Rwanda VS BBC: Le film qui dérange!

Posté par Adolphe Habimana le 14 décembre 2014

Publié dans ACTUALITE, Actualité, actualité africaine, ACTUALITE MONDIALE, Afrique en audiovisuel:histoire | Pas de Commentaire »

RDC: Lettre ouverte d’ Honoré Ngbanda Nzambo au président Yoweri Kaguta Museveni

Posté par Adolphe Habimana le 30 janvier 2013

http://www.veritasinfo.fr/article-rdc-lettre-ouverte-d-honore-ngbanda-nzambo-au-president-yoweri-kaguta-museveni-114835170.html

Publié dans ACTUALITE, Actualité, ACTUALITE MONDIALE | Pas de Commentaire »

Rwanda: Est si c’était le début de la fin:Face à l’ingérence du Rwanda en RDC, les pays occidentaux réduisent leurs aides

Posté par Adolphe Habimana le 11 août 2012

 
 

Le Monde.fr | 10.08.2012 à 07h41 • Mis à jour le 10.08.2012 à 12h30
Par Aymeric Janier
 
Le président rwandais, Paul Kagame, le 26 janvier 2008, à Kigali.

L’heure n’est plus à la flagornerie. Ni aux échanges diplomatiques doucereux et policés. Depuis qu’un rapport d’experts des Nations unies (PDF), rendu public le 27 juin, a explicitement accusé le Rwanda de déstabiliser la République démocratique du Congo (RDC) voisine par le truchement d’armes, de munitions et de combattants, le « pays des mille collines » est victime d’un désamour patent de la part de ses principaux partenaires occidentaux.

Ceux-ci s’indignent du soutien apporté officieusement par l’ex-protectorat belge au Mouvement du 23-mars, groupe de mutins congolais en butte depuis mai à l’autorité de Kinshasa. Censé intégrer l’armée régulière aux termes d’un accord scellé le 23 mars 2009, le M23 – issu d’une ex-rébellion tutsie en RDC, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) – a fini par se retourner contre le président Joseph Kabila, faute d’obtenir les gages souhaités. Le Rwanda se serait d’autant plus volontiers engouffré dans cette brèche qu’il a soutenu naguère le CNDP pour mener, sur le sol congolais, la chasse aux génocidaires et rebelles hutus rwandais – lesquels représentent toujours, à ses yeux, une sérieuse menace.
Lasse de ce jeu trouble, une partie de la communauté internationale a décidé de hausser le ton à l’égard du régime de Paul Kagame, lui-même tutsi. La situation, en effet, est critique : au cours des quatre derniers mois, les combats dans l’est du Nord-Kivu – zone frontalière du Rwanda et de l’Ouganda, où sont situées les bases du M23 – ont contraint plus de 220 000 Congolais à fuir leur domicile, accentuant le déséquilibre qui frappe la région déjà tourmentée des Grands Lacs. D’après une étude dévoilée en juin par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA, Office for the Coordination of Humanitarian Affairs), près de 17,3 millions de Congolais se trouveraient en état d’insécurité alimentaire aiguë.

 Carte de la région des Grands Lacs.

INITIATIVE SYMBOLIQUE
A la fin de juillet, les Etats-Unis ont été les premiers à monter au créneau. La diplomatie américaine a ainsi suspendu 200 000 dollars (environ 164 000 euros) d’aide destinés à une école militaire. Faut-il y voir une inflexion de la posture adoptée par Washington vis-à-vis de son allié ? « L’initiative américaine est essentiellement symbolique, dans la mesure où les montants en jeu ne sont pas déterminants. L’essentiel de l’appui militaire américain se fait au niveau de la Communauté de l’Afrique de l’Est [organisation qui, outre le Rwanda, regroupe le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda et le Burundi] », souligne André Guichaoua, professeur à l’université de Paris-1 et témoin-expert près le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
« Ce qui, de mon point de vue, est plus significatif, ce sont la déclaration du Congrès américain du 3 août [fustigeant le manque de transparence du gouvernement rwandais, notamment sur son implication en RDC] et les propos tenus par Stephen Rapp, l’ambassadeur itinérant chargé des crimes de guerre au Département d’Etat [lequel a affirmé que les dirigeants rwandais pourraient être poursuivis devant la CPI pour aide et complicité de crimes contre l'humanité dans un pays voisin]« , précise-t-il.
Les Etats-Unis, en dépit de leurs objurgations, ont fait savoir qu’ils ne retireraient pas leur soutien financier à la formation des troupes destinées à prêter main-forte à l’ONU. Et pour cause : au 30 juin, pas moins de 4 571 soldats et policiers rwandais étaient impliqués dans diverses opérations de maintien de la paix à travers le monde – soit la sixième plus importante contribution à l’institution onusienne en termes d’effectifs derrière le Pakistan, le Bangladesh, l’Inde, l’Ethiopie et le Nigeria.    
Dans la foulée de l’administration Obama, plusieurs Etats européens ont, eux aussi, entrepris ces dernières semaines de rappeler Kigali à l’ordre. Les Pays-Bas ont lancé le mouvement, mettant en suspens une aide de cinq millions d’euros prévue pour soutenir le système judiciaire. La Grande-Bretagne (20 millions d’euros) et l’Allemagne (21 millions d’euros) leur ont emboîté le pas. « Ce faisant, les Européens ont profité de l’opportunité qui leur était offerte pour recouvrer un minimum de dignité diplomatique par rapport à des faits qu’ils connaissent et qui sont documentés. Par le passé, ils ne sont pas intervenus parce que le Rwanda pratiquait un chantage à la déstabilisation de la région. Mais celle-ci s’est aggravée, au point que la situation est devenue intenable », analyse M. Guichaoua.        
« PILLAGE INSTITUTIONNALISÉ »

