Rwanda VS BBC: Le film qui dérange!

Posté par Adolphe Habimana le 14 décembre 2014

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RWANDA:L’âme du Rwanda décryptée par Colette Braeckman

Posté par Adolphe Habimana le 9 mai 2014

mediaDans sa description du nouveau Rwanda, Colette Braeckman ne porte pas de jugement, mais cherche à comprendre.Le Soir/Alain Dewez

Journaliste du quotidien belge Le Soir, spécialiste du Congo et de la région des Grands Lacs, Colette Braeckman vient de publier Rwanda : Mille collines, mille douleurs. Un condensé de ses réflexions sur le chemin parcouru depuis la colonisation et le génocide des Tutsis.

Colette Braeckman a répondu à l’appel d’un ami journaliste, Richard Werly, reporter pour le quotidien suisse Le Temps et patron de la petite maison d’édition Nevicata : raconter le Rwanda sans faire un pavé, mais en 80 pages maximum. Le format de sa collection L’âme des peuples, destinée au voyageur curieux.

Colette Braekman a relevé le défi, en allant à l’essentiel. Elle propose, sous la forme d’un récit de voyage, une réflexion personnelle tirée de ses nombreux reportages au Rwanda, avant, pendant et après le génocide. Un crime absolu qu’elle présente d’emblée comme « le prix maximal que le peuple rwandais a été obligé de payer pour sortir des chaînes de la domination coloniale et post-coloniale ».

Deux légitimités s’affrontent avant le génocide, rappelle-t-elle : celle des Hutus « forgée depuis l’indépendance et nourrie par les injustices de l’ère coloniale », les missionnaires belges ayant privilégié les Tutsis pour asseoir la domination coloniale – avant que Bruxelles ne prenne soudain parti pour les Hutus, quand les Tutsis manifestent des velléités d’indépendance.

Seconde légitimité : celle du combat des Tutsis, massacrés à plusieurs reprises et nombreux à avoir été contraints à l’exil. Ils veulent retrouver un « pays perdu et idéalisé », explique Colette Braeckman, et puisent leur détermination dans des traditions guerrières du Rwanda « d’avant », effacées de l’imaginaire collectif par le pouvoir hutu.

 

RWANDA:L’âme du Rwanda décryptée par Colette Braeckman dans ACTUALITE

La seule question valable pendant le génocide : que faire ?

Lorsque le génocide se produit, la journaliste se trouve au Rwanda. « Aucune analyse, aucun témoignage ne répond à la seule question qui comptait à l’époque. Que faire dans de telles circonstances, alors qu’un million de citoyens ont été assassinés et gisent sans sépulture et que trois millions d’autres, parmi lesquels deux millions de tueurs, ont pris le chemin de l’exil ? »

Le pays est alors une « peau de bête retournée », mais « l’âme de l’ancien Rwanda » est ramenée par le Front patriotique rwandais (FPR), qui ne va guère partager sa victoire avec les Hutus, même modérés. « Une version de l’histoire triomphe ostensiblement sur l’autre », note la journaliste. Le mémorial du génocide, édifié à Kigali sur la colline Gisozi, dénonce ainsi les facteurs extérieurs qui ont contribué au cataclysme, mais « semble minimiser la responsabilité des Rwandais eux-mêmes, mis à part celle de l’ex-président Habyarimana et de son entourage ». Une version officielle qui ne « s’interroge guère sur les causes plus profondes du basculement ».

« Un pays quadrillé, sous haute surveillance »

Dans sa description du nouveau Rwanda, Colette Braeckman ne porte pas de jugement, mais cherche à comprendre. Elle reconnaît que le FPR de Paul Kagamé a « géré l’ingérable » et explique qu’une certaine « tradition monarchique » perdure, à travers le respect du chef. « Une nouvelle société se forge, écrit-elle. A la hussarde. Car même s’ils se déclarent favorables aux nouvelles autorités – oseraient-ils nous dire le contraire ? -, tous nos interlocuteurs confirment que « les directives viennent d’en haut ». Il faut obéir. »

L’auteur démonte deux idées fausses sur le « Boss », le surnom donné par les Rwandais au président Paul Kagamé. D’abord, le fait qu’on le prenne pour un libéral, alors que l’Etat intervient lourdement dans l’essor économique du Rwanda. Ensuite, son image d’autocrate aux méthodes fortes, qui occulte sa popularité, réelle, et le fait qu’il ne se soit « pas vengé ». Des milliers de réfugiés hutus sont en effet rentrés au Rwanda, des officiers ont été réintégrés dans l’armée, et les prisons se sont vidées, les peines ayant été remplacées par des travaux d’intérêt général.

Du coup, Kagamé trouve ses pires ennemis parmi les Tutsis, souligne la journaliste. Ils ne lui pardonnent pas de les avoir empêchés de se venger ou de s’enrichir par la corruption, ou encore de refuser la contradiction dans son propre camp.

Comment se terminera l’ère Kagamé ? Colette Braeckman rappelle l’existence d’un certain Magayane, un prophète qui avait annoncé le bain de sang avant le génocide. « Après quoi, assurait-il, le pays connaîtrait une période de prospérité sans pareille, mais qui ne durerait pas et se terminerait elle aussi dans la violence. C’est seulement par la suite, après l’intervalle de la paix et à l’issue d’une nouvelle guerre, brève et violente, que la paix reviendrait pour de bon au pays d’Imana (le dieu unique des Rwandais, ndlr) ». Une conclusion lucide, comme le reste de cet excellent petit livre.

♦Colette Braeckman, Rwanda, Mille collines, mille douleurs, Nevicata, Bruxelles, avril 2014.

article complet sur le lien: http://www.rfi.fr/mfi/20140425-litterature-genocide-ame-rwanda-decryptee-colette-braeckman/

ssource: rfi.fr(Sabine Cessou  )

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RDC: Lettre ouverte d’ Honoré Ngbanda Nzambo au président Yoweri Kaguta Museveni

Posté par Adolphe Habimana le 30 janvier 2013

http://www.veritasinfo.fr/article-rdc-lettre-ouverte-d-honore-ngbanda-nzambo-au-president-yoweri-kaguta-museveni-114835170.html

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RDC: Kagame et Museveni, deux bras droits du M23

Posté par Adolphe Habimana le 3 décembre 2012

 

Soldat du M23, le 17 octobre, aux environs de Goma. Soldat du M23, le 17 octobre, aux environs de Goma. © AFP

Le Rwanda et l’Ouganda ont à nouveau été accusés de soutenir les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23) en RDC. Dans une lettre datée du 26 novembre, le comité d’experts de l’ONU détaille les soutiens que Kampala et surtout Kigali auraient apportés au M23 : armes, équipements mais également troupes en territoire congolais. Selon le document, dévoilé par le « New-York Times », l’offensive de Goma aurait même été en partie commandée par des officiers de l’armée rwandaise.

Datée du 26 novembre, la lettre, émanant du coordinateur du groupe d’experts sur la RDC ne pourrait être plus claire. Selon celle-ci, « le gouvernement du Rwanda, avec le support d’alliés au sein du gouvernement ougandais, a créé, équipé, entraîné, conseillé, renforcé et directement commandé la rébellion du M23 ». Pour les experts des Nations unies, la récente offensive sur Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu, a même « fortement accrédité cette conclusion ».

S’appuyant sur des témoignages d’anciens officiers des armées rwandaise et congolaise, le groupe d’experts affirme ainsi : « Quand le M23 a débuté son offensive sur Goma, il a bénéficié du support direct de l’armée rwandaise », notamment dans des combats « aux abords du village de Kibumba », le 17 novembre. Selon le document, environ 1 000 soldats rwandais, entrés en RDC par le poste-frontière de Kabuhanga, auraient assisté le M23 dans son attaque. « Les FARDC ont tué plus de 40 rebelles et soldats rwandais, la plupart d’entre eux portant des uniformes et des armes utilisés par l’armée rwandaise », ajoutent également les experts.

Commandée depuis Kigali ?

Ces derniers estiment également que, durant l’offensive vers Goma, l’équipement du M23 était en partie d’origine rwandaise. Ainsi, le document mentionne des mortiers de 120 millimètres que le colonel Makenga aurait obtenus grâce à des réseaux au Rwanda et en Ouganda.

Le commandement de l’offensive aurait même, selon les témoignages recueillis auprès d’anciens officiers rwandais, d’actuels gradés congolais et des membres du gouvernement de Kinshasa, été partagé entre le M23 et l’armée rwandaise. L’opération aurait en effet été dirigée par le colonel Makenga (M23) et le général rwandais Emmanuel Ruvusha. Celui-ci se serait personnellement rendu en RDC afin de surveiller le déroulement des ordres donnés en haut lieu par les généraux Kabarebe, Nziza et Kayonga depuis Kigali.

