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Posté par Adolphe Habimana le 22 avril 2012

Nicolas Sarkozy et François sont les grands favoris du premier tourNicolas Sarkozy et François sont les grands favoris du premier tour© ©AFP

Le premier tour de la présidentielle française a eu lieu dimanche 22 avril. Pour l’occasion, Jeune Afrique avait décidé de vivre la publication des résultats depuis les capitales du continent avec nos correspondants à Alger, Tunis, Bamako, Dakar, Libreville, Kinshasa et Abidjan ainsi que depuis les sièges de campagne de Nicolas Sarkozy et François Hollande à Paris.

Nos correspondants dans les capitales africaines étaient en direct d’Alger, de Tunis, de Bamako, de Dakar, de Libreville, de Kinshasa et d’Abidjan ainsi que depuis les quartiers généraux des deux favoris, Nicolas Sarkozy et François Hollande, à Paris.

Les estimations donnaient, selon Ipsos à 20h :

- François Hollande : 28,4%
- Nicolas Sarkozy : 25,5%
- Marine Le Pen : 20%
- Jean-Luc Mélenchon : 11,7%
- François Bayrou : 8,5%
- Eva Joly (6e) à 2 %
- Nicolas Dupont-Aignan (7e) à 1,8 %
- Philippe Poutou (8e) à 1,2 %
- Nathalie Arthaud (9e) à 0,7 %
- Jacques Cheminade (10e) à 0,2 %

source: www.Jeuneafrique.com 

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Rwanda: Locataire ou propriétaire!

Posté par Adolphe Habimana le 22 avril 2012

Rwanda

20-04-2012

Rwanda : des « propriétaires »… locataires de l’État

Les Rwandais sont à la fois propriétaires officiels de leurs terres et locataires de l’État. Ce double statut résulte d’une disposition de la loi foncière de 2005 jusque-là méconnue. Ceux qui possèdent des terrains en ville ou à la campagne, la découvrent peu à peu et l’acceptent mal.

« Je suis venu ici poser la question de savoir comment il m’est imposé de verser des frais de location à l’État pour une parcelle que je me suis achetée moi-même ! », s’étonne, devant le bureau administratif de district, un habitant du secteur Kimisagara, district Nyarugenge, Kigali. Les propriétaires fonciers du Rwanda sont déboussolés et souvent fort mécontents en découvrant les différents aspects de la loi foncière promulguée en juillet 2005 et appliquée progressivement depuis 2009. Ils demandent la révision de certains articles de cette loi, qui, disent-ils, les pénalise.
Au départ, cette loi avait été bien accueillie par la population, car elle devait donner une valeur bien réelle à la terre en dotant chaque propriétaire de titres fonciers officiels. « En 2006, les autorités administratives ont affirmé qu’il serait possible de présenter la terre auprès des banques à titre d’hypothèque pour bénéficier de crédits. Depuis, pensions-nous, la terre devenait un bien propre du paysan, et non de l’État comme cela avait été le cas dans le passé », rappelle André Hakizimana, du district Kicukiro, Kigali. Jusqu’à cette nouvelle loi, en effet, quand une expropriation avait lieu, par exemple pour un usage d’intérêt public, la terre en tant que telle n’était pas prise en compte par l’État dans le calcul des indemnités. Seuls étaient pris en compte les biens (maisons, cultures, forêts…) qui s’y trouvaient. Maintenant le terrain lui-même a une valeur.