Des travailleurs dans une mine d'or d'Iga Barriere, dans l'est de la République démocratique du Congo.

Ces « suspensions en cascade », fait inédit, s’apparentent à un désaveu personnel pour Paul Kagame, longtemps considéré – et porté aux nues – par les bailleurs de fonds étrangers comme le principal architecte du redressement économique du pays après le terrible génocide de 1994 (800 000 victimes). De fait, quelle autre nation d’à peine dix millions d’âmes et au passé si tragique peut se targuer d’avoir connu, au cours des cinq années écoulées, un taux de croissance moyen de son PIB de 8,2 % – taux qui, aux dires des autorités, aurait permis de tirer un million de personnes de la pauvreté en pleine crise mondiale ?
Aujourd’hui, ce succès ne suffit toutefois plus à faire taire les critiques. Aux accusations répétées d’ingérence en RDC, Paul Kagame oppose les dénégations les plus fermes, arguant notamment qu’une telle politique « serait contraire aux intérêts de son pays ». « Nous ne fournissons pas un seule balle [aux rebelles congolais]. Nous ne l’avons pas fait et nous le ferons pas », a-t-il assuré. L’argument ne convainc personne.
Depuis que le Rwanda a envahi son turbulent voisin, en 1996 et 1998 – chassant, à cette occasion, le dictateur Mobutu Sese Seko –, ses élites ont largement profité, et profitent toujours, des richesses minières que recèle le sous-sol congolais (cobalt, cuivre, étain, or). Selon certaines estimations, le fruit de ce « pillage institutionnalisé » rapporterait à Kigali plusieurs dizaines de millions de dollars par an. Une richesse sciemment mise sous le boisseau, qui a aussi son intérêt politique. « Grâce aux canaux parallèles, la nomenklatura achète la paix sociale. L’ordre qui règne à Kigali et les aspirations de Kagame à faire du Rwanda le Singapour du continent africain d’ici à 2020 sont financés par ce biais-là », pointe André Guichaoua.   
ALTERNANCE EN PRÉPARATION
 

Les présidents de la République démocratique du Congo et du Rwanda, Joseph Kabila et Paul Kagame.

En faisant fi des coups de semonce lancés par ses principaux partenaires, le Rwanda accentue cependant son propre isolement et joue une partition délicate. Diplomatiquement, d’abord, car il brigue toujours un siège au Conseil de sécurité de l’ONU. Financièrement, ensuite, dans la mesure où l’aide étrangère représente près de la moitié de son budget (45 %). Les Occidentaux pourraient-ils finir par rompre tout lien avec leur partenaire ? L’hypothèse, juge M. Guichaoua, est inenvisageable à court terme. « Il n’existe pas dans la région d’autre puissance susceptible d’assurer la cohésion en matière d’ordre et de stabilité. De fait, Kigali a les coudées franches. En outre, tant que Kabila et Kagame n’abattront pas clairement leurs cartes sur ce qu’ils attendent de cette nouvelle confrontation, les chancelleries occidentales ne pourront pas aller plus loin », observe-t-il.
Sur le front intérieur, Paul Kagame, au pouvoir depuis avril 2000, a en grande partie perdu son aura d’invincibilité. Ses opposants, toujours plus nombreux, fustigent un pouvoir « solitaire » et « autoritaire », coupable de multiples violations des droits de l’homme. L’intéressé, lui, s’en défend véhémentement. Reste que beaucoup, mezza voce, travaillent déjà à l’alternance. « C’est aussi la raison pour laquelle les Américains ne sont pas inquiets, conclut M. Guichaoua. D’ailleurs, eux-mêmes ont commencé à préparer les officiers rwandais de demain… »
Aymeric Janier

 

Publié dans ACTUALITE, Actualité, actualité africaine, ACTUALITE MONDIALE | Pas de Commentaire »

Rwanda: Locataire ou propriétaire!