« Fausses allégations »

Le Rwanda a toujours fermement nié tout soutien à la rébellion du M23, accusant notamment le groupe d’experts de l’ONU d’hostilité vis-à-vis de son gouvernement. « Les fausses allégations politiquement motivées contre le Rwanda servent les intérêts de ceux qui préfèrent ignorer leurs responsabilités et ne pas affronter les problèmes de gouvernance et de sécurité qui affligent la RDC depuis des décennies », avait ainsi réagi, Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères, alors qu’un précédent rapport, de même teneur, était rendu public en pleine attaque de Goma.

La pression diplomatique ne fait toutefois que s’accentuer sur le gouvernement rwandais. La Belgique puis la Grande-Bretagne ont ainsi successivement suspendu leurs aides à destination du Rwanda, espérant pousser le pays à arrêter tout soutien au M23 et à favoriser les négociations en cours à Kampala.

> Lire ici le document du groupe d’experts de l’ONU sur la RDC.

RDC: Kagame et Museveni, deux bras droits du M23 dans ACTUALITE

Par Mathieu Olivier (@MathieuOlivier)

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : RDC : selon le groupe d’experts de l’ONU, l’offensive du M23 contre Goma était pilotée par le Rwanda | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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Rwanda/Genocide:Chris Black: The Dallaire Genocide Fax

Posté par Adolphe Habimana le 20 août 2012

 

Chris Black, since 2000, has been a lead counsel at the International Criminal Tribunal For Rwanda. From that perspective he has seen that Rwanda was not a situation in which the United States and its allies failed to act. On the contrary, it was an example of direct interference by the United States and its allies. Why? Three reasons: the US wished to replace the Hutu regime which did not want to cooperate with US aggression towards Mobutu in Zaire. Secondly, the US wants to reduce French influence in central Africa. The final US objective was and is control of the vast resources of the Congo.

 

 

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Rwanda/Genocide:Chris Black: The Dallaire Genocide Fax dans ACTUALITE
UNAMIR military force commander, Canadian General Romeo Dallaire.The murder of two African presidents

The idea that the Rwandan government planned the genocide of the minority Tutsi population in 1994 rests primarily on the statements of the enemies of that government who need the idea of a genocide in order to justify the final act of aggression against Rwanda by the Rwanda Patriotic Front (RPF) so-called and its allies. That final act of aggression was the RPF offensive launched the night of April 6, 1994 with the massacre of everyone on board the jet aircraft of President Habyarimana, the Hutu president of Rwanda and President Ntaryamira, the Hutu president of Burundi.

The two presidents were returning from a meeting called by President Museveni of Uganda to discuss the implementation of the Arusha Accords, the peace agreement between the Rwandan government and the RPF-Ugandan forces which had invaded the country in 1990. Also on board the plane was the Rwandan Army Chief of Staff, other dignitaries and a French military crew. The plane was shot down by anti-aircraft missiles as it approached Kigali airport. It is now established that the plane was shot down by the RPF with the cooperation and assistance of western powers including the United States of America, Britain, Belgium and Canada. President Ntaryamira was the second Hutu president murdered by Tutsis. President Ndadaye of Burundi was murdered by Tutsi officers of the Burundi Army in October of 1993.

British and US interests

The attack on the plane was the culmination of a long-planned war by the RPF and its allies. The war began in 1990 when Ugandan soldiers of Tutsi origin invaded Rwanda under the name of the RPF. This act of aggression by Uganda was supported by both Britain and the USA. Those countries provided the encouragement and the financial, material, logistical, advisory and training support necessary, flowing it all through the Ugandan Army to the RPF. The American and British instigated and controlled the war as a means of advancing their grand strategy of invading Zaire to seize control of the vast resources of the Congo basin.

The first attack was repelled and the RPF then adopted terrorism and guerilla operations to undermine Rwanda. Several other major attacks took place in the following three years. At the same time, the western allies of the RPF pressured the Rwandan government to come to terms with the RPF and in 1993 at Arusha, Tanzania, a series of negotiations resulted in the signing of the Arusha Accords. The Rwandan government was forced to make several major concessions to the RPF even though it could only claim, at best, to represent 15% of the Rwandan population. The Accords called for the establishment of a transition government sharing power with the RPF, leading to elections of a final government. However, it was known by everyone that the RPF could never win such elections and could only win power by force of arms and treachery.

Enter Dallaire

The Accords also called for the presence in Rwanda of a neutral UN force to help keep the peace during the process. That force, known as UNAMIR, was headed by Jacques Roger Booh-Booh and, under him, the military force commander, Canadian General Romeo Dallaire.

As UN documents show, Dallaire was aware, at least from December 1993, and probably before, that the RPF, with the support of the Ugandan Army, was daily violating the Accords by sending into Rwanda men, materiel, and light and heavy weapons in preparation for a final offensive. Dallaire kept this information from his boss Booh-Booh and the Secretary General, Boutros-Ghali. The RPF was assisted in these violations of the Accords by the Belgian contingent of UNAMIR and the Canadian officers involved who turned a blind eye to the RPF and Ugandan Army smuggling into Rwanda men and materiel and even assisted them in doing so all the while protesting that the Hutu regime was hiding weapons, a charge which has never been proved.

In conjunction with the military build-up by the RPF and its allies, including the infiltration into Kigali, the capital city, of up to 10,000 RPF soldiers, western journalists and western intelligence services masquerading as “human rights” organizations began a concerted propaganda campaign against the Government and through it the Hutu people, accusing it of various human rights abuses, none of which were substantiated. The RPF engaged in assassinations of officials, politicians and civilians, and attempted to cast the blame on the government. Dallaire assisted in this campaign by suppressing facts concerning these crimes and openly siding with the RPF propaganda statements.

A country pushed to the brink

These actions, combined with the stresses of the war on the economy and the social fabric of the country, mass unemployment, a large internal refugee population fleeing RPF attacks, and the breakdown of the government’s ability to function caused by the collapse of revenue from coffee and tea exports, resulted in a tinderbox. Only a spark was needed for the country to explode. That spark was the murder of the much-loved President and the country-wide offensive launched by the RPF and its allies the night of April 6, 1994.

From the very start of their offensive, the RPF began a propaganda campaign claiming that they were motivated by the need to stop a “genocide”. This entirely false claim was never questioned by the western press, always eager to support their governments, even in the face of the fact that the Rwandan government several times asked the RPF for cease-fires so that civilian attacks on civilians could be stopped, and the fact that Rwanda, then a member of the Security Council, demanded that 5,000 more UN troops be sent to assist in controlling the situation a request refused at the instigation of the US.

They stepped up this campaign as the war progressed. On April 13, 1994 the RPF demanded the trial of the Rwandan government and army for “genocide” before an international tribunal, echoing the threat made to President Habyarimana by Herman Cohen[2] on behalf of the US in the fall of 1993 that unless Habyarimana ceded all power to the RPF his body would be dragged through the streets of Kigali and his government tried by an international tribunal. This demand at one and the same time:

    • criminalized the Rwandan government,

 

    • justified the RPF and American refusal to negotiate terms with “criminals”,

 

    • prevented the government from obtaining support and assistance from its major western ally, France,

 

    • destroyed any support it had in the international community and public opinion, and finally,

 

  • justified the brutal RPF military dictatorship over the people of Rwanda and the refusal to allow Hutus any power in Rwanda.

The RPF and its allies succeeded in all these objectives and continue their propaganda campaign today with continuous show trials both in Rwanda, through the Gacaca “trial” system and through the show trials of Hutus taking place at the American and British controlled Rwanda War Crimes Tribunal in Arusha, Tanzania.

Two major problems with RPF claims of genocide

However, there are two major problems with the RPF claims. Firstly, there is a surprising lack of evidence of a genocide of Tutsis. In fact, the only independent study of those killed in Rwanda in 1994, being conducted by a team of researchers at the University of Maryland indicates that there were approximately 250,000 people killed, not the 800,000 plus advanced by the RPF and that for every Tutsi killed two Hutus were killed and those mainly by the RPF. This is confirmed in the recently released book, Rwanda, Histoire Secrete (2005, Edition du Panama) written by a former RPF officer named Abdul who states that the RPF shot down the plane [for further sources on this key issue see APPENDIX below] and that there was a genocide not of Tutsis by Hutus but of Hutus by the RPF.

Secondly, there is a stunning lack of documentary evidence of a government plan to commit genocide. There are no orders, minutes of meetings, notes, cables, faxes, radio intercepts or any other type of documentation that such a plan ever existed. In fact, the documentary evidence establishes just the opposite.

