuple recouvre sa dignité, sa liberté et ses droits, parce que nous voulons une réconciliation basée sur la justice et le devoir de mémoire de toutes les victimes du génocide et des crimes massifs contre l’humanité, parce que notre cause est juste et enthousiasmante, nous vaincrons.
Vive la République, Vive le Peuple rwandais.
Manif005-300x168

Nkiko Nsengimana ( lunettes) et Joseph Bukeye
Nkiko Nsengimana
Président du Comité de coordination des FDU Inkingi
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Rwanda : Le Pentagone produit des photos satellite du génocide de 1994 au Rwanda

Posté par Adolphe Habimana le 9 mai 2012

Commémoration de plus de 18 ans de terrorisme en Afrique Centrale : 6 avril 1994 – 6 avril 2012

Par Keith Harmon Snow – Traduit de l’Anglais par MRP.

 

Dix-huit ans après les 100 jours historiques du génocide au Rwanda, le Gouvernement des États-Unis a soudainement produit; jamais vus auparavant, les images satellites pour appuyer le procès d’extradition des Etats Unis sur base de génocide, d’une citoyenne rwandaise aujourd’hui de nationalité américaine vivant dans le New Hampshire (USA). L’existence des images satellite datées de 1994 permettrait à la «communauté internationale» d’explorer davantage les faits jusque-là cachés sur le double assassinat présidentielle du 6 Avril ou les massacres commis avant, pendant, et après 1994. Au moment où le monde commémore le 18e anniversaire du génocide de l’histoire officielle du génocide rwandais, les populations de l’Afrique centrale continuent de souffrir sous le terrorisme brutal du régime militaire de Kagame . Au lieu de célébrer, nous devrions nous demander: qui sont les vraies victimes et qui sont les vrais criminels, et ce qui s’est réellement passé au Rwanda ?

Dans ses déclarations liminaires du 23 Février 2012 au Palais de la justice Concord dans le New Hampshire (USA), le procureur fédéral John Capin a lancé le procès du gouvernement des États-Unis contre une rwandaise quadragénaire «en fuite du génocide» en maniant des photos satellites censés représenter les barrages routiers où elle « commandait la milice extrémiste hutue et a ordonné des viols et des meurtres de Tutsis » au Rwanda en 1994.

Dans un développement remarquable, c’est la première fois dans l’histoire des essais du «génocide du Rwanda ou connexes auditions d’asile au Rwanda, où des photos satellites du Pentagone ont été produites en preuve, et la première fois que l’existence de photographies prises par satellite sur le Rwanda au cours des soi-disant « 100 jours de génocide » a été révélée.

Plus tard dans le procès, le procureur des États-Unis a produit une « analyste du Pentagone » qui a témoigné sur les photographies prises par satellite. Le nom de l’analyste du Pentagone et les photographies prises par satellite n’ont pas été rendues publiques. L’existence de reconnaissance par satellite et des photographies de renseignement implique le gouvernement des États-Unis nouvellement dans les atrocités de masse de 1994, et soulève de graves questions au sujet de la dissimulation de nouvelles des assassinats doubles présidentielles du 6 Avril 1994 et les atrocités commises par l’Armée patriotique rwandaise (APR) commandé désormais par le président Paul Kagame.

La révélation soudaine et inattendue de l’existence des images satellites prises au Rwanda en 1994 corrobore également les revendications et les éléments de preuve que les responsables américains et le Pentagone avait beaucoup de preuves par satellite des numéros et la localisation de centaines de milliers de réfugiés rwandais massacrés par la machine de guerre de Kagame dans les forêts du Congo.

Dix-huit ans après le soi-disant génocide de 1994 au Rwanda, « le Rwanda est aujourd’hui partout colportée comme un miracle économique de la récupération et la liberté, une fois de plus« la Suisse de l’Afrique » et la patrie de modèle pour les Tutsi « Juifs du récit de l ‘Afrique. Tout cela grâce à sa suprême Majesté, le Président Paul Kagame, qui est partout applaudi pour avoir sauvé les Tutsis, l’arrêt du génocide, et la reconstruction du Rwanda à sa propre image.

Pendant ce temps, la situation réelle pour les gens ordinaires en Afrique centrale est partout inhumain et injuste. Le citoyen moyen ougandaise souffre sous la dictature brutale de Yoweri Museveni. Les gens dans le nord de l’Ouganda, déjà soumis à un génocide en tant que politique sous le gouvernement Museveni, ont maintenant une nouvelle menace: le mouvement hystérique « KONY2012″ .

Le peuple du Congo continuent de souffrir sous le gouvernement terroriste d’Hyppolite Kanambe (alias Joseph Kabila), un Tutsi et le neveu du général James Kabarebe, Tutsis rwandais. Depuis Janvier 2012 Plus de 100.000 Congolais ont été déplacés à l’intérieur par la violence sous l’occupation du régime Kagame dans les provinces du Kivu.

Et, comme il en était depuis 1994 tous, les Hutus et les Tutsis souffrent de répression massive sous le régime de Kagame installé au Rwanda.

 

Des Millions de Dollars pour le procès de Munyenyezi

Rwanda : Le Pentagone produit des photos satellite du génocide de 1994 au Rwanda dans ACTUALITE betty1-300x261

Le 24 Juin 2010, Béatrice Munyenyezi a été arrêté à Manchester au New Hampshire (USA) et chargé, selon les procureurs des États-Unis, avec « l’acquisition de citoyenneté américaine illégalement en dénaturant ses activités pendant le génocide rwandais de 1994. »

Munyenyezi est une citoyenne américaine accusée à tort de crimes de viol au Rwanda, de génocide en ajoutant un autre cas encore en place à des millions de dollars des contribuables américains utilisés pour financer et mettre en exécution le génocide au Rwanda et les essais d’asile – et maintenant une expéditions touristiques du génocide au Rwanda.

Le département américain en charge de la Justice cherche à expulser Béatrice Munyenyezi pour subir son procès face à des accusations de génocide au Rwanda. Mais le cas de Mme Munyenyezi sera une exception : c’est la première instance internationale jamais organisée juridiquement aux États-Unis impliquant une femme accusée du viol comme un génocide et crime de guerre.

Selon le gouvernement du Rwanda, Béatrice Munyenyezi, 41 ans, a soi-disant «participé, commis, ordonné, supervisé, ont conspiré pour, aider et encourager, aider et diriger la persécution, l’enlèvement, le viol et assassiner pendant le génocide rwandais de 1994. »

Le régime de Kagame profère des accusations générales à patir desquelles vous pouvez arrêter et inculper tout Hutu. Ce sont des accusations de génocide génériques utilisés par le régime militaire rwandais contre toutes les personnes de l’ethnie Hutu.

Le procès de Béatrice Munyenyezi qui a duré quinze jours en Février et Mars 2012, a été conclu avec quatre jours de délibérations supplémentaires par un jury entièrement blanc. Le 15 Mars, le jury a rendu une décision dans l’impasse et le gouvernement américain a déclaré une « annulation du procès ». Le nouveau procès est fixé pour commencer le 10 Septembre 2012.

Mark Howard, un des avocats de Béatrice Munyenyezi, a révélé à la presse d’énormes sommes d’argent dépensées par le pouvoir judiciaire des États-Unis pour juger les suspects du génocide rwandais.

Howard estime que les contribuables américains ont payés entre US $ 2,5 millions et 3 millions $ US pour les dernières poursuites de Munyenyezi et son procès devant un tribunal fédéral. Howard estime que le prochain procès est susceptible de coûter un supplément de US $ 1 million.

Les coûts estimés de Howard comprennent les honoraires d’avocat, les salaires des agents, les «dépenses extraordinaires» de l’enquête dans un pays étranger, les coûts pour les quinze témoins devant être amenés à New Hampshire, et l’embauche d’experts.

Plusieurs des témoins de l’accusation amenés du Rwanda dans la dernière comédie mise en scène par le régime militaire de Kagame sont décrits par le gouvernement des États-Unis et le Rwanda comme «génocidaires hutu extrémiste » qui ont été condamnés à la prison à vie. D’autres sont les témoins d’une organisation de femmes rescapé du génocide à Butare, payés par le gouvernement américain pour se rendre au New Hampshire, dont les bénéfices émanant de ce déplacement et de leur témoignage est utilisé pour asseoir leur influence et appuyer leur mission à Butare. Ces intérêts économiques jouent un rôle majeur dans le choix officiel et la production de ‘témoins du génocide et des rescapés du génocide. »

Les avocats de la défense décrit les quinze témoins rwandais aui ont survolées jusqu’aux États-Unis en provenance du Rwanda comme «tueurs psychopathes qui n’ont jamais mentionnés Munyenyezi en près de deux décennies d’essais et d’enquêtes sur le génocide au Rwanda. »

Le coût de faire comparaître des témoins de Kagame aux États-Unis et de les mettre en place – certains sous haute sécurité et d’autres dans des hôtels coûteux – pour la durée de l’essai représente des coûts supplémentaires considérables pour les contribuables américains pour ce qui revient à la fraude par le gouvernement des États-Unis.