Posté par Adolphe Habimana le 22 avril 2012

Rwanda

20-04-2012

Rwanda : des « propriétaires »… locataires de l’État

Les Rwandais sont à la fois propriétaires officiels de leurs terres et locataires de l’État. Ce double statut résulte d’une disposition de la loi foncière de 2005 jusque-là méconnue. Ceux qui possèdent des terrains en ville ou à la campagne, la découvrent peu à peu et l’acceptent mal.

« Je suis venu ici poser la question de savoir comment il m’est imposé de verser des frais de location à l’État pour une parcelle que je me suis achetée moi-même ! », s’étonne, devant le bureau administratif de district, un habitant du secteur Kimisagara, district Nyarugenge, Kigali. Les propriétaires fonciers du Rwanda sont déboussolés et souvent fort mécontents en découvrant les différents aspects de la loi foncière promulguée en juillet 2005 et appliquée progressivement depuis 2009. Ils demandent la révision de certains articles de cette loi, qui, disent-ils, les pénalise.
Au départ, cette loi avait été bien accueillie par la population, car elle devait donner une valeur bien réelle à la terre en dotant chaque propriétaire de titres fonciers officiels. « En 2006, les autorités administratives ont affirmé qu’il serait possible de présenter la terre auprès des banques à titre d’hypothèque pour bénéficier de crédits. Depuis, pensions-nous, la terre devenait un bien propre du paysan, et non de l’État comme cela avait été le cas dans le passé », rappelle André Hakizimana, du district Kicukiro, Kigali. Jusqu’à cette nouvelle loi, en effet, quand une expropriation avait lieu, par exemple pour un usage d’intérêt public, la terre en tant que telle n’était pas prise en compte par l’État dans le calcul des indemnités. Seuls étaient pris en compte les biens (maisons, cultures, forêts…) qui s’y trouvaient. Maintenant le terrain lui-même a une valeur.

Surprise et mécontentement
Mais lorsque l’enregistrement des terres a commencé à être appliqué, d’abord dans des entités administratives pilotes, en 2009, et par la suite sur le reste du territoire national jusqu’à la fin de 2011, incompréhensions, plaintes et revendications se sont multipliées. La plupart des gens ne connaissaient pas la loi. Pour un membre de l’Association rwandaise pour la défense des droits de la personne et libertés publiques (ADL), c’est là le résultat de l’absence de consultations de l’opinion publique avant son adoption par le Parlement, et de l’insuffisante vulgarisation de son contenu après sa promulgation. « L’enquête menée par ADL, dans le district de Musanze, Nord, en 2006, a montré que 75 % des personnes interrogées n’avaient aucune idée de son contenu », précise Berthilde Mujawayezu de l’ADL.
Les citoyens, qui pensaient faire enregistrer leurs terres pour en devenir officiellement propriétaires, ont donc été surpris d’apprendre qu’ils devaient exploiter leurs propriétés… en locataires du district. Pourtant, la loi est claire là-dessus : selon l’article 3 « la terre fait partie du patrimoine commun de tout le peuple rwandais… » et, « nonobstant les droits reconnus aux usagers des terres qui ont la faculté d’en jouir en propriétaires, l’État dispose d’un droit éminent de gestion de l’ensemble des terres situées sur le territoire national ». Le propriétaire signe ainsi un bail de très longue durée avec l’État en même temps qu’il reçoit son titre de propriété.
« La petite parcelle que j’occupe m’a été léguée par mon père. C’est avec étonnement que j’ai constaté qu’il était marqué sur le contrat que je dois payer chaque année 63 000 Frw (105 $) à titre de frais de location, et cela pendant 20 ans. J’ignore ce qui adviendra après cette période; si l’administration du district me la ravira ou pas ! », déclare, furieux, Jean Mbyariyehe, quinquagénaire, natif et habitant du district de Gasabo, Kigali. Le montant du loyer des terres est fixé par arrêté ministériel. Les prix varient selon que la terre est à usage résidentiel ou agricole et, en ville, selon le standing du quartier.

Le remembrement très critiqué
En milieu rural, les agriculteurs doivent aussi se plier à la politique nationale de « consolidation des terres arables » qui vise à remembrer les terroirs agricoles en fusionnant les très petites parcelles pour constituer des champs plus grands où peuvent être utilisées des techniques agricoles plus productives. Le gouverneur de la province du Nord explique que le remembrement des propriétés foncières, prévu par l’article 20 de la loi foncière, est fait dans l’intérêt de la population : « C’est une stratégie de développement agricole qui a été lancée dans le but de garantir la sécurité alimentaire de notre pays. Les gens cultivent ensemble. On leur facilite l’acquisition des engrais et l’on se charge, après la récolte, de trouver les marchés pour écouler les produits. » Chaque paysan reste propriétaire de sa terre, mais il doit cultiver, souvent contre son gré, une même culture imposée.