The « genocide » fax

This lack of documentation is the Achilles Heel of the RPF-western claims of genocide. Something was needed to fill this void. That something is the so-called “genocide” fax supposedly sent to New York UN HQ on the night of January 10th-11th 1994 and which first made its appearance in public on November 28th, 1995 when it was placed in the UN files in New York and contemporaneously leaked to a journalist in Belgium and the London Observer.

This fax is the single document upon which the claims of a planned genocide rest. It was supposedly sent by General Dallaire to General Baril, another Canadian general at the Dept of Peace Keeping Operations in New York. It sets out the claims of a UN informant named Jean Pierre Turatsinze that the ruling government party planned to exterminate Tutsis, was training civilians for that purpose and that there was a plan to kill Belgian soldiers to provoke the withdrawal of UN forces. This fax has been trumpeted by the ICTR prosecution as the key to the plan to commit genocide. However, all the evidence presented at the Tribunal and elsewhere establishes that, in fact, the fax is a fabrication.

On November 5th, 1995 the RPF organized a conference in Kigali to amplify support for their claims of genocide and for the trial and punishment of those responsible. This conference failed to provide any documentary evidence of such a claim. At the same time a UNAMIR commission was created by its new head, Mr. S Khan and which included several UN officers who went through all the UNAMIR cables, faxes and reports to determine whether there had been any prior indication of such a plan. Not one document was found, especially the “genocide” fax. That report is dated November 20th , 1995.

Fax on the fast track

Then, mysteriously, a few days after the release of the UN report, on November 28th, 1995 a fax machine at the UN offices in New York received a fax of a copy of a code cable dated January 11th 1994 sent by Dallaire to General Baril. The problem is that the person who sent the fax to New York that day was a Colonel R. M. Connaughton of the British Army, based at Camberly, Surrey, England, the home of the British Military Academy, Sandhurst as well as several other British Army establishments. His name and fax number appear at the top of the document. There was no cover letter explaining who sent it, why it was sent, nor is there anything indicating why this document was accepted by the UN in New York and placed in the DPKO files.

This document has typed on its face, “This cable was not found in DPKO files. The present copy was placed in the files on November 28th, 1995.” It is signed by Lamin J. Sise, a UN official. The document contains other handwritten notes made on it after its receipt that day.

However, the copy of this document presented by the Prosecutor at the ICTR for the last ten years has had the name and fax number of the sender, Sise’s note and other notes removed. It is this doctored version of the cable that the Prosecutor tried to present as an exhibit in the Military II in October, 2005, through a prosecution witness, Lt. Col. Claeys, an officer of the Belgian Army and one of the men who claims to have drafted and sent the original cable. But the prosecution suffered a major setback and embarrassment when defence counsel objected to the attempt to make this doctored version an exhibit and entered into the record the copy of the fax contained in the DPKO files bearing the name of the British Army source.

Conflicting testimony

Both General Dallaire and Lt. Col. Claeys have testified that the contents of the fax as set out in the fax presented by the prosecution are identical to the contents of the fax or cable sent the night of January 10th-11th, though interestingly Dallaire states that Claeys was not involved in drafting the fax, whereas Claeys insists he was. It is clear that Dallaire testified to the contrary when he was faced on cross-examination in the Military I trial with statements made by Claeys in 1995 to Belgian investigators and in 1997 to the Belgian Senate, that the fax sent that night dealt only with weapons caches and seeking protection for the informant and contained nothing about killing Tutsis or killing Belgian soldiers. In order to eliminate this embarrassing fact, Dallaire simply erased Claeys from the picture.

It is clear from the the fax itself and the surrounding circumstances, that there was a fax sent that night but it was not the one now presented to the ICTR and the world as the one sent by Dallaire.

The informant was presented to Dallaire by Faustin Twagiramungu , a Rwandan opposition candidate for Prime Minister and an opponent of the Rwandan government and a sympathizer of the RPF. He has since stated that he told Dallaire and his staff that the informant claimed to have information only about weapons caches and he was surprised to hear years later that the informant had information about the killing of Tutsis and Belgians.

General Dallaire does not mention such a fax before November 1995. There is no mention of plans to kill Tutsis or Belgians contained in notes of meetings between the informant and Claeys which followed the first meeting with the informant described in the fax. Again, the principal subject mentioned in those meetings is weapons caches. Neither Dallaire nor any of the Belgian commanders acted as if they had received any such information. There was no action taken by them to put their men on alert or to take precautions. There was no response from New York to such a fax. There exist only responses to a fax concerning weapons caches, but this original fax is nowhere to be found.

It is clear that Dallaire sent a fax that night and that it concerned only weapons caches and seeking advice from New York regarding the protection of the informant. In fact, the subject heading of the “genocide” fax is not “genocide” or “killing” but an innocuous “Request For Protection of Informant”. The present fax was fabricated using the original fax which dealt with weapons caches only by cutting out some of the paragraphs of that fax and pasting in new paragraphs about killing Tutsis and Belgians. This is supported by the fact that the paragraphs are numbered 1 through 13 but there is no paragraph 12. Further the only reply to a fax sent that night from Kigali refers to a paragraph 7 as the action paragraph. But in the fax as presented by the prosecution the action paragraph is paragraph 9, the paragraph seeking advice on protection of the informant. Also Paragraph 11 states that Dallaire will meet with Faustin Twagiramungu to brief him on events but as we know that man states that he was never told of such information coming from the informant. Lastly, paragraph 2 states that the killing of Belgians would “guarantee Belgian withdrawal from Rwanda” something that could only be known after the fact.

Nobody told Booh-Booh

One last curious fact is that Dallaire states he bypassed protocol by sending the fax without the signature of his boss, Booh-Booh or his seeing it. He states that this is the only occasion when this happened. This only makes sense if, in fact, he did not violate protocol as he never sent this fax in the first place. His version is a way of getting around the fact that Booh-Booh never saw what is now called the “genocide” fax. Booh-Booh testified at the Rwanda War Crimes Tribunal the week of November 21, 2005 that he never saw the fax Dallaire says he sent and that further that General Dallaire never mentioned to him in their meeting of January 12, 1994 that the informant mentioned the killing of Belgians or Tutsis. Booh-Booh also testified that when he and Dallaire met with several western ambassadors, including the Belgian ambassador, Dallaire never mentioned the killing of Belgians or Tutsis to them either nor in their meeting with President Habyarimana. In those meetings Dallaire spoke only about allegations of weapons caches.

New colonialism masquerading as “international justice”

All these circumstances can lead to one conclusion only; that the fax is a fabrication after the fact and that a fraud is being committed on the people of Rwanda and the world and the judges of the Rwanda war crimes tribunal. This fabricated fax is being used to try to condemn the accused on trial before the ICTR and to support the now discredited idea that a genocide was planned by the former Rwandan government against the Tutsi population of that tragic country. However it is becoming increasingly clear that General Dallaire worked with the RPF throughout the period of his mandate in Rwanda in violation of the UN mandate. Booh-Booh states that he provided military intelligence to the RPF as well as covering up their preparation for their final offensive and through his false testimony at the Rwanda War Crimes Tribunal and his book continues to act on behalf of powerful interests in his own government and that of the United States and Britain.

The fabrication of the “genocide” fax is one more nail in the coffin of the Rwanda war crimes tribunal, ready to be buried under the weight of accusations of selective prosecution, political bias, unfair procedures, trial by hearsay, perjured testimony and the cover-up of the murder of two African heads of state and all in the name of a new colonialism masquerading as “international justice”.

Appendix1) In his book, Abdul Ruzibiza states that he was one of the men involved in the shootdown as part of the shootdown team. He was an officer in the RPF. He is dues to testify at the ICTR in the coming weeks if his security can be assured. He is presently in hiding in Norway.

2) The Hourigan Report This report (a copy of which is in the author’s possesion) was written by an Australian lawyer acting as the head of the investigative team at the ICTR assigned by then prosecutor Louise Arbour to determine who shot down the plane. She was acting under the theory that « extremist » Hutus in the Rwandan government shot down the plane. Hourigan and his team were successful in finding three members of the shootdown team who stated they were RPF and that they were assisted by a foreign power (unnamed) and that they had the documents to prove it. They asked for protection. When Arbour was presented with these facts she ordered the investigation closed. The author was informed by a former FBI agent who worked at the ICTR that she did so on the instructions of the US ambassador in Rwanda. (Which would make her guilty of being an accessory to a war crime as the murder of a head of state in a war is a war crime and it is evident that the murder of the president and army chief of staff was the first action of the RPF offensive.) This report was first published in the National Post in Canada by a reporter named Stephen Edwards in 2001.

The UN at first denied this report existed. But several defence counsel demanded its production so it was then « found » and sent under seal to the judges at the ICTR. They then released it to several defence teams.