La crédibilité de ‘témoins’ incarcérées au Rwanda est très suspect. Tout d’abord, il y a le problème de la coercition: beaucoup de gens en prison au Rwanda ou accusé par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) et des juridictions Gacaca [des gens] ont été élaborées. Autre «avoué génocidaires» ont été torturés, et certains ont été menacés de représailles par l’APR sur leurs familles.

Assez souvent, des témoins de massacres et des survivants du génocide sont des délateurs, parfois, ils sont des gens qui n’étaient même pas au Rwanda durant le cataclysme de 1994. Autrement, ils sont des acolytes du gouvernement et d’autres sont entraînés avant de faire leurs dépositions.

Dans le cas Munyenyezi, la presse a apparemment découvert que les témoins choisis pour accuser Béatrice Munyenyezi n’étaient pas crédibles.

 

Beatrice-Munyenyezi dans actualité africaineTout d’abord, l’affirmation de l’APR que Munyenyezi commandait les soldats à violer les femmes tutsies dans le sous-sol de l’hôtel est présenté comme un absolu. Le viol a été commis « dans le contexte du génocide» et il est donc crédible et il crut. Cependant, aucune femme rwandaise dans le contexte de la culture rwandaise n’aurait jamais superviser le viol de masse d’autres femmes rwandaises. En fait, Béatrice Munyenyezi était aussi enceinte à l’époque – ce qui fait de cette hypothèse d’un viol encore moins plausible.

Deuxièmement, on peut imaginer que tout témoignage crédible sur une accusation de viol génocide contre une femme aurait provoqué un barrage sans fin des histoires de nouvelles intitulé « femme Hutu génocidaires a ordonné le viol de Tutsis innocents au sous-sol l’hôtel», des histoires qui ont fait leur chemin jusqu’à CNN et le New York Times. Mais la décision sur les accusations de viol ont passé sous silence par la presse de New Hampshire parce que la crédibilité des témoins du gouvernement malhonnêtes (entraîneur en mensonges) a été facilement détruits.

Il est aussi invraisemblable que la charge par Invisible Children fondateur Jason Russel que «Joseph Kony a forcé des enfants à tuer leurs parents pour ensuite les manger. »

Certains soi-disant génocidaires peuventt être coupables, mais d’autres ne sont pas, et le régime de Kagame utilise toutes sortes de corruption, le subterfuge et les menaces à tirer la laine sur les yeux des touristes, des chercheurs et des autres invités. «Beaucoup de gens au Rwanda sont forcés d’espionner, moucharder et d’informer sur les autres, ou encore face à la persécution personnelle ou de menaces à leurs familles.

Toute personne qui conteste le récit officiellement sanctionné au Rwanda est de marque, arrêtés, exilés, disparu ou – dans le cas des universitaires américains embêtants, comme le Dr Christian Davenport, le Dr Alan Stam ou le Dr Susan Thomson, qui ont tous posé trop de questions de «mauvais» type – sont interdit de remettre leur pied au Rwanda pour toujours.

 

Les guerres internationales d’agression

 

En 1981, Yoweri Museveni et son National Resistance Army (NRA) nouvellement formé a lancé une invasion du pays souverain de l’Ouganda. De 1980 à 1986, la NRA a perpétré des crimes de guerre massifs, crimes contre l’humanité et de génocide dans le Triangle de Lowero et d’autres domaines dans le centre et le nord de l’Ouganda. Ces atrocités ont été universellement attribuée – et sont ainsi attribués à ce jour – aux forces gouvernementales de l’Ouganda ; Armée de libération nationale, commandés par Obote, puis président Milton. (Voir, par exemple, «Notes sur la dissimulation de génocide en Ouganda, » A. Milton Obote, Avril 1990.)

Les atrocités massives commises par r »NRA ont ouvert la voie à la montée de Joseph Kony, l’homme de paille et complice ougandais utilisé par Museveni, Washington, Londres et Israël pour faciliter un état permanent d’insécurité dans le nord de l’Ouganda. Cette insécurité permanente a toujours permis à Museveni de créer des cas d’urgence et de justifier le déplacement forcé de millions de personnes du tribu d’Acholi (autochtones) et leur internement dans des camps de concentration. Ceci a permis également à Museveni de rédiger un document attestant de l’intention génocidaire contre les Acholis.

L’un des 27 guérilleros qui ont pris les armes aux côtés de Yoweri Museveni dans l’invasion illégale de la NRA en Ouganda était Paul Kagame, le futur chef de l’Armée patriotique du Rwanda / Front, l’armée de guérilla ougandaise qui a illégalement envahi le Rwanda le 1 Octobre 1990.

Major Kagame (extrême droite) dans la formation militaire aux États-Unis à la Leavenworth, au Kansas, en 1990. (à partir de la collection personnelle du Président Paul Kagame)Major Kagame (extrême droite) en formation militaire aux États-Unis à Leavenworth, au Kansas, en 1990. (à partir de la collection personnelle du Président Paul Kagame)

Fidèle à Museveni et à ses tactiques de guérilla sanglante, Kagame a gravi les échelons pour devenir directeur des renseignements militaires de Museveni . Un poste qui lui a valu le sobriquet de « boucher » par ses adversaires.

Au moment de l’ invasion du Rwanda en Octobre 1990, Paul Kagame était en formation à l’état-major général du Pentagone et du Collège de commandement à Fort Leavenworth, au Kansas (USA). A son retour, Kagame a dirigé pendant quatre ans, la guerre qui a abouti à la mort de plusieurs centaines de milliers personnes peut-être hutus, entre Octobre 1990 et Avril 1994 seulement.

Une preuve prima facie peut être fait que chacune des invasions de l’Ouganda, du Rwanda et du Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo) constituent le crime suprême contre l’humanité, qui est la guerre d’agression illégale contre une nation souveraine.

Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et Israël étaient les plus forts partisans dans chacune de ces trois guerres illégales d’agression, derrière Museveni et Kagame .

Impliqué au plus haut niveau lors de l’invasion RPA / F du Rwanda de 1990 à 1994 étaient l’agent de renseignement des États-Unis Roger Winter et l’agent du Mossad, l’israélien David Kimche. Les attachés de la défense américaine, le lieutenant-colonel Thomas P. Odom et Richard Skow sont deux agents américains du renseignement militaire qui ont plus profondément de connaissances à l’intérieur du Pentagone et la Defense Intelligence Agency (DIA) en rapport aux invasions du Rwanda et du Congo-Zaïre.

Le Représentant de la Chambre américaine des audiences à travers le Sous-Comité sur l’Afrique sur les relations internationales révèlent que les Etats-Unis savaient que les réfugiés hutus au Congo-Zaïre ont été massacrés, et il indique clairement certains qui savait quoi, où il se passait, et quand.

 

L’ « officiel » Narrative génocide au Rwanda

 

De la manière que Yoweri Museveni et ses bailleurs de fonds ont conféré le statut de vainqueur àMuseveni après la victoire NRA en Ouganda, en chargeant les victimes de la NRA et le gouvernement Obote de génocide, de la même manière, Museveni ainsi que son protégé Paul Kagame et leurs bailleurs de fonds ont conféré le statut de sauveur à Paul Kagame et accusent les victimes hutus du génocide.

Le gouvernement de coalition m ultipartite de Juvénal Habyarimana a été faussement collé d’une étiquette du génocide dès 1993.

Contrairement à la version officielle qui traite les Hutus de tueurs et les Tutsis de victimes, néanmoins le plan de l’APR / F, inclus le sacrifice de centaines de milliers de Tutsis. Compte tenu de la possibilité de négocier un cessez-le, et même de la capitulation sans condition par les forces de l’armée nationale – Forces Armées Rwandaises(FAR) sous Habyarimana – peu de temps après que l’avion ait été abattu le 6 Avril 1994, l’APR / F a choisi de continuer la guerre pour atteindre militairement la domination absolue.

La direction APR / F était composée de l’élite anglophone Tutsis d’Ouganda soutenu par les généraux ougandais James Kazini et Salim Saleh, et par Yoweri Museveni lui-même. L’élite RPA / F Tutsis – le général Paul Kagame, le général James Kabarebe, etc – ne faisait pas confiance aux Tutsi francophones qui étaient restés au Rwanda après les attaques de la guérilla tutsie contre les gouvernements hutus des années 1960 et début des années 1970, guérilla qui a provoqué des pogroms de rétorsion contre les Tutsis.

Comme l’invasion RPA / F continué – avant au 6 Avril 1994 – les Tutsis ont également été tués, à la fois dans les massacres de représailles et à cause des attaquesde l’APR / F. Les allégations selon lesquelles le gouvernement Habyarimana persécutés les Tutsis sont très contestées. La réalité prouve que Kagame et Museveni ont utilisé la carte de la persécution des Tutsi afin de justifier l’invasion du Rwanda.

Après le 6 Avril 1994, la population minoritaire des Twa a également subi des pertes massives en vies humaines dans ce qui devrait également être reconnu comme des actes de génocide, à tout le moins.