Venant Nshimyumurwa

source:http://syfia-grands-lacs.info

Publié dans ACTUALITE, Actualité, actualité africaine, ACTUALITE MONDIALE | Pas de Commentaire »

La CPI rend son premier jugement : le Congolais Lubanga est

Posté par Adolphe Habimana le 14 mars 2012

AFP, Mise à jour : mercredi 14 mars 2012 13:35

La Cour pénale internationale (CPI) a
rendu mercredi le premier jugement de son histoire, en reconnaissant coupable de
crimes de guerre l’ancien chef de milice de République démocratique du Congo
(RDC) Thomas Lubanga qui avait utilisé des enfants soldats en
2002-2003.

L'ancien chef de milice congolais, Thomas Lubanga, lors du jugement de la CPI le reconnaissant coupable de crimes de guerre, le 14 mars 2012 à La Haye

AFP

« La chambre a conclu à l’unanimité que l’accusation a prouvé
au-delà de tout doute raisonnable que Thomas Lubanga est coupable des crimes de
conscription et d’enrôlement d’enfants de moins de quinze ans et les a fait
participer à un conflit armé », a déclaré le juge britannique Adrian Fulford qui
a lu un résumé du jugement lors d’une audience publique à La Haye.

Le juge a précisé qu’une peine serait prononcée ultérieurement
à l’encontre de Thomas Lubanga, 51 ans, qui plaidait non coupable. Il avait été
transféré à La Haye en 2006 où son procès, ouvert le 26 janvier 2009, s’était
achevé le 26 août 2011.

Vêtu d’une tunique et d’un calot blancs traditionnels, l’ancien
chef de milice est resté impassible durant la lecture du jugement, échangeant
seulement un bref sourire avec son épouse, au premier rang du public, à la fin
de l’audience.

L’actrice américaine Angelina Jolie, qui soutient le travail de
la Cour depuis des années, était également assise au premier rang de la galerie
du public, au milieu d’une cinquantaine de journalistes, magistrats et
diplomates notamment, séparés de la salle d’audience par une baie vitrée.

Fondateur de l’Union des patriotes congolais (UPC) et
ex-commandant des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), la
branche militaire de l’UPC, Thomas Lubanga a été reconnu coupable d’avoir
utilisé des enfants soldats durant la guerre civile en Ituri (nord-est de la
RDC) en 2002 et 2003.

Les affrontements interethniques et les violences entre milices
pour le contrôle des mines d’or et d’autres ressources naturelles dans cette
région du nord-est de la RDC ont provoqué la mort de 60.000 personnes depuis
1999, selon des ONG humanitaires.

Les preuves, présentées par le bureau du procureur Luis
Moreno-Ocampo, démontrent que des enfants, ont « été déployés en tant que
soldats » et « ont participé à des combats », a déclaré le juge Fulford.

L’UPC/FPLC a utilisé des enfants comme « gardes militaires » et
des enfants ont été utilisés comme garde du corps ou servaient dans la « garde
présidentielle de Thomas Lubanga », a-t-il ajouté.

« Les éléments de preuve démontrent que dans les camps
militaires les enfants suivaient des régimes de formation très durs et
subissaient des châtiments sévères », a affirmé le magistrat.

Les juges ont toutefois critiqué le travail du bureau du
procureur estimant qu’il n’avait pas assez « supervisé » les intermédiaires qu’il
avait chargés de retrouver des enfants soldats victimes. Il « existe un risque »
que ces intermédiaires aient « persuadé, encouragé ou aidé des témoins à faire de
faux témoignages », a souligné le juge Fulford.

Premier tribunal pénal international permanent chargé de juger
les auteurs présumés de génocides, crimes contre l’humanité et crimes de guerre,
la CPI rendait son premier jugement près de dix ans après sa création par le
Statut de Rome entré en vigueur en juillet 2002.

Le jugement de mercredi est « un signal très fort aux auteurs
de crimes aussi graves, un signal que l’impunité n’existe pas », a commenté à
l’AFP Géraldine Mattioli, chargée de la justice internationale pour l’ONG Human
Rights Watch.

La défense a un délai de trente jours pour faire appel du
jugement qui commencera à courir lorsque Thomas Lubanga, qui encourt trente ans
de prison, aura pris connaissance de la traduction en français du jugement,
rédigé en anglais.

Publié dans ACTUALITE, Actualité, actualité africaine, ACTUALITE MONDIALE | Pas de Commentaire »

Une éruption solaire de très grande ampleur va frapper la Terre

Posté par Adolphe Habimana le 8 mars 2012

 Une éruption solaire de très grande ampleur va frapper la Terre dans ACTUALITE soleil-300x133

L’éruption solaire qui va frapper la Terre ce jeudi est la plus forte depuis cinq ans. Elle pourrait contraindre les avions à changer de direction pour éviter les pôles.