Hourigan wrote this report to the oversight office for some reason and is a summary of the complete file. Several requests have been made to have the complete investigative file released, without success. Hourigan is now said to be working as a lawyer in Atlanta, Georgia.

3. Jean Piere Mugabe the former head of RPF intelligence who also fled the regime also stated in 2001 that Kagame and the RPF shot down the plane.

4. French investigative judge Brugiere investigating the shootdown on behalf of the families of the French crew leaked (or someone in his office did) a copy of the report to a French journalist with the English name Steven Smith last year who published its findings in Le Monde that it was the RPF who shot it down with the assistance of others.

5. Former Secratery General Boutros-Boutros Ghali stated this year that he had met Brugiere at a conference and was told by the French judge that the CIA was « heavily implicated » in the shootdown.

6. The RPF was the only force in Rwanda which had anti-aircraft missiles to the knowledge of the Force Commander Dallaire. Dallaire arranged for the closure of the western approach to the runway at the request of the RPF. This made it easier for the RPF and others to track the plane as it came in from the east. The Belgian contingent of the UN force was in control of the airport area and the area from which the missiles were fired. A Belgian unit (later killed at Camp Kigali) were the only people caught by the army coming out of the firing area after the shootdown when the army threw up a cordon to try to catch the culprits.

7. Wayne Madsen a former US intel officer who wrote, CIA Covert Operations in the Great Lakes Area, 1990-93, states that (and testified to this before the US Congress in 2001 when hearings were held by Cynthia McKinney into the Rwanda and Congo wars) that the CIA, using a Swiss front company used that company to rent a hangar at the Kigali airport in which they assembled the missiles. He also states that the US hoped to kill at the same time Mobutu of Zaire and Daniel Arap Moi of Kenya all in in one fell swoop (they were supposed to attend the same meeting and be on the same flight) in order to seize control of all central and east Africa. At that time the US 6th fleet was cruising off Mombasa and there were 600 US Rangers on stand-by to assist the RPF in Burundi.

8. Charles Onana a well-know journalist writing on this subject wrote about his investigations and that it was the RPF, as did Canadian author Robin Philpot in his book It Didn’t Happen That Way In Kigali (loose translation of the French title).

7. Honore Ngambo, Mobutu’s former chief of security published a book earlier this year in France in which he recounts the last meeting between Mobut and the Hutu president two days before he was killed in which the President stated that he was told by Herman Cohen he was basically a dead man and that he heard from his agents in the RPF camp that they were going to shootdown the plane. He confronted Dallaire with this and that he knew Dallaire was involved and Dallaire just replied « No one will believe you ».

8. The author possesses a radio intercept of a message sent by Kagame to his forces in the field the night of the shootdown stating that the « Target is hit » and encouraging his forces to take to the field and that they would be in Kigali and were receiving support from their friends in the south, that is from Burundi—US and Burundian forces the latter of which actually invaded Rwanda in May to link up with the RPF coming form the north. Other radio messages were intercepted referring to the fact the RPF had the assistance of the Belgians in the UN forces who were fighting alongside them. The Belgians deny this of course.

http://www.sandersresearch.com/Sanders/NewsManager/ShowNewsGen.aspx?NewsID=747

Traduction en français par:

http://translate.google.fr/

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Rwanda: Est si c’était le début de la fin:Face à l’ingérence du Rwanda en RDC, les pays occidentaux réduisent leurs aides

Posté par Adolphe Habimana le 11 août 2012

 
 

Le Monde.fr | 10.08.2012 à 07h41 • Mis à jour le 10.08.2012 à 12h30
Par Aymeric Janier
 
Le président rwandais, Paul Kagame, le 26 janvier 2008, à Kigali.

L’heure n’est plus à la flagornerie. Ni aux échanges diplomatiques doucereux et policés. Depuis qu’un rapport d’experts des Nations unies (PDF), rendu public le 27 juin, a explicitement accusé le Rwanda de déstabiliser la République démocratique du Congo (RDC) voisine par le truchement d’armes, de munitions et de combattants, le « pays des mille collines » est victime d’un désamour patent de la part de ses principaux partenaires occidentaux.

Ceux-ci s’indignent du soutien apporté officieusement par l’ex-protectorat belge au Mouvement du 23-mars, groupe de mutins congolais en butte depuis mai à l’autorité de Kinshasa. Censé intégrer l’armée régulière aux termes d’un accord scellé le 23 mars 2009, le M23 – issu d’une ex-rébellion tutsie en RDC, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) – a fini par se retourner contre le président Joseph Kabila, faute d’obtenir les gages souhaités. Le Rwanda se serait d’autant plus volontiers engouffré dans cette brèche qu’il a soutenu naguère le CNDP pour mener, sur le sol congolais, la chasse aux génocidaires et rebelles hutus rwandais – lesquels représentent toujours, à ses yeux, une sérieuse menace.
Lasse de ce jeu trouble, une partie de la communauté internationale a décidé de hausser le ton à l’égard du régime de Paul Kagame, lui-même tutsi. La situation, en effet, est critique : au cours des quatre derniers mois, les combats dans l’est du Nord-Kivu – zone frontalière du Rwanda et de l’Ouganda, où sont situées les bases du M23 – ont contraint plus de 220 000 Congolais à fuir leur domicile, accentuant le déséquilibre qui frappe la région déjà tourmentée des Grands Lacs. D’après une étude dévoilée en juin par le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA, Office for the Coordination of Humanitarian Affairs), près de 17,3 millions de Congolais se trouveraient en état d’insécurité alimentaire aiguë.

 Carte de la région des Grands Lacs.

INITIATIVE SYMBOLIQUE
A la fin de juillet, les Etats-Unis ont été les premiers à monter au créneau. La diplomatie américaine a ainsi suspendu 200 000 dollars (environ 164 000 euros) d’aide destinés à une école militaire. Faut-il y voir une inflexion de la posture adoptée par Washington vis-à-vis de son allié ? « L’initiative américaine est essentiellement symbolique, dans la mesure où les montants en jeu ne sont pas déterminants. L’essentiel de l’appui militaire américain se fait au niveau de la Communauté de l’Afrique de l’Est [organisation qui, outre le Rwanda, regroupe le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda et le Burundi] », souligne André Guichaoua, professeur à l’université de Paris-1 et témoin-expert près le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).
« Ce qui, de mon point de vue, est plus significatif, ce sont la déclaration du Congrès américain du 3 août [fustigeant le manque de transparence du gouvernement rwandais, notamment sur son implication en RDC] et les propos tenus par Stephen Rapp, l’ambassadeur itinérant chargé des crimes de guerre au Département d’Etat [lequel a affirmé que les dirigeants rwandais pourraient être poursuivis devant la CPI pour aide et complicité de crimes contre l'humanité dans un pays voisin]« , précise-t-il.
Les Etats-Unis, en dépit de leurs objurgations, ont fait savoir qu’ils ne retireraient pas leur soutien financier à la formation des troupes destinées à prêter main-forte à l’ONU. Et pour cause : au 30 juin, pas moins de 4 571 soldats et policiers rwandais étaient impliqués dans diverses opérations de maintien de la paix à travers le monde – soit la sixième plus importante contribution à l’institution onusienne en termes d’effectifs derrière le Pakistan, le Bangladesh, l’Inde, l’Ethiopie et le Nigeria.    
Dans la foulée de l’administration Obama, plusieurs Etats européens ont, eux aussi, entrepris ces dernières semaines de rappeler Kigali à l’ordre. Les Pays-Bas ont lancé le mouvement, mettant en suspens une aide de cinq millions d’euros prévue pour soutenir le système judiciaire. La Grande-Bretagne (20 millions d’euros) et l’Allemagne (21 millions d’euros) leur ont emboîté le pas. « Ce faisant, les Européens ont profité de l’opportunité qui leur était offerte pour recouvrer un minimum de dignité diplomatique par rapport à des faits qu’ils connaissent et qui sont documentés. Par le passé, ils ne sont pas intervenus parce que le Rwanda pratiquait un chantage à la déstabilisation de la région. Mais celle-ci s’est aggravée, au point que la situation est devenue intenable », analyse M. Guichaoua.        
« PILLAGE INSTITUTIONNALISÉ »

Des travailleurs dans une mine d'or d'Iga Barriere, dans l'est de la République démocratique du Congo.