« La poursuite du génocide des Tutsis a été un élément clé de la stratégie de la victoire du FPR [RPA] », écrit l’ancien officiel du Front patriotique rwandais, Jean-Marie Ndagijimana, dans « Comment le général Paul Kagame a sacrifié les Tutsis. « [A] Le cessez-le-feu et un arrêt du génocide risquait de renforcer ses adversaires [Forces Armées Rwandaises] en les libérant de leurs missions de police. En outre, l’arrêt des massacres auraient privé à Kagame le seul argument sur lequel il a fondé sa légitimité. Le gouvernement [FAR] l’armée a dû être fait pour apparaître comme une force génocidaire dont on ne regrettera la défaite … Pourquoi arrêter les massacres, alors qu’ils travaillaient pour légitimer Kagame et affaiblir ses adversaires ? »

Voici comment le rapport typique de la nouvelle agence américaine sur l’histoire de Béatrice Munyenyezi décrit le génocide au Rwanda. « Le génocide au Rwanda a débuté en Avril 1994, » lit le commentateur, d’un ton sinistre, dans un clip vidéo de la station TV locale du New Hampshire. «Ça a duré 100 jours. Jusqu’à 800.000 Tutsis ont été tués par les milices hutus et le plus grand nombre de 10.000 personnes ont été tuées chaque jour. Les Hutu ont été défaits trois mois plus tard. »

Cependant, le génocide contre les Tutsis au cours de ces 100 jours de l’année 1994 ne peut être compris hors de leur contexte, et le véritable contexte n’est jamais fournie par les médias, par les États-Unis ou des gouvernements britanniques, par Israël, ou par les mercenaires jobistes chargés de couvrir les forfaits du régime de Kagame.

L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l’universitaire canadien Gerald Kaplan, le magazine New Yorker l’écrivain Philip Gourevitch, l’ancien agent de l’USAID Timothy Longman, le porte-parole somalien Rakiya Omaar et le porte-parole rwandais Tom Ndahiro sont quelques-uns des plus éminents propagandistes chargés de blanchir le régime de Kagame.

Timothy Longman, aujourd’hui directeur des études africaines à l’Université de Boston, est «expert» du génocide au Rwanda qui a été amené à témoigner contre Béatrice Munyenyezi. Longman et Alison Des Forges co-auteur du livre de Human Rights Watch (HRW) sur le Rwanda « Aucun témoin ne doit survivre », et tous les deux ont travaillé avec l’USAID, le Département d’Etat américain et le Pentagone. Pourtant, ce livre de 790 page ne mentionne pas un seul mot au sujet de Béatrice Munyenyezi.

Kagame a également chargé le Groupe Racepoint, un lobbying aux États-Unis et de relations publiques pour «construire une campagne d’image forte et soutenue en communication sur les réussites du Rwanda avec des intervenants clés dans les communautés politiques et financiers d’élite» et «[o] ffset le négatif et dans les faits des informations incorrectes sur les parties ayant des intérêts dans le MIS-dépeignant les progrès du Rwanda. »

Les thèmes de la campagne Racepoint comprennent « leader visionnaire du Rwanda … soulignant le président Kagame » et « Le Miracle rwandais:. De guérison d’une nation » les frais de la société sont inscrites à US $ 50.000 par mois, plus de 2500 à 3500 livres sterling par mois pour «menues dépenses « .

 

Le Pentagone Sacrifie les millions d’africains

 

Le double assassinat présidentiel du 6 Avril 1994, est défini comme l’élément déclencheur de la réaction massive de meurtres tutsis par les Hutus. Depuis que la guerre a commencé en Octobre 1990, plus de 10 millions de personnes sont mortes en Afrique centrale en raison de l’insurrection soutenue du Pentagone , avec les plus grands nombre de personnes tuées dans la République démocratique du Congo.

Jean-Marie Ndagijimana était l’ambassadeur rwandais à Paris sous le gouvernement Habyarimana d’Octobre 1990 à Avril 1994, avant d’être démis de ses fonctions pour avoir dénoncé les massacres de Tutsis et de Hutus.

Le 19 Juillet 1994, Ndagajimana est devenu ministre des Affaires étrangères en ce qui a été appelé le «Broad-Based gouvernement d’unité nationale» dirigé par Faustin Twagiramungu. En Septembre 1994, il démissionne et part en exil après le rapport de l’UNHCR par lequel l’enquêteur Robert Gersony a confirmé que des dizaines de milliers de Hutus ont été tués par l’Armée patriotique rwandaise entre Juillet et Septembre 1994.

Robert Gersony a été l’entrepreneur du HCR dont le rapport sur les meurtres de Hutus par l’APR a été massivement dénoncée à l’époque et plus tard enterré par les Nations Unies et de ne plus jamais être revu. Gersony a continué à travailler pour le HCR dans le nord de l’Ouganda et d’autres endroits. De toute évidence, les pouvoirs de Gersony résistaient à l’épreuve, et son silence lui a assuré son futur emploi. En effet, Robert Gersony a continué à travailler pour la mission de l’USAID à Kampala, en Ouganda, où il a produit un rapport détaillé sur la persécution du peuple Acholi dans le nord de l’Ouganda. (Voir, par exemple: l’angoisse de l’Ouganda du Nord: résultats d’une évaluation sur le terrain basée sur des conflits civils dans le nord de l’Ouganda, Robert Gersony, Mission de l’USAID à Kampala, 1997).

Jean-Marie Ndagajimana insiste pour que les meurtres de centaines de milliers de Tutsis entre le 6 Avril et Juillet 1994 a été organisée, et non pas spontanée, mais qu’il n’y a aucun doute qu’il y avait un double génocide. Il affirme que les Tutsis ont été systématiquement tués par des milices dans les zones contrôlées par le gouvernement intérimaire de Jean Kambanda, et que l’APR / F a systématiquement tué des Hutus dans les zones sous son contrôle.

Basé sur la recherche pour laquelle ils ont finalement été jeté hors du Rwanda, des universitaires américains Davenport et Alan Stam insistent pour que le nombre de tutsis tués au Rwanda au cours des 100 soi-disant jours pourrait ne pas avoir été aussi élevé comme l’atteste le récit officiel, et que des centaines de milliers de Hutus ont été tués pendant cette période et ceux-ci comprennent la différence entre le décompte officiel de 800.000 à 1,2 million de Tutsis et le nombre réel de centaines de milliers de Tutsis inférieur.

Les avocats de la défense du TPIR sont convaincus que le dossier montre qu’il n’y avait pas de génocide systématique ni de planification par le gouvernement de Juvénal Habyarimana ou de ses successeurs immédiats, le gouvernement de coalition intérimaire de Jean Kambanda.

Le récit officielle du génocide rwandais est fondée sur l’idée que le gouvernement Habyarimana était un gouvernement extrémiste hutu – ce que les extrémistes pourvoyeurs de la version officielle comme Paul Kagame et ses collaborateurs de l’élite tutsis voudraiint que les gens croient. L’affirmation moins agressif que le gouvernement Habyarimana était un gouvernement exclusivement Hutu et était exclusif envers les Tutsi est également fausse.

Depuis avril 1992 à la mi-Juillet 1993, il y avait un gouvernement de coalition dirigé par le Premier ministre, M. Dismas Nsengiyaremye. Les membres de la coalition a représenté une gamme diversifiée politique, y compris les membres des partis d’opposition du Mouvement Républicain démocratique (MDR), Parti libéral (PL), Parti Social Démocrate (PSD) et le Parti Démocratique Chrétien (PDC). Il y avait aussi des membres du Mouvement Révolutionaire Nationale pour la Démocratie et Développement le (MRND) de Habyarimana, au pouvoir . Les partis d’opposition avaient dix ministres en plus du Premier ministre et le MRND avait 10 ministres en plus du président Habyarimana. Le fonctionnaire éminent Tutsi dans ce gouvernement a été Landoald Ndasingwa du Parti libéral.

A partir du milieu de Juillet 1993au 6 avril 1994, il y avait un gouvernement de coalition dirigé par le Premier ministre Madame Agathe Uwilingiyimana. Les membres de la coalition gouvernementale étaient du MDR, du PSD, du PDC et du parti MRND. Le parti MDR venait d’être scindé en deux factions, après Agathe Uwilingiyimana a été nommé Premier ministre par Juvénal Habyariama. Le PSD, le PDC et le PL se sont divisé plus tard. Certaines factions ont été pro-FPR, d’autres ont été pro-MRND. Les factions pro-MRND ont plus tard porté la mention «Hutu Power». L’étiquettequi provient d’un discours prononcé par Froduald Karamira, vice-président du MDR au cours d’une assemblée publique convoquée pour condamner l’assassinat du président Melchior Ndadaye du Burundien Octobre 1993, le premier Hutu élu président du Burundi. (De l’énergie en perspective Karamira appartenait aux vainqueurs d’élections.)

En d’autres termes il n’y avait pas de «gouvernement hutu de Juvénal Habyarimana. celui-ci avait été forcé par la communauté internationale à accepter un gouvernement de coalition, et s’il y avait certains extrémistes au sein du gouvernement, ce seraient les gens de l’opposition qui croyaient que le Front patriotique rwandais avait amené l’égalité au Rwanda et qu’il était véritablement intéressé par la paix soit et/ou négociations de bonne foi. Rien n’aurait pu être plus loin de la vérité.