Depuis quelques semaines, elles se succèdent. La plus forte éruption solaire en cinq ans va entraîner à partir de ce jeudi sur la Terre, un bombardement de particules électro-magnétiques susceptibles de perturber les communications par satellite et les réseaux de distribution électriques, selon les autorités américaines.

Cette éruption de plasma solaire s’est produite mardi soir et ses effets ne devraient pas se faire sentir sur notre planète avant jeudi matin vers 12h00 GMT pour durer jusqu’à vendredi, selon les prévisions de l’Administration nationale des océans et de l’atmosphère (Noaa). Cette tempête solaire, chargée de particules qui frapperont la Terre à une vitesse de 6,44 millions de km/h, peut potentiellement affecter la distribution d’électricité, les communications satellitaires, les GPS, les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) et contraindre des compagnies aériennes à changer leurs routes pour éviter les régions polaires.

« L’augmentation du nombre d’éruptions est normal »

Un porte-parole de la NASA a indiqué que l’agence ne prenait aucune mesure particulière car « nous ne pensons pas que l’équipage de l’ISS soit en danger ». « L’augmentation du nombre d’éruptions solaires -la dernière s’est produite le 23 janvier- est normale au regard des cycles d’activités du soleil de onze années, qui, pour cette période devrait atteindre son maximum en 2013″, a expliqué la NASA. Une telle intensification des éruptions solaires est plus fréquente alors que le soleil achève un cycle d’activité minimum pour entamer une période beaucoup plus active.

Cette tempête solaire est probablement « l’une des plus puissantes depuis décembre 2006″, selon Joseph Kunches, expert de la météo spatiale à la NOAA. Outre le risque de perturber les communications très dépendantes aujourd’hui des satellites, cette dernière tempête solaire va probablement créer des aurores boréales spectaculaires en Asie Centrale jeudi soir, promet Joseph Kunches. Ces experts rappellent que la Terre est bien protégée de ces tempêtes solaires par son champ magnétique.

Publié dans ACTUALITE, Actualité, ACTUALITE MONDIALE | Pas de Commentaire »

SUEDE/RWANDA:La Suède expulse un diplomate rwandais

Posté par Adolphe Habimana le 17 février 2012

Par RFI

En Suède, un diplomate a été expulsé la semaine dernière. Selon plusieurs sources d’information, il s’agit du second conseiller de l’ambassade du Rwanda à Stockholm.

 

La diplomatie suédoise ne veut faire aucune publicité à cette affaire. Les autorités de Stockholm confirment l’expulsion d’un diplomate mais refusent de donner son identité, sa nationalité ou les raisons de cette décision. Même discreéion côté rwandais. Ni l’ambassade à Stockholm, ni le gouvernement à Kigali n’ont pour l’instant effectué le moindre commentaire.

En fait, selon plusieurs organes de presse, le diplomate en question est Evode Mudaheranwa. D’après l’agence Associated Press, citant des sources anonymes, le deuxième conseiller de l’ambassade du Rwanda a été refoulé la semaine passée pour avoir espionné des réfugiés.

Amiel Nkuzila est depuis sept ans exilé en Suède. Journaliste pour le site Umuvugizi, très critique à l’égard du régime de Kigali, il se souvient avoir croisé Evode Mudaheranwa lors d’un mariage près de Stockholm.

«Je l’ai vu à l’ambassade du Rwanda à Stockholm. Je ne le connaissais même pas. Il m’a dit, lui, qu’il me connaissait très bien (…) J’en avais un peu peur. Je me sens menacé ».

Egalement réfugié en Suède, le rédacteur en chef du site Umuvugizi va plus loin que son confrère. Jean Bosco Gasasira affirme être traqué et vivre actuellement sous la protection des autorités suédoises.

Publié dans ACTUALITE, Actualité, actualité africaine | Pas de Commentaire »

Rwanda/Génocide:Réponse au Rapport Technique du Juge Français Marc Trévidic. Theogene Rudasingwa.

Posté par Adolphe Habimana le 11 janvier 2012

(mercredi, 11 janvier 2012 09:47)

Rwanda/Génocide:Réponse au Rapport Technique du Juge Français Marc Trévidic. Theogene Rudasingwa. dans ACTUALITE rudasingwa-kagame-ni-we-wahanuye-iriya-ndege-tuzakomeza-dutange-ibimenyetso-ndetse-na-juji-trevidic-tuzabimwumvisha-neza-maze-urubanza-ruzashyire-ukuri-ahagaragara       LE-JUG1-300x183 dans actualité africaine

Dr Rudasingwa                                                                       Le juge Marc Trévidic