Ces « suspensions en cascade », fait inédit, s’apparentent à un désaveu personnel pour Paul Kagame, longtemps considéré – et porté aux nues – par les bailleurs de fonds étrangers comme le principal architecte du redressement économique du pays après le terrible génocide de 1994 (800 000 victimes). De fait, quelle autre nation d’à peine dix millions d’âmes et au passé si tragique peut se targuer d’avoir connu, au cours des cinq années écoulées, un taux de croissance moyen de son PIB de 8,2 % – taux qui, aux dires des autorités, aurait permis de tirer un million de personnes de la pauvreté en pleine crise mondiale ?
Aujourd’hui, ce succès ne suffit toutefois plus à faire taire les critiques. Aux accusations répétées d’ingérence en RDC, Paul Kagame oppose les dénégations les plus fermes, arguant notamment qu’une telle politique « serait contraire aux intérêts de son pays ». « Nous ne fournissons pas un seule balle [aux rebelles congolais]. Nous ne l’avons pas fait et nous le ferons pas », a-t-il assuré. L’argument ne convainc personne.
Depuis que le Rwanda a envahi son turbulent voisin, en 1996 et 1998 – chassant, à cette occasion, le dictateur Mobutu Sese Seko –, ses élites ont largement profité, et profitent toujours, des richesses minières que recèle le sous-sol congolais (cobalt, cuivre, étain, or). Selon certaines estimations, le fruit de ce « pillage institutionnalisé » rapporterait à Kigali plusieurs dizaines de millions de dollars par an. Une richesse sciemment mise sous le boisseau, qui a aussi son intérêt politique. « Grâce aux canaux parallèles, la nomenklatura achète la paix sociale. L’ordre qui règne à Kigali et les aspirations de Kagame à faire du Rwanda le Singapour du continent africain d’ici à 2020 sont financés par ce biais-là », pointe André Guichaoua.   
ALTERNANCE EN PRÉPARATION
 

Les présidents de la République démocratique du Congo et du Rwanda, Joseph Kabila et Paul Kagame.

En faisant fi des coups de semonce lancés par ses principaux partenaires, le Rwanda accentue cependant son propre isolement et joue une partition délicate. Diplomatiquement, d’abord, car il brigue toujours un siège au Conseil de sécurité de l’ONU. Financièrement, ensuite, dans la mesure où l’aide étrangère représente près de la moitié de son budget (45 %). Les Occidentaux pourraient-ils finir par rompre tout lien avec leur partenaire ? L’hypothèse, juge M. Guichaoua, est inenvisageable à court terme. « Il n’existe pas dans la région d’autre puissance susceptible d’assurer la cohésion en matière d’ordre et de stabilité. De fait, Kigali a les coudées franches. En outre, tant que Kabila et Kagame n’abattront pas clairement leurs cartes sur ce qu’ils attendent de cette nouvelle confrontation, les chancelleries occidentales ne pourront pas aller plus loin », observe-t-il.
Sur le front intérieur, Paul Kagame, au pouvoir depuis avril 2000, a en grande partie perdu son aura d’invincibilité. Ses opposants, toujours plus nombreux, fustigent un pouvoir « solitaire » et « autoritaire », coupable de multiples violations des droits de l’homme. L’intéressé, lui, s’en défend véhémentement. Reste que beaucoup, mezza voce, travaillent déjà à l’alternance. « C’est aussi la raison pour laquelle les Américains ne sont pas inquiets, conclut M. Guichaoua. D’ailleurs, eux-mêmes ont commencé à préparer les officiers rwandais de demain… »
Aymeric Janier

 

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USA/RWANDA:peut-être le début de la fin pour le soldat Kagame et son permis de tuer et de piller…

Posté par Adolphe Habimana le 30 juillet 2012

 

Le président rwandais Paul Kagame à Londres le 11 juillet 2012. Le président rwandais Paul Kagame à Londres le 11 juillet 2012. © Carl Court/AFP/Archives

En gelant leur aide militaire au Rwanda, les Etats-Unis ont mis fin à leur idylle débutée il y a 15 ans avec le régime du président Paul Kagame, accusé aujourd’hui par l’ONU de soutenir la rébellion en République démocratique du Congo, estiment des experts.

Le département d’Etat a annoncé la semaine dernière dans un communiqué sibyllin « ne plus pouvoir fournir au Rwanda de financement militaire étranger » en 2012, soit une enveloppe modeste de 200.000 dollars. « Nous l’avons répété au gouvernement rwandais: nous sommes profondément inquiets du soutien du Rwanda à un groupe rebelle congolais dénommé M23″, le Mouvement du 23 mars, a expliqué la porte-parole de la diplomatie américaine, Victoria Nuland. Washington a appelé à « la fin des violences dans l’est de la RDC et à ce que « cesse tout appui extérieur » aux insurgés congolais.

Le patron du bureau de la Justice criminelle internationale au département d’Etat, Stephen Rapp, a enfoncé le clou, déclarant au quotidien britannique The Guardian que M. Kagame pourrait un jour être poursuivi pour « complicité » de crimes de guerre perpétrés dans un pays voisin.

Kagamé dans une « position inconfortable »

Pour Richard Downie, du Centre d’études internationales et stratégiques (CSIS) à Washington, « c’est réellement la première fois que l’on entend des mots aussi durs du gouvernement américain contre Paul Kagame ». L’expert y décèle « une vraie inflexion » dans la politique des Etats-Unis à l’égard du Rwanda, « dorénavant dans une position bien inconfortable ».

Car depuis que M. Kagame a pris le pouvoir et mis fin au génocide en juillet 1994, il était « le favori, le chouchou, des donateurs internationaux », au premier rang desquels « les Etats-Unis et le Royaume-Uni, premier pourvoyeur d’aide bilatérale », rappelle M. Downie.

L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair est conseiller spécial de M. Kagame et, comme l’ex-président américain Bill Clinton, soutient sans faille le développement du Rwanda, via sa fondation Africa Governance Initiative.

Mais le vent a tourné en juin pour Kigali. Dans un rapport, des experts de l’ONU ont mis au jour un lien direct entre le M23 et des dignitaires rwandais –notamment le ministre de la Défense et le chef d’état-major des armées– qui fournissent armes et recrues.

Après plusieurs rapports internationaux accusatoires depuis 15 ans restés sans écho, le département d’Etat a jugé celui des Nations unies « tout à fait complet et préoccupant ». John Campbell, du Council on Foreign Relations, pense aussi que les experts onusiens « apportent les preuves de l’implication du Rwanda dans l’est de la RDC ».

Kagamé : « Allégations ridicules et insensées »

« Cela aura impact sur la relation » entre Washington et Kigali, prédit-il. Le Rwanda a toujours nié toute ingérence en RDC et M. Kagame a brocardé sur CNN des allégations « absolument ridicules et insensées ».

Le M23 s’oppose depuis mai à l’armée de la RDC dans l’est du Nord-Kivu, frontalier du Rwanda et de l’Ouganda. Ces mutins sont issus d’une ancienne rébellion tutsi en RDC, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), intégré en principe à l’armée congolaise depuis le 23 mars 2009.

Mais le M23 reproche au président congolais Joseph Kabila d’être revenu sur leur accord. Le CNDP était déjà réputé soutenu par le Rwanda pour combattre, en RDC, des rebelles hutu rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Le Rwanda accuse les FLDR d’avoir participé au génocide des Tutsi en 1994 et de rester une menace militaire. Kigali avait ainsi dépêché des soldats en RDC en 1996-1997, puis entre 1998 et 2002, avant d’agir par milices interposées, au prix, selon des experts, de grands massacres.

La décision de Washington sonne « peut-être le début de la fin pour le soldat Kagame et son permis de tuer et de piller depuis 1994 et la révision de la politique américaine dans les Grands lacs », espère le journaliste français Pierre Péan, auteur controversé d’enquêtes sur la région

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : États-Unis – Rwanda : le vent tourne pour Kagamé, selon les experts | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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USA/RWANDA:les États-Unis suspendent leur aide militaire

Posté par Adolphe Habimana le 25 juillet 2012

 

 

Des rebelles du M23 en juin 2012 au Nord Kivu. Des rebelles du M23 en juin 2012 au Nord Kivu. © AFP

Les États-Unis ont décidé de suspendre leur aide militaire au Rwanda en raison du soutien présumé de ce pays à un soulèvement armé dans la République Démocratique du Congo (RDC) voisine, a-t-on appris dimanche de source officielle américaine.

Une porte-parole du Département d’Etat, Darby Holladay, a déclaré dans un communiqué envoyé par mail à l’AFP que son ministère « avait décidé qu’il ne pouvait plus continuer à fournir le financement approprié pour l’aide militaire (au Rwanda) durant l’année fiscale actuelle ».

Ces fonds, d’un montant de 200.000 dollars (164.000 euros) étaient destinés à financer une académie militaire rwandaise pour des officiers non gradés, a précisé la porte-parole. Ils vont désormais être réaffectés sur un autre pays qu’elle n’a pas nommé.