Surprise et mécontentement
Mais lorsque l’enregistrement des terres a commencé à être appliqué, d’abord dans des entités administratives pilotes, en 2009, et par la suite sur le reste du territoire national jusqu’à la fin de 2011, incompréhensions, plaintes et revendications se sont multipliées. La plupart des gens ne connaissaient pas la loi. Pour un membre de l’Association rwandaise pour la défense des droits de la personne et libertés publiques (ADL), c’est là le résultat de l’absence de consultations de l’opinion publique avant son adoption par le Parlement, et de l’insuffisante vulgarisation de son contenu après sa promulgation. « L’enquête menée par ADL, dans le district de Musanze, Nord, en 2006, a montré que 75 % des personnes interrogées n’avaient aucune idée de son contenu », précise Berthilde Mujawayezu de l’ADL.
Les citoyens, qui pensaient faire enregistrer leurs terres pour en devenir officiellement propriétaires, ont donc été surpris d’apprendre qu’ils devaient exploiter leurs propriétés… en locataires du district. Pourtant, la loi est claire là-dessus : selon l’article 3 « la terre fait partie du patrimoine commun de tout le peuple rwandais… » et, « nonobstant les droits reconnus aux usagers des terres qui ont la faculté d’en jouir en propriétaires, l’État dispose d’un droit éminent de gestion de l’ensemble des terres situées sur le territoire national ». Le propriétaire signe ainsi un bail de très longue durée avec l’État en même temps qu’il reçoit son titre de propriété.
« La petite parcelle que j’occupe m’a été léguée par mon père. C’est avec étonnement que j’ai constaté qu’il était marqué sur le contrat que je dois payer chaque année 63 000 Frw (105 $) à titre de frais de location, et cela pendant 20 ans. J’ignore ce qui adviendra après cette période; si l’administration du district me la ravira ou pas ! », déclare, furieux, Jean Mbyariyehe, quinquagénaire, natif et habitant du district de Gasabo, Kigali. Le montant du loyer des terres est fixé par arrêté ministériel. Les prix varient selon que la terre est à usage résidentiel ou agricole et, en ville, selon le standing du quartier.

Le remembrement très critiqué
En milieu rural, les agriculteurs doivent aussi se plier à la politique nationale de « consolidation des terres arables » qui vise à remembrer les terroirs agricoles en fusionnant les très petites parcelles pour constituer des champs plus grands où peuvent être utilisées des techniques agricoles plus productives. Le gouverneur de la province du Nord explique que le remembrement des propriétés foncières, prévu par l’article 20 de la loi foncière, est fait dans l’intérêt de la population : « C’est une stratégie de développement agricole qui a été lancée dans le but de garantir la sécurité alimentaire de notre pays. Les gens cultivent ensemble. On leur facilite l’acquisition des engrais et l’on se charge, après la récolte, de trouver les marchés pour écouler les produits. » Chaque paysan reste propriétaire de sa terre, mais il doit cultiver, souvent contre son gré, une même culture imposée.

Venant Nshimyumurwa

source:http://syfia-grands-lacs.info

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Génocide au Rwanda: le TPIR transfère son premier accusé

Posté par Adolphe Habimana le 22 avril 2012

Génocide au Rwanda: le TPIR transfère son premier accusé

Jean-Bosco Uwinkindi, le premier suspect pour le génocide au Rwanda à Kigali, le 19 avril 2012.

Jean-Bosco Uwinkindi, le premier suspect pour le génocide au Rwanda à Kigali, le 19 avril 2012.

AFP/ STEVE TERRILL
Par RFI

Pour la première fois, le TPIR a transféré l’un de ses accusés au Rwanda. Jean Bosco Uwinkindi est arrivé ce jeudi 19 avril à Kigali où il doit être jugé pour sa participation présumée au génocide. Ce renvoi a été validé suite à la décision du TPIR de terminer ses procès de première instance fin juin 2012 et les appels fin 2014. En conséquence, tous ses dossiers vont être transférés vers des juridictions nationales.

Jusqu’en juin dernier, le TPIR avait refusé plusieurs demandes de renvoi formulées par Kigali, estimant que le pays ne remplissait pas les conditions pour des procès équitables. Mais la juridiction internationale a changé de position après les réformes judiciaires mises en oeuvre par le Rwanda. Toute la question est maintenant de savoir si les accusés auront droit à un procès équitable.

 

Roland Amossouga

Porte-parole du TPIR

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