Le TPIR a acquitté le soi-disant «cerveaux du génocide » de tous complot visant à commettre des actes de génocide, mais certains ont été reconnus coupables des «actes de génocide» et d’autres crimes contre l’humanité. Les procès du TPIR ont été politiquement motivés, un seul côté des productions, et non pas une Armée patriotique rwandaise / Front, ni de fonctionnaire ou même un soldat n’a été mis en accusation.

La condamnation par le TPIR du président hutu, Jean Kambanda, l’ancien président intérimaire pendant le génocide de 1994, sur l’accusation de complot en vue de commettre le génocide était une imposture complète: même les partisans de la narration officielle du génocide au Rwanda ont confirmé que Kambanda n’a pas eu une représentation juridique ou quelque chose qui ressemble à un procès équitable. (Voir, par exemple, Le Sacrifice de Jean Kambanda: Une analyse comparative du droit à l’avocat dans le Tribunal pénal international pour le Rwanda et les États-Unis, en mettant l’accent sur Procureur c Jean Kambanda, Kelly Xi Huei Lalith Ranasing, California Western School of loi, l’été 2004.)

Les procès du TPIR ont persécuté et déshumanisés le peuple hutu, et ils ont rejeté et ignoré toutes les possibilités d’explorer le rôle de Paul Kagame et le FPR / APR à provoquer, prolonger et soutenir le génocide des Tutsi au cours des 100 jours de l’année 1994.

Pendant ce temps, en 2008, le tribunal de grande instance d’Espagne a émis des actes d’accusation et des mandats d’arrêt internationaux contre le top 40 de l’Armée patriotique rwandaise / représentants du Front pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et le génocide au Rwanda et la République démocratique du Congo (Zaïre). Le tribunal a inclus Paul Kagame dans l’examen des crimes graves, mais a empêché de mise en accusation d’un chef d’Etat.

Les affaires sont les affaires: les administrateurs du néerlandais Royal Shell Corporation avec le président Paul Kagame à Kigali. Note: La photo sur la droite vers la droite et derrière montre l'ancien président Pasteur Bizimungu, premier président sous le régime RPA / F, 19 Juillet 1994 à Mars 23, 2000.Les affaires sont les affaires: les administrateurs du néerlandais Royal Shell Corporation avec le président Paul Kagame à Kigali. Note: La photo sur la droite vers la droite et derrière montre l’ancien président Pasteur Bizimungu, premier président sous le régime RPA / F, 19 Juillet 1994 à Mars 23, 2000.

 

Le génocide de l’APR contre le peuple hutu

 

Béatrice Munyenyezi a survécu à l’invasion du Rwanda de la préfecture de Byumba par les troupes ougandaises se faisant appeler l’Armée patriotique du Rwanda en 1990. Munyenyezi a alors survécu aux quatre prochaines années de l’APR / F de persécution et de génocide qui a vu des villages entiers rasés des hutus de Byumba, les massacres de dizaines de milliers de la plupart (mais pas seulement) des personnes hutu, et le déplacement interne de quelque deux millions de Hutus.

Contraint à l’existence de vie de réfugiés et de mort à l’intérieur du Rwanda entre Octobre 1990 et Avril 1994, les personnes déplacées hutus ont riposté après que l’avion transportant les Présidents hutu du Rwanda et du Burundi, et d’autres responsables rwandais élevés, ait été abattu au-dessus l’aéroport de Kigali en date du 6 Avril 1994.

Béatrice Munyenyezi a alors survécu aux « 100 soi-disant jours du génocide » au Rwanda à partir de 6 Avril au 15 Juillet, 1994. Elle a fui le Rwanda avec les membres de sa famille le 18 Juillet 1994, une partie de l’exode massif de millions de Rwandais, pour la plupart innocentes femmes hutues et enfants vers l’est du Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo).

Au Congo-Zaïre, Munyenyezi a survécu aux massacres les plus impitoyables et de sang-froid de centaines de milliers de civils hutus par l’APR, les Forces de défense populaires de l’Ouganda et un certain nombre de troupes éthiopiennes, de l’Érythrée, etde l’Afrique du Sud. Le génocide RPA dirigée au Congo-Zaïre a commencé en Août 1996, lorsque les camps de réfugiés de l’APR écossés, en violation du droit international.

A Goma, en RDC, à cette époque, un correspondant de guerre occidentale a photographié les Forces spéciales américaines en train de mitrailler les hommes réfugiés non armés, les femmes et les enfants dans ce qu’il décrit comme «l’un des exemples les plus horribles des atrocités de masse que j’ai jamais vu. »

La Commission des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) avait été en dispositions de la constitution de stocks du Programme alimentaire mondial – lesquels ont été refusés des réfugiés hutus pour qu’ils meurent de faim – et ces dispositions ont été utilisées pour nourrir les troupes de l’APR envahisseurs.

Après, les camps de réfugiés ont été attaqués, Béatrice Munyenyezi a fui le Congo pour le Kenya, sur les conseils de son frère, Jean-Marie Vianney Higiro, un autre citoyen américain également traqué par le régime de Kagame et de ses partenaires politiques, militaires et économiques.

En Tanzanie et au Kenya, Béatrice Munyenyezi a survécu à la chasse des agents du FPR poursuivant les réfugiés et des dissidents pour les assassiner, y compris l’ancien officiel du FPR Seth Sendashonga, qui était ministre de l’Intérieur au Rwanda de 1994 à 1998.

Jean-Marie Vianney Higiro est la véritable cible de la persécution par le régime de Kagame à travers Béatrice Munyenyezi: le régime a tenu une vendetta contre Higiro depuis son refus d’accepter un poste dans le gouvernement terroriste de Kagame en Juillet 1994. Higiro a été évacué du Rwanda par des Marines des États-Unis autour de Avril 8, 1994.

L’appareil de sécurité du régime Kagame a été en Europe et en Amérique du Nord depuis 1994, un appareil de la chasse aux réfugiés, et les dissidents rwandais ont été assassinés en Europe et en Afrique. La chasse aux dissidents rwandais est soutenu par le gouvernement des États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël pour soutenir leur régime client : la dictature de Paul Kagame.

Le Rwanda offre une base majeure d’occupation militaire de l’Afrique pour le ministère américain de la Défense et pour les services secrets des États-Unis, les alliances paramédicales et les opérations de défense. Alors que les opérations alliées impliquent de nombreux pays de l’OTAN, la Grande-Bretagne et l’Israël qui sontl’intelligence principale et les partenaires de la défense pour les États-Unis en Afrique centrale, l’Allemagne et la Belgique ne sont pas loin derrière eux.

Il n’ya pas de liberté d’expression au Rwanda aujourd’hui. Il n’ya pas de liberté de la presse. Il n’ya pas de liberté syndicale. Il n’ya pas de liberté de réunion. Le régime de Kagame continue à assassiner et faire disparaître les critiques, journalistes, anciens associés d’affaires, d’anciens responsables gouvernementaux et militaires.

Le 31 Mars 2012, ancien chef d’état-major à la présidence de Paul Kagame Théogène Rudasingwa, un Tutsi en exil, a annoncé que Paul Kagame a été l’instigateur de l’assassinat en Janvier 2001 du président congolais Laurent-Désiré Kabila. Ancien ministre de la Défense Théogène Rudasingwa est aussi l’ancien secrétaire général du FPR et ancien ambassadeur à Washington.

Les assassinats les plus récentes comprennent plusieurs journalistes rwandais tués en Ouganda au début de cette année. La Candidate de l’opposition Victoire Ingabire reste emprisonné et soumis à un procès de mascarade politique, car elle est retournée au Rwanda à partir de la Belgique et a courageusement proclamé l’évidence hérétique: Il y avait un génocide contre les Hutus, ainsi que les Tutsis.

En Juillet 2010, le corps du chef adjoint du Parti démocratique vert a été trouvé faisant l’objet de dumping par une rivière près de la ville méridionale de Butare. L’opposant politique André Kagwa Rwisereka, un politicien tutsi, a été décapité pour son opposition au régime Kagame.

Le gouvernement RPA / F régulièrement arrondit nombreux partisans supposés de partis d’opposition, et les gens ont régulièrement disparu pour la simple raison d’avoir oser montrer une certaine allégeance à l’opposition du Parti vert ou le parti PS-Imberakuri.

« Tant de Tutsis sont aussi victimes de la répression politique », a dit: «Ignace,« un niveau élevé de dissidents rwandais qui craignent des représailles de la part du gouvernement des États-Unis pour avoir parlé. « Tutsis qui vivent au Rwanda sont silencieux parce qu’ils craignent la répression. Tutsis qui vivent à l’étranger en exil, comme Théogène Rudasingwa et Gerald Gahima et le général Kayumba Nyamwasa sont également amenés à vivre dans la peur d’assassinat. »

Les Hutus à travers le pays sont soumis à des conditions d’esclavage et des millions de personnes, les Hutus, les Tutsis, les Twas – en dehors des cliques du pouvoir souffrent de la pauvreté extrême. Le plus invraisemblable, le génocide RPA / F contre les Hutus se poursuit: il est à l’heure actuelle une campagne au Rwanda pour stériliser de force les hommes hutus.