« Le gouvernement des Etats-Unis est gravement préoccupé par les preuves selon lesquelles le Rwanda est impliqué dans la fourniture d’un soutien aux rebelles congolais, dont le M23″, a ajouté Mme Holladay.

La porte-parole du Département d’Etat a par ailleurs indiqué que les Etats-Unis ont agi activement aux plus hauts niveaux pour demander au Rwanda de cesser son soutien au M23″, qui, selon elle, « menace de déstabiliser la région ».

Des rapports de l’ONG Human Rights Watch (HRW) puis d’experts de l’ONU ont ensuite confirmé que le M23 avait reçu une « aide directe » (armes, munitions, recrues…) de la part de hauts responsables rwandais, dont le ministre de la Défense, le général James Kabarebe, et le chef d’état-major des armées, le général Charles Kayonga. Kigali a toujours démenti tout soutien aux mutins.

« Mauvaises informations »

Le M23 est formé principalement d’ex-combattants de la rébellion tutsi congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), intégrés dans l’armée congolaise dans le cadre d’un accord de paix avec Kinshasa le 23 mars 2009, dont ils réclament la pleine application. Le CNDP était soutenu par le Rwanda.

Les mutins s’opposent depuis mai à l’armée congolaise dans l’est du Nord-Kivu où ils ont leurs bases dans le parc national des Virunga, frontalier avec le Rwanda et l’Ouganda. Ils ont récemment pris plusieurs villes de la province près de ces bases.

Le Rwanda a contesté dimanche la décision des Etats-Unis, affirmant qu’elle reposait sur de « mauvaises informations « . « Bien que nous respections les droits des partenaires qui participent à notre développement, nous disons clairement à nos amis de Washington et d’ailleurs que cette décision repose sur de mauvaises informations et est factuellement fausse », a affirmé à l’AFP la ministre des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo.

« Comme nous l’avons dit depuis le début, le Rwanda n’est ni la cause, ni le complice de l’instabilité dans l’est de la République démocratique du Congo », a-t-elle affirmé.
 

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RDC : le rapport de l’ONU qui accuse le Rwanda rendu public

Posté par Adolphe Habimana le 4 juillet 2012

Des soldats de la Monuc à environ 80 kilomètres au nord de Goma, au Nord-Kivu, à l'est de la RDC, le 13 novembre 2008.

Des soldats de la Monuc à environ 80 kilomètres au nord de Goma, au Nord-Kivu, à l’est de la RDC, le 13 novembre 2008.

AFP/Yasuyoshi Chiba

Le rapport annuel du Comité des sanctions de l’ONU sur la République démocratique du Congo aurait pu passer totalement inaperçu, si ce n’était cette annexe de 48 pages accusant le Rwanda de soutenir la mutinerie armée dans l’est de la RDC. Le groupe d’experts de l’ONU affirme que les forces armées rwandaises « fournissent du matériel militaire, des armes, des munitions et des fournitures diverses aux rebelles du M23 » et octroient soutien et protection au général Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.

 

Ce réquisitoire estampillé du sceau des Nations unies a fourni à Kinshasa l’occasion de faire éclater au grand jour une ingérence rwandaise déjà dénoncée par l’organisation Human Rights Watch, dans un rapport daté du 4 juin 2012.

Dès cette annexe connue, les diplomates congolais ont alerté les médias sur son existence et accusé les Etats-Unis d’en empêcher la publication pour protéger son allié rwandais. La mission américaine auprès de l’ONU a démenti et demandé « la publication rapide du rapport et de ses annexes ». Le département d’Etat a franchi samedi 30 juin 2012 un pas supplémentaire en demandant au Rwanda « d’arrêter et d’empêcher tout soutien à la rébellion congolaise depuis son territoire ».

« Le Rwanda s’est fait prendre la main dans le sac »

Les accusations du groupe d’experts reposent sur les témoignages anonymes de 80 mutins déserteurs dont 31 Rwandais du M23. Les auteurs fournissent des photos d’armes et d’équipements militaires décrites comme venant du Rwanda et décrivent le processus de recrutement de soldats par des officiers rwandais pour le compte des rebelles du M23.

Parmi les noms d’officiels rwandais cités dans cette annexe (page 17) figurent ceux du ministre rwandais de la Défense, le général James Kabarebe, de son chef d’état-major, le général Charles Kayonga, et des généraux Jack Nziza, Emmanuel Ruvusha et Alexis Kagame. « Le Rwanda s’est fait prendre la main dans le sac », analyse un diplomate onusien. « La réalité est que le Rwanda s’est accordé un droit de regard sur ce qui se passe dans la région des Kivus. La RDC est en train de réaffirmer sa souveraineté et veut briser ce statu quo », poursuit-il.

« Traquer les Rwandais »

Dépêchée à New York, la chef de la diplomatie rwandaise, Louise Mushikiwabo, a dénoncé un rapport « déséquilibré » et démenti tout soutien de Kigali à des groupes armés en RDC. « Personne ne peut dire qui est Rwandais et qui ne l’est pas d’un côté ou de l’autre de la frontière. La langue du Rwanda est parlée des deux côtés. C’est tout à fait normal de trouver des gens qui s’expriment dans cette langue dans cette partie du Congo », a-t-elle expliqué avant de dénoncer une campagne d’incitation contre les Rwandais. « Certains médias proches du gouvernement congolais parlent de traquer les Rwandais et tuer les Tutsis. Cela nous rappelle la rhétorique de 1994 avant le génocide ».

« Pousser le Rwanda et la RDC à négocier »

Le Rwanda a promis de répondre au groupe d’experts. En l’état, ces accusations constituent une violation flagrante de l’embargo sur les armes à destination de la RDC. Selon nos informations, Kinshasa va déposer dans la semaine une requête au Conseil de sécurité pour inscrire les officiels rwandais cités dans le rapport sur la liste des sanctions de l’ONU. Cette requête a-t-elle une chance d’être entendue ? « J’en doute, répond un diplomate du Conseil. Il n’y a aucun appétit au sein du Conseil pour sanctionner des officiels rwandais. L’idée est plutôt de pousser le Rwanda et la RDC à négocier ».

Dans la résolution sur le renouvellement de la Monusco, adoptée mercredi 27 juin, le Conseil de sécurité a tout de même condamné « le soutien extérieur à tous les groupes armés ». « C’est un signal envoyé au Rwanda », décrypte un autre diplomate. « Cela montre que le Conseil accorde du crédit à la thèse d’une déstabilisation extérieure de la RDC ». Un avertissement alors que le Rwanda est candidat à un siège au Conseil de sécurité à la fin de cette année.

Annexes: commentaire sur rfi.fr

 

Réaction approfondie de Mr

Par Bene (non vérifié), le mer, 2012-07-04 20:09.

Réaction approfondie de Mr Bigwi.

Une chose est certaine ; Les Fdlr, qui ont le contrôle de certaines mines du Kivu, sont en affaires, aussi bien avec certains hauts gradés des Fardc (Forces armées de la RDC) que des casques bleus de l’Onu, en provenance de pays asiatiques. Cette situation les pousse à s’arroger un monopole de fait ; si pas le droit de percevoir des taxes pour l’obtention d’un permis d’exploitation et impôts sur le produit creusé.
En clair, les Fdlr font la loi, en terre étrangère et dans un pays dit souverain ; avec la folie meurtrière inhérente à leur passé génocidaire : viol massif, trac et assassinats ciblés des tutsis congolais, au nez et à la barbe des autorités congolaises, qui faute de s’y opposer manifestent, si pas un encouragement, mais ce qui est ressenti comme un abandon, de la part de la composante tutsi de sa population. Et là, faudrait-il plus probablement, pointer du doigt les autorités provinciales, qui aimeraient se défaire d’un voisin plus entreprenant. Quand on ne sait concourir à la régulière, on recourt à la fourberie.
Dans un premier temps, les tutsi s’organisèrent en comités de défense, contre les Fdlr, mais ils ont du plus tard, faire face à des tribus voisines, jadis alliées, qui voyaient ces nouveaux venus, comme un renfort venus du ciel, face à un voisin à qui tout réussissait. Et ce que ces voisins ont prouvé sur le banc de l’école, dans le business, l’agriculture, l’élevage ; ils l’ont réédité avec plus d’éclats dans le maniement des armes, en se défendant comme des lions.
Et on a voulu en faire un problème national, poussant insidieusement les congolais vers un génocide, avec les mêmes observateurs indifférents, si pas complices : les forces de l’Onu, organismes non gouvernementaux, organismes de défense des droits de l’homme. L’histoire serait-elle en train de se répéter ?
Il faudrait peut-être rappeler qu’à l’indépendance, les pères fondateurs souhaitaient un Congo fédéraliste ; mais la médiocrité des uns s’y opposèrent, souhaitant se confondre dans la masse ; arguant du fait, que fédéralisme pouvait rimer avec sécession.
Il n’y a pas que les tutsi qui se sentent des laissés pour compte. Le sous-sol Katangais, au mépris de son propre développement, est surexploité au profit d’autres provinces, pour financer des guerres incessantes ou pour enrichir certains dirigeants.
Les Bakongo qui habitent le Bandundu, Kinshasa, le Bas Congo et qui sont à cheval entre la RDC, l’Angola et le Congo Brazza aimeraient œuvrer à un destin commun et peut-être ressusciter l’empire Kongo.
Le Congo est à la croisée des chemins ; il ne lui manquerait qu’un Gorbatchev pour
le faire imploser. Telle est à mon avis, la solution à ce qui n’aurait pu exister dans sa configuration actuelle, n’eut été l’appétit glouton du Roi Léopold II, la complaisance des vainqueurs d’hier et le principe obsolète de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation, au point que, sur cette base, les africains seraient disposés à cautionner une recolonisation, qui pointe à l’horizon.
Répondre