Le juge antitéroriste n’a pas encore dit son dernier mot, l’affaire ne fait que commencer !
Le 1er octobre 2011, j’ai communiqué au public une confession dans laquelle j’ai indiqué que Paul Kagame était responsable de la destruction le 6 avril 1994, de l’avion à bord duquel se trouvaient les Présidents Juvénal Habyarimana du Rwanda, Cyprien Ntaryamira du Burundi, ainsi que Messieurs Déogratias Nsabimana, Elie Sagatwa, Thaddée Bagaragaza, Emmanuel Akingeneye, Bernard Ciza, Cyriaque Simbizi, Jacky Hérault, Jean-Pierre Minaberry, et Jean-Michel qui furent tous tués.

kgm3 dans ACTUALITE MONDIALE                                                                perezida-yuvenali-habyarimana-300x203

le président Paul Kagame                                                                                                      Le président Juvénal Habyarimana

J’ai indiqué que Paul Kagame en personne m’avait dit qu’il était responsable des tirs qui ont abattu l’avion. J’ai dit que Paul Kagame devait répondre de son rôle dans ce crime terroriste qui est l’élément qui a déclenché le génocide de 1994 au Rwanda. J’ai également déclaré que moi-même, ainsi que d’autres témoins étions disposés, capables et prêts pour fournir des informations supplémentaires aux juridictions nationales et/ou internationales qui seraient intéressées pour contribuer à la vérité, à la justice, à la réconciliation et au processus de guérison au Rwanda.

Ni moi-même, ni aucun autre des nouveaux témoins capables et disposés n’avons pu rencontrer le Juge Marc Trévidic, ou tout autre Tribunal international pour leur donner les vraies informations sur les évènements relatifs aux tirs qui ont abattu l’avion.

Aujourd’hui, le 10 janvier 2012, le Juge français marc Trévidic chargé de l’enquête sur le crime terroriste de 1994, a rendu publiques les conclusions du rapport technique fournies par des experts en balistique. Le rapport affirme notamment :

 

a) que les experts penchent plus vers la version des fait selon laquelle le missile qui a abattu l’avion serait parti de plusieurs endroits et en particulier des environs de Kanombe a Kigali ;

 

b) que les missiles étaient de fabrication russe et avaient été livrés par l’Ancienne Union Soviétique ;

 

c)et que les avocats et les autres parties intéressées ont jusqu’à trois mois pour contester tout éléments relatif au rapport.

A cet égard, je voudrais souligner ce qui suit :
1. Le fait que les missiles aient été tiré des environs de la zone de Kanombe ne signifie nullement que Kagame n’a pas commis le crime ;
2. Le fait que les missiles étaient d’origine soviétique constitue un élément technique essentiel pour déterminer le véritable coupable ;
3. Et nous avons encore le temps, (moi-même et les autres témoins intéressés et nouveaux) pour répondre intégralement au rapport technique et donner des témoignages crédibles au juge Marc Trévidic ou à toute autre juridiction internationale, pour démontrer avec précision que Kagame est l’auteur de ce crime terroriste.

carte2-279x300

Catre du Rwanda


Je confirme avec force l’esprit et la lettre de ma confession du 1er octobre 2011. Le rapport du Juge Marc Trévidic n’a en rien démenti ce que j’ai dit. Pas plus qu’il n’a lavé Paul Kagame de son crime même si Kigali est en train de sortir l’affaire de son contexte pour célébrer ce qu’ils appellent une « victoire ».

Dans les tous prochains mois et années, moi-même, les autres témoins, les rwandais ainsi que d’autres personnes de la communauté internationale qui entendent l’appel, allons continuer à faire en sorte que Kagame réponde de son rôle dans ce crime et dans plusieurs autres actes criminels.

Je tiens à souligner à l’attention de tous les rwandais et de la communauté internationale que ce rapport ne constitue pas un jugement sans appel du juge Marc Trévidic sur cette affaire. Par ailleurs, pour les rwandais, les questions relatives à la vérité et à la justice seront réglées en premier lieu par nous, les rwandais. Même confrontés au fait que la communauté internationale et les étrangers en général se sont illustrés en décevant les rwandais, nous devons avoir foi dans notre lutte pour la vérité, la justice, la réconciliation et le processus de guérison.

Nous devons nous mobiliser et nous organiser, car la vérité et la justice finiront par prévaloir. Nous vaincrons !

Dr. Théogène Rudasingwa
E-mail: ngombwa@gmail.com

http://www.leprophete.fr/2012/01/11/réponse-au-rapport-technique-du-juge-français-marc-trévidic-theogene-rudasingwa/trackback/

Publié dans ACTUALITE, Actualité, actualité africaine, ACTUALITE MONDIALE | Pas de Commentaire »

Rwanda/Génocide:Attentat Habyarimana : le Rwanda satisfait de la nouvelle orientation de l’enquête française

Posté par Adolphe Habimana le 11 janvier 2012

Rwanda/Génocide:Attentat Habyarimana : le Rwanda satisfait de la nouvelle orientation de l’enquête française

Discours du président rwandais Paul Kagamé lors de la commémoration du 15ème anniversaire du génocide de 1994, sur la colline de Nyanza, à Kigali, le 7 avril 2009.