«Les politiques du FPR de reconstruction et de réconciliation ne représentent pas une tentative sincère pour unifier et réconcilier les Rwandais », écrit le Dr Susan Thomson. « Au lieu de cela, il est un mécanisme du pouvoir d’Etat qui présente une version auto-portion de l’histoire et manipule la langue de l’ethnie pour justifier et maintenir des politiques d’exclusion et d’oppression d’ethnie hutue dans le maintien de l’apparence de la paix et la sécurité … Dans la pratique, le gouvernement se rapproche de la justice post-génocide à travers la poursuite maximale de tous les Hutu. »

Un universitaire américain qui a travaillé au Rwanda et qui a connu les camps d’endoctrinement gérés par le régime de Kagame, le Dr Susan Thomson est devenu persona non grata au Rwanda aujourd’hui. (Et c’est donc ce correspondant.)

 

L’industrie du tourisme Rwanda le génocide

 

Après l’arrestation de Béatrice Munyenyezi en 2010, des agents du US Department du Homeland Security Immigration and Customs Enforcement (ICE) se sont rendus au Rwanda pour recueillir des preuves à l’appui des accusations portées contre elle.

On ne sait pas qui, le cas échéant, des procureurs des États-Unis s’est également rendu au Rwanda, mais il y avait deux missions d’enquête envoyées là pour faire des recherches sur le cas de Munyenyezi. Parce que Béatrice Munyenyezi était indigent, à la fois ses avocats de la défense s’est rendu au Rwanda, tous frais payés par les contribuables des États-Unis; il est probable que les deux principaux procureurs américains se sont également rendus là-bas.

Même si les procureurs John Capin et Aloke Chakravarthy peuvent ou peuvent ne pas avoir voyagé au Rwanda, des enquêtes indépendantes au Rwanda sont impossibles. Le gouvernement américain n’a pas envoyer des enquêteurs impartiaux au Rwanda: il envoie l’intention des agents sur la collecte de l’information et la documentation fournie par leur régime client à protéger.

Il est particulièrement facile à manipuler des touristes ou des étudiants ou encore des chercheurs qui arrivent au Rwanda pour leur première visite en Afrique. Les Blancs sont prises pour les mémoriaux du génocide et le choc de ces productions en scène gérés – tous ces Hutu et Tutsi squelettes entassés et étiqueté «victimes du génocide Tutsi » – frappe profondément dans la psyché du spectateur. Les gens ne sont pas arrivés avec des ardoises propres: les médias de masse ont profondément conditionnée les nouvelles de l’Ouest et les consommateurs de divertissement de voir l’Afrique à travers une lentille raciste et d’exploitation.

L’exposition de squelettes et de crânes au Rwanda est devenu un sport lucratif de spectateur et le conditionnement par les systèmes de blancs de pouvoir créer dans les pays occidentaux de spectateurs naïfs et racialement conditionné qui sont facilement dupés. Une fois qu’ils ont vu les horreurs des mémoriaux du génocide, des moyens blanches et même non-blancs spectateurs occidentaux (par exemple les Afro-Américains) sont souvent horrifiés dans un choc et d’incrédulité inconscient où la raison et le bon sens ne sont plus accessibles.

Les étrangers prennent ces squelettes et ces crânes pour une vérité inattaquable – il ne leur traverse pas l’esprit qu’il pourrait y avoir une autre interprétation du projet artistique qu’ils voient devant eux. Il ne leur arrive pas d’imaginer que la vérité a été distillé vers le bas – essentialisée – en tas de squelettes, des chaussures ou des vêtements épars, ou des machettes qui ne sont plus correctement re-présenter dans leur circonstances et ni le contexte d’origine.

En effet, le fait est que pratiquement tout le monde au Rwanda possède une machette. Idem au Burundi, au Congo et la Tanzanie rurale. Elles sont aussi un outil commun personnelle à l’image de la porte-monnaie ou sac à main ou un stylo à bille à un consommateur occidental. Le récit à propos de la machette – selon lequel les Hutus en train de dépeçer les Tutsi en 100 jours, blah, blah, blah – est profondément problématique, puisque l’APR a tué des gens régulièrement avec des machettes à la fois et est parvenu à dissimuler (normaliser) les moyens de la mise à mort de telle sorte que les auteurs et les victimes ne pouvait pas être distingué et pour que le récit de l’APR «sanguinaires Hutus à tuer les Tutsis à coups de machettes» puisse facilement être avancé. L’APR a également voulu économiser sur les balles.

Il ya une économie du génocide au Rwanda qui sert les visiteurs étrangers qui dépensent des millions de dollars par an à voyager au Rwanda, séjourner dans des hôtels de fantaisie, de manger dans les restaurants, visiter les gorilles de montagne dans les parcs nationaux du Rwanda, voitures de location, et les chauffeurs et les interprètes, et souvenirs d’achat – ou du café «commerce libre» produit sur des terres volées aux masses hutu. Il ya toute une industrie qui tourne autour de la production et la maintenance de l’histoire officielle du génocide rwandais selon lequel des Tutsis ont été exterminés en 100 jours d’horreur.

Le gouvernement américain paie tous les frais de voyage et de per diem aux«chercheurs» du génocide, et tout est couvert, au détriment des contribuables américains. «Les victimes rwandaises et des survivants qui sont amenés aux États-Unis sont également payées gracieusement.

«C’est le tourisme du génocide», dit «Ignace». « Ils ne font pas d’enquête. Ils restent dans les hôtels de fantaisie, ils visitent certains endroits, ils voient les squelettes et de crânes dans des mémoriaux du génocide », ils rencontreront le Président Kagame, et ils sont affectés gestionnaires du gouvernement qui s’assurent qu’ils obtiennent ce que Kagame et les gens de Washington veulent. Ils plaisent à boire du vin à volonté et de nager dans les piscines. Ils ne savent rien que ce soit sur le Rwanda et tout a l’air très romantique. Ensuite, ils reviennent pour accuser des gens innocents de génocide. »

Photos satellites du Pentagone Exposées

 

L’existence de photographies de reconnaissance par satellite n’a pas été révélé, même pendant les 18 ans de très haute tenue des procès pour génocide profil devant le TPIR.

Au cours de la totalité de ses trois années et plus au Rwanda de 1990 à Novembre 1993, l’ancien ambassadeur américain au Rwanda Robert Flatten a demandé au Pentagone les DIA photographies du satellites espions montrant les progrès de la guerre dans la campagne rwandaise mais ils lui ont été refusées – en raison de « nuages au-dessus Rwanda » ils ont prétexté.

L’authenticité des images satellites n’a pas été établie et il ya de bonnes raisons de supposer que les images satellites peuvent être complètement frauduleuse.

Alternativement, les photos satellites peuvent avoir été produit au cours d’une période de temps différente de celle revendiquée par les procureurs.

Il ya aussi de bonnes raisons de croire que les photographies prises par satellite peuvent être exactement ce que le Pentagone les a décrits comme.

Si Washington avait la capacité de surveiller les événements à partir d’une plate-forme de satellite, ils ont été certainement le faire. Et Washington avait cette capacité capacité bien évidemment.

En 1994, le renseignement américain et l’établissement de défense volait deux anciennes versions des plates-formes de télédétection Landsat satellites en orbite externe. LANDSAT-4 et Landsat-5 avait à la fois dépassé leur durée de vie de conception, mais étaient opérationnelles et avait la capacité de saisir des images précises et détaillées de ce qui se passait au Rwanda au cours des 100 jours du génocide.

 

Il y avait aussi de la navette spatiale de la NASA.

 

Un témoin direct des événements au Rwanda qui ont précédé le génocide de 1994 a été un chercheur relié à une ONG étrangère qui sait quelque chose sur les images satellites recueillies sur le Rwanda, mais qui n’ont jamais été publique. Le témoin GOR-2 a travaillé en étroite collaboration avec le régime rwandais Juvénal Habyarimana avant Avril 1994 et à nouveau en étroite collaboration avec le nouveau gouvernement de Kagame après 1994.

Le témoin GOR-2 a été en contact régulier avec le Ministère rwandais de la Défense, le bureau du président Kagame, et avec l’ancien Secrétaire général de l’APR Rudasingwa Théogène. Selon GOR-2, il y avait des vols des navettes spatiales de la NASA sur le Zaïre et le Rwanda en Avril et Septembre de 1994, le gouvernement américain sponsorisait cette action et cette recherche sous contrat NAS7-1260.

Les procureurs dans le cas Munyenyezi affirment que Munyenyezi était présente à un barrage routier juste à l’extérieur de l’Ihuriro Hôtel à Butare. Cet hôtel a été probablement détruit par l’APR vers la fin de Juin. Il semble que le FPR a pris Butare après Juin en provenance du Burundi. L’Hôtel Ihuriro était encore debout, le 25 mai 1994, lorsque Munyenyezi est accusé d’avoir commandé des extrémistes hutus à tuer les hommes hutus et violer les femmes hutus.