ngunda
24 juin 2012
Le dernier Rapport de l’ONU prenant pour cible principale le Rwanda n’est pas différent de ceux qui l’ont précédé. Il est à ranger dans la catégorie des produits de la contre-façon fabriqués nuitamment dans des ateliers obscurs de certaines ONGs oeuvrant en sous-traitants de certains réseaux. Un million de morts de plus dans les Grands lacs ce serait tout bénéf; ça ferait rentrer du cash dans les caisses, ça donnerait du travail au soleil à d’innombrables carriéristes ratés, ça ralentirait – du moins est-ce l’objectif des promoteurs – la marche du Rwanda vers la libération économique et, avec celle-ci, toutes autres libérations. Or, précisément, cette libération, c’est la tâche à laquelle s’appliquent Kagame et son gouvernement, avec le succès qu’on connaît.
Mais à la décharge des pyromanes diplomatico-humanitaires qui canonnent le Rwanda avec une régularité de métronome, les conflits artificiellement entretenus dans cette région ne seraient pas difficiles à neutraliser si certains dirigeants chez le voisin de l’autre rive du Kivu ne faisaient pas preuve d’une incommensurable médiocrité. C’est peut-être ici que prend tout son sens la maxime du sage chinois: quand un sage montre du doit la lune, l’idiot regarde le doigt …. Oui, certes, mais jusqu’à quand ?

Bene

M23

Par Kambo (non vérifié), le mer, 2012-07-04 19:07.

Le M23 sera soutenu jusqu’a ce que les rwndophone congolais obtiennent la paix et la securite de leurs familles, soyez en sure. les discours extremistes des congolais, les soit disant rapport des ONG et l;ONU ne sont que des histoire.

Je suis désolé de constater

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:39.

Je suis désolé de constater le soi disant président de la république bannière du congo au cours de son allocation de quelques secondes a dit je cite : » les inciviques ont attaqué l’est du pays » qui sont ces inciviques?? je crois la réponse est là ! Hyppolit KANAMBE EST UN RWANDAIS. le neveux à JAMES kabarebe. c’est connu.

c’est trop

Par muyisa (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:18.

Que l’ONU dénonce le Rwanda seulement aujourd’hui, est une preuve de l’instrumentalisation de cette organisation par ceux qui la finance, elle devrait subir la dissolution comme la SDN. On se demande si l’ONU n’est pas complice de nos tortionnaire au travers la monusco (souvenez-vous qu’un des responsable de cette mission avait donnez un diplôme de mérrite à KUNDA pour avoir tué des congolais). Le peuple congolais devrait se méfier de ce rapport, ce n’est qu’une épisode de leur grand théâtre sur la balkanisation de notre pays dont tout le monde est complice (Washington, Londres, Bruxelles etc.) et même Kinshasa par ce que nos énemmies ont réussi à infiltrer toute nos institutions. C’est un théâtre parce que ce plan machiavélique va échouer pour preuve cela fait beaucoup d’année qu’il est au point final mais toujours des difficultés quand à son exécution et maintenant le peuple est conscient de plus en plus du danger et cela en commençant par moi je me demande si le débat sur la nationalité ne peut faire surface parce que ceux qui ont le statut de réfugié nous acculent et mijotent de trucs contre nous en guise de remerciement.

un rapport pas crédible

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 17:00.

Où sont ces preuves? les témoignages de 80 déserteurs anonymes? mais arrêtons de plaisanter, ces preuves ne tiendraient pas dans une cour de justice. ce rapport sent la manipulation et le bras de fer entre la france/belgique d’un côté et les usa/angleterre de l’autre sur qui va exploiter l’Est de la Rdc. mais les congolais aveuglés par leur haine du Tutsi n’ y verra que du feu…. il faut réfléchir plus profondément

Le seul heritage que nous

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 16:31.

Le seul heritage que nous congolais avons recu du feux maréchal Mobutu, c’est l’intégrité du Congo. le Congo ne sera jamais divise, et tous ces morts seront venge dans un avenir tres proche, kagame et ces complices congolais seront arrette et juge par le peuple congolais.

Soutien des rebeles de M23 par le Rwanda

Par Rameda (non vérifié), le mer, 2012-07-04 13:16.

Pourquoi pousser le Rwanda a négocier avec la RDC en lieu et place de le condamner et de lui demander de ne plus soutenir ces rebelles ?
Est ce que le Rwanda a déjà négocier avec les soit disants génocodaires de 1994 ?

Comme d’habitude, le Rwanda veut brandir l’ombre du génocide

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 12:19.

A chaque fois que le Rwanda se retrouve au pied du mur, ces sanguinaires rwandais (qui ont massacré des milliers des hutus sur le territoires congolais) brandissent toujours l’histoire du génocide et comme la France se sent toujours mal à l’aise, fini par faire marche arrière. Mais jusqu’à quand le massacre des congolais par les forces de Kagame vont continuer sans que le monde ne dise stop à Kagame. Si quelqu’un crée la haine c’est bien les rwandais qui ne veulent pas vivre en paix avec son voisin congolais.
Un rapport c’est bien mais des SANCTIONS, se sera mieux.

rappoart del’ONU sur la RDC

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:56.

Comme le disait De Gaule l’ONU est vraiment un machin au service de ceux qui la finance c’est à dire les USA et ses alliers Européens. Pourquoi la RDC et sa population doit souffrir à cause de seul appettit imperéalste? le masque sont tomber.la classe politique congolaise doit maintenant prendre conscience pour se réorganiser et a fin prendre sa revanche sur ce petit Rwanda. Le Rwanda avec le soutient qu’il a se comporte comme une grenouille qui veut avaler un boeuf. Debout congolais, unissons-nous…

Que dit la constitution Congolaise en cas d’agression?

Par djo (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:16.

J’attends voir le soit disant président du Congo décréter l’État d’urgence.

Le congo fort, c’est pour bientot,ONU ou USA vous aurez honte

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:01.

La communauté Internationale doit comprendre que nous congolais on est uni comme ils ne le pensent pas. On ne va jamais nous diviser, par contre ces guerres injustes imposé par ces puissances, renforcent encore l’unité et l’amour entre congolais (du Katanga au Kivu, du Bas-congo en Equateur, de Kindu à la province Orientales, du Kasai à Kinshasa, de Kinshasa au Kivu ….).
Si les USA et l’ONU et les autres puissances occultes continuent à soutenir le Rwanda dans ces sales boulots de tuer, massacrés et piller les richesses du Congo. ………
Certes aujourd’hui, le Congo en tant que Nation ou pays est incapable de mettre à genou le Rwanda, pour plusieurs raisons (Kabila complices avec les Rwandais, etant Rwandais lui même); tôt ou tard Kabila va disparaitre, et nous allons voir si ce Rwanda peut se mettre encore à se moquer de nous congolais.

Hypocrisie

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 08:02.

Ne pas prendre des sanctions contre le Rwanda est simplement de l’hypocrisie de la part des nations Unies. Que leur faut-il encore comme éléments ? Ce qui est publié aujourd’hui est connu depuis 1996 mais comme il n’y avait pas de preuves formelles, on faisait comme si de rien n’était. Aujourd’hui les preuves sont là et on tergiverse. Le risque est de réellement créer un sentiment anti-rwandais auprès des congolais à cause de leurs dirigeants et de la nonchalance des Nations-Unies. Les NU aiment parler de la lutte contre l’impunité alors qu’elles le prouvent. Me concernant personnellement, la crédibilité de cette institution se jugera par la manière dont ce dossier se réglera.