Discours du président rwandais Paul Kagamé lors de la commémoration du 15ème anniversaire du génocide de 1994, sur la colline de Nyanza, à Kigali, le 7 avril 2009.

(Photo : Reuters)
Par RFI

Kigali se félicite des nouvelles conclusions de l’enquête française sur les tirs qui ont abattu l’avion du président Habyarimana au Rwanda en 1994. Un attentat considéré comme un élément déclencheur du génocide. Selon le gouvernement ce rapport « rend justice » à la position soutenue par le Rwanda. Presque 18 ans après les faits, un rapport d’expertise conclut donc que les tirs de missiles venaient du camp militaire de Kanombé tenu par les loyalistes de l’époque. Une version qui contredit la thèse du juge Bruguière, le premier juge français en charge de l’affaire. Une version surtout qui exonère les proches de l’actuel président Paul Kagamé, des proches qui étaient jusque là inculpés.

« C’est une journée historique», clamait le 10 janvier Maître Maingain, avocat des personnalités rwandaises poursuivies pour cet attentat depuis l’enquête du juge Bruguières.

Maître Bernard Maingain

Avocat des personnalités proches du président rwandais Paul Kagamé

Toute la thèse qui avait été construite visant à accuser nos clients est entrain de s’effondrer totalement.

En 2006, sur la base de témoignages, et sans jamais s’être rendu au Rwanda, Jean-Louis Bruguière concluait que l’attentat contre l’avion du président Juvénal Habyarimana en 1994 était le fait de rebelles du FPR infiltrés sur la colline de Massaka surplombant l’aéroport à Kigali.

Ce que disent aujourd’hui les géomètres et experts en balistique, acoustique, explosifs et incendie, désignés il y a 20 mois par les juges qui ont repris le dossier, c’est que les missiles sont partis d’une autre colline, la colline de Kanombé, qui abritait une importante base de l’armée du régime Habyarimana.

Voilà qui fragilise un peu plus le dossier Bruguière, alors que plusieurs témoins à charge s’étaient rétractés. D’où la satisfaction des avocats des sept proches du président rwandais Paul Kagamé poursuivis par la justice française. Pour eux, ce rapport exonère totalement leurs clients et appuie la thèse d’un attentat perpétré par les extrémistes hutus.

L’avocat de la veuve Habyarimana lui se veut plus prudent sur les conclusions à tirer quant aux auteurs de l’attentat. Maître Philippe Meilhac assure que l’armée rwandaise n’a jamais été entraînée au tir de missiles soviétiques utilisés dans l’attentat.

 

Maître Philippe Meilhac

Avocat de la veuve Habyarimana

Conclure que le rapport exonère le camp du FPR est un raccourci.

 

 

Le rapport ne se prononce pas sur le fond : les auteurs des tirs

Le rapport d’expertise français a été accueilli avec une grande satisfaction à Kigali. Pour la Ministre rwandaise des Affaires étrangères « il est clair pour tous désormais que l’attentat contre l’avion était un coup d’Etat mené par des extrémistes hutu et leurs conseillers ». Les autorités de Kigali ont -elles raison pour autant de crier victoire?

Kigali n’a pas tort de se réjouir des conclusions du rapport puisqu’elles font tomber les accusations des témoins de l’enquête du juge Jean-Louis Bruguière. Ces témoins affirmaient que le missile qui a détruit l’avion du président Habyarimana avait été tiré de la colline de Massaka par des rebelles du FPR qui avaient pu s’y infiltrer.

Les experts français en balistique contredisent ces accusations en révélant que le missile a été lancé d’un autre endroit de Kanombé, un camp militaire des forces armées rwandaises.

En revanche, Kigali a tort d’en déduire que le rapport des experts l’exonère totalement. Les deux juges francais Trevidic et Poux ne vont pas jusque là et pour cause. Le rapport d’expertise n’avait pas pour objet d’identifier les auteurs du tir de missiles mais seulement de localiser l’endroit d’où ils ont été tirés.

Certes, Kanombé était un camp militaire tenu par les FAR, les Forces armées rwandaises mais ce camp est très vaste. Etait-il impénétrable? Etait-il impossible de s’y infiltrer à l’époque en 1994? Ni les experts ni les juges français qui se sont rendus sur les lieux 16 ans après les faits, ne sont en mesure de le dire aujourd’hui.

L’enquête de la justice française va donc se poursuivre. Plusieurs témoins ont déjà été ré-entendus par les deux juges français.