Selon des sources présentes lors du procès Munyenyezi, les images satellites sont prises sur une période de temps et montrer les changements clairs de jour en jour. Par exemple, les photos montrent des gens et des voitures en mouvement vers le Burundi. « Quand ils « zooment » sur un endroit donné, vous pouvez voir les bâtiments, vous pouvez voir des gens. Ce n’est pas une vidéo, c’est un instantané. »

« Ils ont d’abord montré l’hôtel qui n’existe plus. Ils ont essayé de montrer qu’en quelques sortes il y avait un barrage routier que [Munyenyezi] y était. Les photos ont également été censée montrer un charnier à quelques mètres de l’hôtel et un autre charnier près de l’église épiscopale à proximité. L’avocat de la défense a été en mesure de prouver qu’il n’y avait pas barrage routier comme le montrent les photos, et il n’y avait pas de charniers. »

Alors que la réputation d'être photo-magasiné photo, des experts congolais insister pour que cette photo est authentique: Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila était un officier militaire attaché à Paul Kagame lors de l'invasion et de conquête 1996-1997 du Congo-ZaïreAlors que la réputation d’être photo-magasiné photo, des experts congolais insister pour que cette photo est authentique: Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila était un officier militaire attaché à Paul Kagame lors de l’invasion et de conquête 1996-1997 du Congo-Zaïre

 

Le génocide des Grands Lacs Couver-up

 

L’existence d’images satellites soulève des questions sur ce que le Pentagone sait et de ce qu’elles cachent. Par exemple, l’imagerie par satellite montrerait clairement l’épave du site du crash avion présidentiel, et des photos serait montrer qui assurait le contrôle du site du crash immédiatement après l’attentat du 6 avril, et qui contrôlait le site au cours des prochaines semaines et des mois.

Les Etats-Unis ont bloqué toute enquête de bonne foi dans le double assassinat présidentielle depuis 1994. Le régime de Kagame a produit plusieurs rapports (par exemple, « Le rapport Mucyo », mais ces productions auto-intéressés sont facilement discrédité.

Ancien officielle du APR/ F, Théogène Rudasingwa, affirme que Paul Kagame et un commando d’élite APR sont derrière l’attentat contre l’avion présidentiel, et donc l’APR a déclenché le génocide des Tutsis, sachant que les Tutsis seraient massacrés partout et ces vérités sont bien connues par d’autres anciens soldats de l’APR / F.

Il est important de mentionner que les États-Unis ont été directement impliqué dans les événements d’avril-juillet », explique l’avocat de la défense au TPIR, Me Christopher Black, » d’abord par le fait d’être impliqué dans abattage de l’avion avec la présence du colonel Vukovic à Kigali, quelques jours avant de le abattre, et les États-Unis se sont chargés de l’approvisionnement aux forces du FPR, en hommes et en matériel par le parachutage de C130 Hercules après Avril 6. Le général Ndindiliyimana a témoigné que l’US Air Force a fait le parachutage d’hommes et des armes du FPR et il n’a pas été contredit sur ce témoignage. En outre, le Bureau des Nations Unies chargés des cas d’urgence basé au Rwanda était en réalité complètement tenu par des officiers de l’armée américaine et a agi comme le quartier général opérationnel pour le FPR. »

L’imagerie satellitaire pourrait également montrer les lieux, les forces et les activités de troupes de l’APR, des troupes du gouvernement (FAR) et des milices. Il est bien connu que l’APR avait infiltrés les milices Interahamwe, et donc les troupes de l’APR sont soupçonnés d’avoir contrôlé certains barrages routiers, et il est très curieux qu’il n’y ait pas de photos satellites qui ont été produites pour montrer où se situaient des barrages routiers et des ponts, qui les ont occupés.

C’est probablement parce que l’APR était dans le contrôle des zones comme le parc national de la Kagera, et que les troupes de l’APR ont étéresponsables ou catalyseurs de la mort des Hutus (et certains Tutsis de langue française) dans la rivière Kagera. La mythologie infâme sur les corps tutsis flottant sur la rivière de l’Akagera est complètement détruite par le mémo déclassifié de Mark Prutsalis de l’ONG Réfugees international.

Dans un rapport bien documenté du 17 mai, sur la situation de 1994 (« SITREP # 10: les réfugiés rwandais en Tanzanie ») adressé au siège de Refugees International à Washington DC, Mark Prutsalis décrit les atrocités de l’APR à la frontière Tanzanie-Rwanda. Le document donne les détails sur les horribles crimes de guerre et flagrantes crimes contre l’humanité et le massacre aveugle de civils Hutus et les Tutsis par les soldats de l’APR.

Par exemple:

« Ce qui suit sont des extraits d’un rapport su service chargé de la protection du HCR-Ngara à la frontière aux points de passage à partir d’une évaluation faite le 14 et 15 mai: »

  • A la commune de Rusumo, le secteur de Kigarama, le FPR est venu et a appelé à une «réunion de paix». Ceux qui n’ont pas participé volontairement, ont été contraints à la réunion. A l’école des gens ont été attachés ensemble, trois par trois – les hommes / femmes / enfants – et poignardé. Les corps ont été mis sur des camions et jetés dans la rivière Kagera, au nord du pont de Rusumo …
  • A la commune de Rusumo, les secteurs Nyamugari, Gisenyi, NYARUBUJE, le FPR vient après 05h00 d’attente pour ledes villageois pour ouvrir leurs portes. Les villageois sont capturés et emmenés à la rivière par des camions. Personne n’a retourné. Les réfugiés de la région ont vu des gens attachés ensemble et jetés dans la rivière. Il semble que les armes sont utilisées lorsque quelqu’un tente d’échapper …
  • A la commune de Rusumo, le secteur MUZAZA, village GASARABWAYI (4 kms de la rivière), le FPR a lancé plusieurs attaques sur le village et sa population. Le 13.05 [13 mai] 40 soldats du FPR sont venu vers 07h00. Ils ont encerclé le village. Les villageois ont été recueillies dans des maisons, qui ont été brûlées. Un témoin oculaire a vu 20 personnes tuées de cette manière. 8 villageois ont été jetés dans des latrines, et les latrines a été rempli de terre. A la question d’un agent du HCR sur place, les réfugiés ont déclaré que le FPR ne se souciait jamais de savoir si les victimes étaient des villageois hutu ou tutsi.

Un membre du personnel de l’IRC [International Rescue Committee] a écrit dessus son bureau, « les Refugees International SITREP conclu. « Les choses vont très mal à la frontière ici … Quelqu’un a vraiment besoin de faire quelque chose contre tous les meurtre de l’[APR] et la torture de l’autre côté [au Rwanda]. Chaque jour, il y a des corps de plus en plus dans la rivière et la plupart sans leurs têtes;. Le nombre se situe entre 20 et 30 toutes les 30 minutes « .

« Le peuple rwandais n’a nulle part où aller et nous ne pouvons pas attendre d’eux de rester pour y être abattus dans leur maison, a écrit » Mark Prutsalis. « Cette région reculée de Tanzanie inaccessible ne peut pas continuer à recevoir des milliers de réfugiés par jour. Nous allons bientôt être dépassés à moins que quelqu’un ici prend des mesures pour mettre fin à l’effusion de sang, les atrocités et les massacres au Rwanda. »

Le génocide contre les Tutsis et les Hutus s’est poursuivie après 1994 et il n’y a jamais eu une enquête américaine sur les rôles du Pentagone, la CIA et la DIA dans les cataclysmes au Rwanda et au Congo-Zaïre.

Le témoin GOR-2 décrit comment l’APR / F a utilisé le Parc national des Volcans comme une base militaire pour lancer des opérations au Congo-Zaïre après 1994.

GOR-2 a déclaré que les soldats blancs conduisant les engins lours [les blindés] ont été aperçu à l’intérieur du parc en direction de Zaïre en Septembre 1996. GOR-2 a déclaré aussi que le rapport de l’IRIN des Nations Unies a décrit comment les soldats américains sont entrés dans Goma, mais que le rapport de l’IRIN a été rapidement retirés de l’Internet. GOR-2 a expliqué comment l’APR / F aurait fermé le Parc National des Volcans les jours durant, au moment il participait aux opérations militaires et des opérations de nettoyage « . L’Armée patriotique rwandaise devait fermer le parc pour plusieurs jours à la fois et nous ne pouvions pas savoir ce qui se passait là-dedans. »

GOR-2 a expliqué comment le Parc national des Volcans a été inondé avec des milliers de réfugiés rwandais revenant du Zaïre après l’invasion américano-soutenu par les forces de Kagame et Museveni en 1996, et que le parc est devenu «une zone d’abattage« de l’APR.

« Nous avons eu une énorme opération de nettoyage pour enlever les corps en 1999, » a dit GOR-2 « , en essayant de sortir tous les cadavres, et tous les chiffons et les casseroles. »

GOR-2 était toujours en contact personnel et étroit avec le Major Richard Skow, l’attaché militaire des États-Unis »de l’ambassade américaine à Kigali, et Robert E. Gribbon, l’ambassadeur américain au Rwanda à l’époque.