Si vous voulez voir quel rôle les USA jouent dans ce conflit, je vous invite à aller sur youtube pour suivre un documentaire de 26 minutes (tapez : LE CONFLIT AU CONGO : LA VéRITé DéVOILée) et vous verrez comment c’est révoltant.

La Vérité est connue depuis 16 ans

Par CESAR (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:56.

La Vérité sur les méfaits de Kagame en RDC est connue depuis 16 ans. Les rapports des ONG et le rapport Mapping de l’ONU en l’occurrence sont sans équivoque. Par ailleurs Kagame n’a jamais nié ses forfaits. En défense, il sort les FDLR. Ce qui est une fuite en avant.
Le bureau de la CIA pour l’Afrique de l’Est est ici au Rwanda. Par conséquent, les USA ne peuvent nullement prétendre ignorer les méfaits de Kagame, leur obligé.
Le chao, l’anarchie et des milliers de morts congolais sont plus imputables aux dirigeants congolais qu’à Kagame. En effet, par ses agissements, Kagame a lancé un défi à tout le Peuple Congolais. Au lieu de relever ce défi, les dirigeants congolais se sont acharnés sur les pauvres éléments des FDLR et leurs familles (des centaines de femmes y compris de les fillettes de moins de 13 ans violées et/ou éventrées avec des baillonnettes par les militaires congolais: les preuves existent) qui sont dans leur pays alors que le problème des FDLR est accessoire au problème principal à savoir les crimes abominable contre des millions de congolais commis par Kagame, la destruction des biens publics de la RDC, le pillage systèmatique et à grande échelle des richesses et autres biens de la RDC voire même des lits. Le monde entier a vu des centaines de camions de militaires rwandais chargés des lits, matelas, frigos etc volés en RDC. Les Congolais n’ont jamais accusé le Rwanda devant l’ONU. En revanche, ils ont demandé à l’ONU d’envoyer des milliers de soldats pour combattre les FDLR et pourchasser les dirigeants politiques de cette organisation partout où ils se trouvent.Ainsi sont actuellement emprisonnés en Allemagne sur demande des USA au mépris total du droit international et du droit allemand élémentaire…….

On attend le dicours du

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 01:17.

On attend le dicours du président de pacotille fabriqué à Kigali joseph kabila pour dénoncer cette agression.

Kabila ne dénoncera jamais son frère Kagame

Par kelly (non vérifié), le mer, 2012-07-04 10:16.

Alors que toutes les instances internationales nomme sans détour le Rwanda comme la source de l’insécurité qui règne à l’est de la RDC, les concernés ( gouvernement congolais et son président), n’osent même pas cité le nom du Rwanda, Le soi-disant président n’a même pas osé parler du Rwanda lors de son dernier discours, et avec tout ça le peuple congolais refuse de comprendre pour qui roule ce Monsieur au sommet de l’État. Étant un ex soldat de l’armée patriotique Rwandaise de Kagame, croyez vous qu’il va trahir ses parrains??? ce que les congolais doivent savoir, et que Kabila accompli avec succès sa mission en tant qu’agent Rwandais, on a vu sa réaction lors de la crise avec le Congo Brazza, deux poids deux mesures!

LES COMMISSIONNAIRES (COMMERCANTS) A LA TETE DU PAYS

Par Anonyme (non vérifié), le mer, 2012-07-04 16:24.

Nous avons des dirigeants commis pour le compte d’autres. Voila pourquoi, toutes les démarches ne vont pas dans l’intérêt de la population.
Ils n’attendent que leur prime et partir à l’étranger car la vie des congolais de leur dit rien. On le sait très bien. …
C’est à nous les congolais d’arreter des stratégies pour stabiliser notre situation, nous en sommes capables,même après des années…

KAGAME ET KABILA

Par Alex (non vérifié), le mer, 2012-07-04 15:39.

Ce qui est revoltant dans l’ingérence Rwandaise au Congo, c’est le silence quasi complice du président Kabila. Devant des faits si graves, il devait hausser le ton et rompre nos relations diplomatiques avec le Rwanda. En effet, que gagnons-nous dans ces relations ? qu’il commence par rappeler notre ambassadeur à Kigali. Toutes nos forces combattantes doivent être en alerte et bien positionnées à la frontière rwandaise. D’un autre côté, j’ai toujours douté de la volonté de JK de doter le pays d’une armée forte, puissante comme le voulait feu son père. Si nous poussons plus profondement notre reflexion, il sera difficile de ne pas accuser notre Président de trahison, de collaboration avec l’ennemi. Nos yeux sont maintenant tournés vers le Parlement, le senat et Monsieur Tshisekedi. Secouez-vous messieurs, vous devez parler !

Source: rfi.fr

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France : Hélène Le Gal, nouvelle « madame Afrique »

Posté par Adolphe Habimana le 23 mai 2012

22/05/2012 à 16h:18 Par François Soudan
Le Rwanda avait refusé, fin 2011, sa nomination au poste d'ambassadrice à Kigali. Le Rwanda avait refusé, fin 2011, sa nomination au poste d’ambassadrice à Kigali. © D.R.
Récusée comme ambassadrice de France au Rwanda, la diplomate Hélène Le Gal revient au premier plan par la grande porte : celle de l’Élysée, version Hollande.
« Murakoze » (« merci », en kinyarwanda) : ce petit mot, Hélène Le Gal, 45 ans, devrait l’apprendre par coeur. Car, si les autorités de Kigali n’avaient pas refusé, fin 2011, son agrément d’ambassadrice pour des motifs qui n’avaient rien à voir avec son propre parcours et tout avec sa nomination par un certain Alain Juppé, Mme la consule générale de France à Québec, au Canada, ne serait sans doute pas devenue Madame Afrique de l’Élysée, version François Hollande.
Madame Afrique ? L’intitulé sonne « old school », un peu Françafrique, et on le réfute déjà dans les coulisses du Palais : Hélène Le Gal officiera en tant que conseillère auprès du conseiller diplomatique du chef de l’État, Paul Jean-Ortiz. Pas question de faire revivre une « cellule Afrique » autonome et qui de toute manière avait déjà disparu en tant que telle sous Nicolas Sarkozy. Reste qu’Hélène Le Gal a son bureau au 2, rue de l’Élysée – adresse « africaine » s’il en est, même si elle abrite d’autres services diplomatiques – et qu’elle n’y emménage pas seule, Thomas Melonio, autre Monsieur Afrique (du Parti socialiste), l’ayant rejointe en tant que conseiller technique.
Première femme à occuper ce poste sensible, Hélène Le Gal a au cours de ses vingt-trois ans de carrière au Quai d’Orsay abordé l’Afrique sous trois aspects. Le terrain : elle fut en poste à Ouagadougou à la fin des années 1990. Les dossiers : au sein de l’administration centrale en tant que sous-directrice Afrique centrale et orientale de 2005 à 2009. La coopération : comme conseillère du ministre socialiste délégué Charles Josselin dans le gouvernement de Lionel Jospin. De gauche, donc, et considérée par l’un de ses collègues comme « compétente », « sérieuse », « intéressée par les droits de l’homme » et « assez engagée ». Ses futurs interlocuteurs africains sont donc prévenus.
Thomas Melonio pour adjoint
Au sein de la mini-cellule qu’elle va former avec son adjoint, Hélène Le Gal devrait avoir pour domaines de prédilection les dossiers politiques et de défense, dont elle est une bonne spécialiste, Thomas Melonio suivant plus particulièrement le secteur économique. À 32 ans, cet économiste formé à HEC, chargé d’études au sein de l’Agence française de développement, est depuis 2006 le responsable Afrique du Parti socialiste, où il a pris la succession de Guy Labertit. Coordonnateur du pôle développement dans l’équipe de campagne de François Hollande (il a à ce titre géré l’agenda « africain » du candidat : rencontre avec le président nigérien Issoufou et coups de téléphone), Melonio connaît bien le monde composite des opposants d’Afrique francophone (l’un des derniers à l’avoir rencontré est le Tchadien Saleh Kebzabo, venu présenter la candidature de son parti à l’Internationale socialiste). C’est lui aussi qui représentait le futur président à la cérémonie de commémoration du génocide rwandais, début avril, à Paris. Les dirigeants de Kigali ne devraient donc avoir aucun mal à admettre la nomination de celle qu’ils ont recalée…
Au sein de son ancienne maison, le Quai d’Orsay, dont le nouveau titulaire, Laurent Fabius, entend bien prendre la main sur les dossiers africains – arbitrages douloureux en perspective -, Hélène Le Gal aura pour principaux interlocuteurs deux de ses ex-collègues : Élisabeth Barbier, directrice Afrique du ministère, et Sophie Moal-Makamé, conseillère Afrique du ministre. Pour le continent aussi, la parité est à l’ordre du jour…

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