 

tags: FranceJusticePaul KagameRwanda

Publié dans ACTUALITE, Actualité, actualité africaine, ACTUALITE MONDIALE | Pas de Commentaire »

Rwanda/Génocide:Rwanda : qui a tué Juvénal Habyarimana ? Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Rwanda : qui a tué Juvénal Habyarimana ?

Posté par Adolphe Habimana le 10 janvier 2012

10/01/2012 à 13h:45 Par Jeune Afrique
Photo d’archives du président rwandais Juvénal Habyarimana, le 23 avril 1991 à Paris.
Photo d’archives du président rwandais Juvénal Habyarimana, le 23 avril 1991 à Paris.© AFP

Le rapport des experts français sur les conditions de la mort de l’ancien président rwandais Juvénal Habyarimana doit être dévoilé ce mardi. Un document très attendu.

Les conclusions de l’expertise judiciaire commandée par les juges antiterroristes Marc Trévidic et Nathalie Poux sur l’origine des tirs qui ont abattu à Kigali l’avion de Juvénal Habyarimana, le 6 avril 1994, doivent être connues ce mardi. L’enjeu est considérable : elles pourraient permettre de connaître l’identité des assassins de l’ancien président rwandais, dont la mort est considérée comme le déclencheur du génocide de 1994.

Quelle était la trajectoire du Falcon 50 d’Habyarimana ? Sa position précise au moment de l’impact ? Quel type de missile a été utilisé ? À partir de quel endroit ? Comment confronter les données obtenues avec les témoignages et les données topographiques pour déterminer la provenance du tir ? Ces questions trouveront peut-être une réponse aujourd’hui.

« Beaucoup d’espoir »

« Une expertise d’une telle ampleur est source de beaucoup d’espoir dans ce dossier où sept personnes sont mises en examen », estime Me Philippe Meilhac, l’avocat de la veuve de l’ancien président, Agathe Habyarimana. Me Emmanuel Bidanda, l’avocat d’une des victimes françaises de l’accident, est plus nuancé. Les conclusions de l’expertise seront « une pièce utile et extrêmement importante », mais « il serait étonnant d’en attendre une révolution à 180 degrés de l’enquête », dit-il.

Une chose est sûre : environ vingt mois après leur désignation et un déplacement au Rwanda en septembre 2010, les cinq experts (géomètre, balistique, explosifs, incendie et acoustique) mandatés par les juges ont fini leur travail. Et leurs rapports pourraient s’avérer essentiels pour étayer l’une ou l’autre des thèses qui s’affrontent, ou tout au moins pour invalider l’une d’entre elles.

La thèse rwandaise impute la responsabilité de l’attentat contre le Falcon 50 présidentiel aux extrémistes hutus des Forces armées rwandaises (FAR, loyalistes). Celles-ci auraient voulu éliminer le président Habyarimana pour faciliter un coup d’État et promouvoir une ligne dure à l’égard des Tutsis. Kigali a d’ailleurs présenté un rapport d’enquête affirmant que les tirs provenaient du camp militaire de Kanombe, une importante base des FAR, jouxtant l’aéroport et la résidence présidentielle au sud-est.

« Inimaginable »

Selon les autorités rwandaises, il est « impossible d’imaginer » qu’un commando du Front patriotique rwandais (FPR), la rébellion tutsie dirigée en 1994 par l’actuel président Paul Kagame, ait pu s’infiltrer à Kanombe pour abattre l’avion d’Habyarimana. C’est pourtant la piste de l’infiltration qu’avait suivie en 2006 Jean-Louis Bruguière, provoquant la rupture par Kigali des relations diplomatiques avec la France. Selon les investigations du juge français, les hommes de Kagamé seraient passés à travers le dispositif des FAR pour se positionner sur la colline de Massaka, qui surplombe l’aéroport à l’est de la piste. Et faire feu.

Visés en 2006 par des mandats d’arrêt qui ont été levés depuis, six proches du président Kagame ont été mis en examen par la justice française en décembre 2010. Ils ont été rejoints par Rose Kabuye depuis novembre 2008. Mais les avocats des mis en examen, Mes Bernard Maingain et Léon-Lef Forster, se disent « confiants dans l’évolution du dossier car il est établi, selon nous, que toutes les bases sur lesquelles il repose ont été remises en question, en particulier grâce à nos demandes d’actes ». Selon eux, la piste de l’infiltration du FPR chez les FAR est obsolète. Sur l’origine des tirs, « que ce soit Massaka ou Kanombe, la mise en cause du FPR est inimaginable vu l’état du dossier », assurent-ils.

(Avec AFP)

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Rwanda : qui a tué Juvénal Habyarimana ? | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

Publié dans ACTUALITE, Actualité, actualité africaine, ACTUALITE MONDIALE | Pas de Commentaire »

123456
 

L'univers de la Supply Chain |
NEW AYITI |
Blog rémi gaillard |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le résumé des meilleurs con...
| Code Promo
| Le blog des bonnes questions