GOR-2 décrit la suspension de détection de survols dans l’air à distance en utilisant un nouveau système de l’art de la technologie américaine impliquant l’hyper-analyse spectrale lorsque les vols devaient être effectués au dessus du Rwanda et l’est du Congo.

GOR-2 affirme que quelque 22 CD de données brutes ont été livrés par Claire Richardson, le patron du Fonds Dian Fossey Gorrilla, à Théogène Rudasingwa au ministère rwandais de la Défense.

GOR-2 a déclaré que les survols ont été coordonnés par le National Geographic Society et DFGF et étaient soi-disant pour la conservation des gorilles – la cartographie des habitats -, mais ont été effectivement destiné à localiser des ressources minérales que l’APR pourrait exploiter.

L’imagerie satellitaire a été presque certainement recueillies au cours des quatre années de guerre au Rwanda par le US Office National Reconnaissance (NRO), l’une des 16 agences de renseignement américaines. Le concepteurNRO, construit et exploite des satellites américains d’espionnage du gouvernement et coordonne l’analyse de la surveillance aérienne et l’imagerie par satellite des renseignement de plusieurs agences et militaires, y compris l’Agence de défense d’enquête (DIA) et la Central Intelligence Agency (CIA).

Avant le 6 avril 1994, le FPR a occupé les grandes parties des préfectures de Byumba et Ruhengeri: les images satellites américains peuvent faire la lumière sur les destructions causées par l’offensive du FPR de 1990 à la trêve de 1993.

«J’ai passé 3 mois dans la zone démilitarisée pour un projet de réinstallation des personnes déplacées à l’intérieur, » dit un autre rescapé du génocide rwandais sans nom GOR-3. « Sur la base de ce que j’ai vu, la politique du FPR était de tuer des gens, détruire des bâtiments, détruire des maisons, détruire les archives. Portes, feuilles de fer et tôle ondulée qui couvre les toits des maisons, des meubles, des toilettes – tout avait été enlevé et emmené en Ouganda pour être vendus. Nous avons besoin des photos prises par le Pentagone pour montrer la brutalité de l’invasion de l’APR et l’occupation. »

Des hordes de travailleurs des ONG et des travailleurs humanitaires impliqués dans des millions de dollars de profit privé vont et viennent du Rwanda, toujours de la publicité de leur efficacité dans la «paix» et des programmes de «réconciliation».

Les Tutsis et les Hutus aussi bien de l’intérieur etde l’extérieur du Rwanda parlent de plus en plus de confrontation militaire que les gens deviennent de plus en plus aliénés et mécontents par l’élite Tutsis du régime de Kagame.

 

Pillage en cours au Rwanda du Congo

 

Le ministère américain de la Défense supervise et appuie également le pillage et la dépopulation dans l’Est du Congo, où le Rwanda et l’Ouganda s’imploient pour maintenir l’économie, le contrôle politique et militaire.

Sous le couvert des opérations militaires qui visent à capturer et tuer les rwandais censé être « génocidaires » au Congo (Forces démocratiques de libération du Rwanda) et de supposés terroristes ougandais (y compris Joseph Kony et l’Armée de résistance du Seigneur) les sociétés minières occidentales ont été chargées de décapage et l’expédition des minerais congolais sans surveillance ou d’un règlement depuis l’invasion du Pentagone, soutenu depuis Septembre 1996.

La canadienne Banro Corporation est l’une des sociétés les plus secrètes d’exploitation au Congo, et ils ont établi et maintenu leur contrôle par le biais des relations très étroites avec le régime de Kagame. Banro s’est approprié de milliers d’hectares de province du Sud Kivu en manipulant les Mwamis locales (chefs), par la corruption de fonctionnaires et en infiltrant les responsables au pouvoir qui sont amicaux à Banro et les intérêts de Kagame.

Banro décrit ses activités comme «stable» et la «communauté-alignés», mais les organisations locales de défense des droits de l’homme brossent un tableau très différent, l’un du terrorisme dans toute la région. Le responsable de la sécurité Banro est de la société militaire privée Erinys International, une firme mercenaire britannique «enregistré» dans les îles Vierges britanniques. Banro travaille exclusivement avec des Erinys International, une entreprise qui opère aussi en Irak.

Les zones autour des concessions de Banro (par exemple Shabunda, Fizi, Walungu) ont vu quelques-uns des pires effusions de sang dans tout le Congo, souvent perpétrés par des forces rwandaises connecté à Paul Kagame et ensuite blâmé le congolais Maï-Maï ou des Forces pour la Libération Démocratique du Rwanda (FDLR).

Les concessions de Banro peuvent être vu dans la carte ci-dessous, où le territoire total en vertu de l’exploration de Banro est presque aussi grand que les pays entiers du Rwanda ou du Burundi. Ce ne serait pas possible sans une force militaire à proximité et d’alliance entre l’intelligence Banro et le gouvernement Kagame.

Keith Harmon Snow est un correspondant de guerre, photographe et chercheur indépendant, et une durée de quatre (2003, 2006, 2007, 2010) lauréat Project Censored. Il est également chargé de cours du Régent de 2009 dans Law & Society de l'Université de Californie à Santa Barbara, reconnu plus d'une décennie de travail, en dehors du milieu universitaire, contestateur des récits officiels sur les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et le génocide tout en travaillant comme un enquêteur du génocide pour les Nations Unies et d'autres organismes. Le premier conférencier UCSB Régent, en 1960, était d'Aldous Huxley; autres récipiendaires sont Margaret Mead, Peter Matthiessen et Meredith Monk. Lire d'autres articles par Keith, ou visitez le site Web de Keith.Keith Harmon Snow est un correspondant de guerre, photographe et chercheur indépendant, et une durée de quatre (2003, 2006, 2007, 2010) lauréat Project Censored. Il est également chargé de cours du Régent de 2009 dans Law & Society de l’Université de Californie à Santa Barbara, reconnu plus d’une décennie de travail, en dehors du milieu universitaire, contestateur des récits officiels sur les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et le génocide tout en travaillant comme un enquêteur du génocide pour les Nations Unies et d’autres organismes. Le premier conférencier UCSB Régent, en 1960, était d’Aldous Huxley; autres récipiendaires sont Margaret Mead, Peter Matthiessen et Meredith Monk. Lire d’autres articles par Keith, ou visitez le site Web de Keith.

 

Cet article a été publié le Lundi Avril 9th 2012 à 8:01 am et est classé dans République démocratique du Congo, de la désinformation, le génocide, militaire / militarisme, le Rwanda, le terrorisme (Etat et de détail).

pour mémoire:

Media reports in the United States indicate that another Genocide suspect faces possible deportation if she loses a court case that commenced yesterday.

The jury selection of witnesses began Wednesday in the case of USA vs. Beatrice Munyenyezi.

Beatrice Munyenyezi, 42, is accused of lying about her involvement in the 1994 Genocide against the Tutsi when applying for American citizenship.

She went on trial in a New Hampshire federal court.

Munyenyezi is the wife of Arsene Shalom Ntahobari, a former militia leader, who, together with his mother, Pauline Nyiramasuhuko, were convicted of genocide by the International Criminal Tribunal for Rwandan (ICTR) and sentenced to life in prison.

Mother and son were convicted for having unleashed militias on innocent Tutsis in the former Butare town.

Prosecutors say Munyenyezi was a member of the extremist group during the Genocide. Federal prosecutors who visited Rwanda to investigate the case say she ordered rapes and murders during the Genocide.

Munyenyezi who is now a U.S. citizen allegedly committed immigration fraud in 1995 by denying her alleged involvement in mass killings, rape and kidnappings in 1994.

Prosecutors reportedly charge that Munyenyezi intentionally lied on a refugee questionnaire and naturalization documents about her role in the Genocide, so as to enter the US and later obtain citizenship.

The suspect allegedly associated with Interahamwe militia groups that set up roadblocks and targeted fleeing Tutsi.

She was indicted in June 2010.

Munyenyezi’s case was reportedly investigated by US Immigration and Customs Enforcement, and is being prosecuted by Special Assistant U.S. Attorneys Aloke Chakravarty and Jeffrey Auerhahn from the District of Massachusetts.

It is alleged that during the trial of Nyiramasuhuko and her son in February 2006, Munyenyezi was called as a defence witness and gave false testimony.

Munyenyezi allegedly participated in the Genocide in many ways, including participating in and speaking at meetings and public rallies of the MRND and Interahamwe.

Her attorney, Mark Howard, has reportedly been to Rwanda to interview witnesses and acquire firsthand research in preparation for the case.
Both sides are expected to draw from a long witness list in Rwanda, including those currently incarcerated.

The US last year deported two Genocide suspects, Jean Marie Vianney Mudahinyuka (alias Zuzu) and Marie-Claire Mukeshimana, in January and December 2011, respectively.

 

Contact email: james.karuhanga[at]newtimes.co.rw

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Rwanda-France : en attendant Hollande/La patate chaude pour l’élue de la Guyane

Posté par Adolphe Habimana le 5 mai 2012

Rwanda-France : en attendant Hollande/La patate chaude pour l'élue de la Guyane dans ACTUALITE christianetaubira-300x171

Christiane Taubira, chargée des Grands Lacs dans l’équipe Afrique de François Hollande.© AFP

Vu de Kigali, le deuxième tour de la présidentielle française conserve toute son importance. Le verdict des urnes, le 6 mai, pourrait relancer des relations diplomatiques, au point mort, avec le Rwanda.

Rappelé d’urgence à Paris pour consultations en février 2012, l’ex-ambassadeur de France au Rwanda, Laurent Contini, n’avait pas eu le temps de faire ses valises. Il est donc revenu brièvement à Kigali à la mi-avril pour boucler ses cantines, mais, pour le reste, la coopération franco-rwandaise est revenue au point mort. Les autorités ayant refusé l’agrément au successeur de Contini, l’ambassade est gérée par une chargée d’affaires par intérim.

Les négociations entre la compagnie Rwandair et Airbus pour l’achat de deux appareils ont été interrompues, tout comme le projet de réhabilitation du Centre culturel français de Kigali et les investissements prévus dans l’exploitation de gaz méthane du lac Kivu. Commentaire d’un proche collaborateur du président Kagamé : « Si Sarkozy gagne la présidentielle et qu’Alain Juppé reste aux affaires, à Matignon ou au Quai d’Orsay, rien ne bougera. Si Hollande l’emporte, tout est possible. » Christiane Taubira, qui gère le dossier des Grands Lacs au sein de l’équipe Afrique du candidat socialiste, est en effet considérée comme « amicale » par le gouvernement rwandais.

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Rwanda-France : en attendant Hollande | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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Kasaï- Oriental : des Hutus rwandais devenus presque congolais Au Kasaï-Oriental

Posté par Adolphe Habimana le 5 mai 2012

Au Kasaï-Oriental, Congolais et Hutus rwandais installés là depuis 16 ans vivent en bonne entente. Des terres ont été données aux réfugiés qui vendent leurs productions aux autochtones, les mariages entre eux sont nombreux, les autorités satisfaites… Il ne manque aux Rwandais que la nationalité congolaise pour être totalement intégrés.

Quand on arrive à Ciabobo ou à Kacia à quelque 200 km de Mbuji-Mayi au centre de la RD Congo, il est difficile de savoir qui est congolais et qui ne l’est pas. Tout le monde parle le swahili, le tshiluba et le kanyok un dialecte local. Il faut poser la question pour savoir qui est effectivement congolais et qui fait partie des 12 200 Hutus rwandais réfugiés ici après avoir fui la guerre de libération de Laurent Désiré Kabila en 1996–1997. « Depuis leur arrivée, ils ont appris notre dialecte et nous nous comprenons le leur », explique un autochtone. Ils sont actuellement repartis en trois colonies de champs basés à Ciabobo, Kacia et Lusuku. Aujourd’hui ils font plus que cohabiter avec les gens du cru, ils sont bien intégrés.
« A notre arrivée personne ne voulait s’approcher de nous car nous parlions le kinyarwanda que les Congolais ne parlaient et ne comprenaient pas mais aussi nous étions dans période de troubles. C’est le swahili qui nous a permis de nous parler, explique un de ces « réfugiés » qui s’est marié à une Congolaise. Grâce à cette langue les Congolais nous ont donné des terres. Aujourd’hui nous avons des champs qui nous permettent de vivre. »
« Pour avoir les terres les autorités d’alors avaient mené une sensibilisation auprès des autochtones pour qu’ils nous cèdent les lopins inexploités », précise Grégoire Mutuza croisé à Lusuku. Depuis lors, ils cultivent activement bananes, riz, patates douces et toutes les cultures maraichères. Des semences leur ont été distribuées par le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui surveille régulièrement leur vie. « Nos produits nous les vendons aux commerçant congolais qui vont les rendre à Mbuji-mayi et depuis ils nous fréquentent et nous allons vers eux », renchérit Mutuza.

Mariages entre communautés
A Kacia, Junior Muderwa explique que la cohabitation est bonne : « Ils sont extraordinaires dans leur relation avec d’autres communautés ! ». Les Rwandais sont satisfaits non seulement de l’accueil qui leur a été réservé mais aussi des terres qu’ils ont eues.
Des mariages ont été célébrés selon la coutume de la place, le plus souvent entre une Congolaise et un Rwandais, moins entre une Rwandaise et un Congolais. « Au départ les parents congolais ne voulaient pas laisser leurs filles nous épouser mais ils ont compris que l’amour n’a pas des frontières », raconte Daniel Kabore trouvé à Lukusu. Maintenant les mariages entre les deux communautés sont légion et ne posent aucun problème.
« Si nous nous marions aux Congolais, c’est parce que nous sommes sûrs d’une chose, la RDC est devenue notre patrie », estime Cyprien Biriganine qui ajoute : « Je suis ici depuis 15 ans et pendant toutes ces années, j’ai travaillé les champs, mes produits sont aussi consommés par les Congolais. » Pour lui la RDC devra être reconnaissante des services qu’ils rendent.
Pour Guillaume Inganore qui a 50 ans, « le Rwanda c’est mon pays, je peux y rentrer à tout moment, mais me demander de rentrer, c’est me demander de revenir 15 ans en arrière. » La plupart ne souhaitent pas y retourner. « Je suis né ici, mes parents me parlent du Rwanda, mais pour moi le Rwanda est un pays étranger », clame Jacques Birigngua, 14 ans.
Considérant vraiment la RD Congo comme leur pays, certains ont demandé à avoir la nationalité congolaise. Côté congolais, les avis sont clairs : « Leur donner la nationalité ou pas, peu importe, ce sont déjà des Congolais car nous nous marions et nous parlons les mêmes langues et dialectes », estime un cultivateur de Lusuku qui apprécie bien le Kasiski, la bière de bananes fabriquée par les Hutus. « Ces terres étaient Inexploitées depuis des décennies, aujourd’hui nos frères hutus les ont mises en valeur. C’est une bonne chose qu’ils restent là », renchérit un autre.
Pour l’administrateur du Territoire de Luilu, la cohabitation entre les deux peuples est réelle : « Depuis notre avènement à la tête du territoire, aucune plainte n’a été portée à notre connaissance. Mais l’administration locale n’a pas qualité de donner la nationalité à qui que ce soit. Pour Hippolyte Mutombo, ministre provincial de l’Intérieur, « le Congo est une terre d’asile pour tout le monde sauf pour celui qui veut déstabiliser un pays voisin ». Mêmes propos tenus par Bruno Kazazdi, vice-gouverneur et natif de Luilu : « Ils vivent bien, la question de la nationalité est résolue par les lois du pays. »

Richard Kayembe Kasongo

source:http://www.syfia-grands-lacs.info/

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Mohamed Moulay, l’homme au poignard de Le Pen, est mort

Posté par Adolphe Habimana le 3 mai 2012

 LeMonde.frPar Florence Beaugé | LeMonde.fr – mer. 2 mai 2012
Mohamed Moulay, l'homme au poignard de Le Pen, est mort  dans divers 1694227-5-7f16-le-poignard-de-jean-marie-le-pen-5a0f90851687ea5d439d1066ac3d5157-jpg_161218

S’il y a une personne qui ne pleurera pas sa disparition, c’est bien Jean-Marie Le Pen… ‘ L’enfant au poignard ‘, c’était lui. Mohamed Moulay est mort, samedi 28 avril, à Alger, d’une embolie pulmonaire. Il avait 67 ans. Son histoire parait dans Le Monde du samedi 4 mai 2002, à la veille du second tour de l’élection présidentielle. Jean-Marie Le Pen a évincé Lionel Jospin au premier tour et se retrouve en compétition avec Jacques Chirac. Si Mohamed Moulay a accepté de se confier au Monde, c’est parce que ‘ la situation est grave, dit-il. Un homme qui a les mains pleines de sang prétend entrer à L’Elysée. ‘Un homme grand, fort et blond

Ni lui ni sa famille n’espèrent quoique ce soit : ‘ nous n’attendons ni publicité ni argent. Je m’étais mis en retrait de la guerre d’Algérie depuis longtemps mais nous sommes capables, nous aussi en Algérie, d’avoir un sursaut devant ce qui se passe en France ‘, tient-il à préciser.

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Mohamed Moulay a perdu son père le 3 mars 1957. Dans la nuit, une patrouille d’une vingtaine de parachutistes conduite, selon les témoins, par un homme grand, fort, et blond, que ses hommes appellent ‘ mon lieutenant ‘ et qui se révèlera plus tard être Jean-Marie Le Pen, fait irruption au domicile des Moulay, un petit palais de la Casbah d’Alger. Ahmed Moulay, le père, 42 ans, va être soumis à la ‘ question ‘ sous les yeux de ses six enfants et de sa jeune femme.Supplice de l’eau, torture à l’électricité… Le calvaire va durer plusieurs heures. C’est l’ère de ‘ la torture à domicile ‘ mise en oeuvre par l’armée française (…) Lire la suite sur lemonde.fr

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