Rwanda:Décès de Monseigneur Misago.

Posté par Adolphe Habimana le 14 mars 2012

 

 

Rwanda:Décès de Monseigneur  Misago. dans ACTUALITE Musenyeri_Augustin_Misago_wa_Diyosezi_ya_Gikongoro-300x200Monseigneur Augustin Misago était devenu orphelin très jeune.

Le petit Augustin Misagoa été recueuilli par une famille tutsie.

Brillant il  a été ordonné prêtre  et est devenu Evêque de Gikongoro en juin 1992.

L’Evêque était asthmatique, mais robuste physiquement et intellectuellement.

La détention préventive de 14 mois, pour des accusations mensongères de génocide, dans la sinistre prison de Kigali surnommé é 1930, a provoqué des problèmes cardiaques.

L’Evêque enfin libre s’est rendu en Europe pour les soins. Une crise cardiaque serait peut-être la cause de son décès.

Requiscat in Pace.

communique de la Conférence des Evêques du Rwanda.

 

DECES INOPINE DE MGR AUGUSTIN MISAGO, EVEQUE DE GIKONGORO

misago-300x200 Mgr Misago Augustin dans actualité africaineCe lundi soir 12 mars 2012, Mgr Smaragde Mbonyintege, Président de la Conférence Episcopale du Rwanda et Evêque de Kabgayi, a publié un communiqué en langue rwandaise faisant part de la profonde tristesse des Evêques catholiques du Rwanda suite au décès inopiné de Mgr Augustin Misago, Evêque de Gikongoro intervenu aujourd’hui à la mi-journée.

Les Evêques Catholiques du Rwanda expriment par ailleurs leurs profondes condoléances aux fidèles du diocèse de Gikongoro et à la famille du regretté.

Les cérémonies d’inhumation auront lieu jeudi 15 mars 2012 après une messe qui sera célébrée à la cathédrale de Gikongoro à partir de 11h00 tandis que la cérémonie de présentation du dernier hommage au défunt débutera à 10h00.

Né à Ruvune dans la paroisse de Nyagahanga du diocèse de Byumba en 1943, Mgr Misago, premier évêque de Gikongoro, a été ordonné prêtre en 1971 et sacré évêque le 28 juin 1992. Il était dans la 20ème année de son épiscopat.

Aloys MUNDERE

DOCICO/ CEPR

http://www.eglisecatholiquerwanda.org/

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La CPI rend son premier jugement : le Congolais Lubanga est

Posté par Adolphe Habimana le 14 mars 2012

AFP, Mise à jour : mercredi 14 mars 2012 13:35

La Cour pénale internationale (CPI) a
rendu mercredi le premier jugement de son histoire, en reconnaissant coupable de
crimes de guerre l’ancien chef de milice de République démocratique du Congo
(RDC) Thomas Lubanga qui avait utilisé des enfants soldats en
2002-2003.

L'ancien chef de milice congolais, Thomas Lubanga, lors du jugement de la CPI le reconnaissant coupable de crimes de guerre, le 14 mars 2012 à La Haye

AFP

« La chambre a conclu à l’unanimité que l’accusation a prouvé
au-delà de tout doute raisonnable que Thomas Lubanga est coupable des crimes de
conscription et d’enrôlement d’enfants de moins de quinze ans et les a fait
participer à un conflit armé », a déclaré le juge britannique Adrian Fulford qui
a lu un résumé du jugement lors d’une audience publique à La Haye.

Le juge a précisé qu’une peine serait prononcée ultérieurement
à l’encontre de Thomas Lubanga, 51 ans, qui plaidait non coupable. Il avait été
transféré à La Haye en 2006 où son procès, ouvert le 26 janvier 2009, s’était
achevé le 26 août 2011.

Vêtu d’une tunique et d’un calot blancs traditionnels, l’ancien
chef de milice est resté impassible durant la lecture du jugement, échangeant
seulement un bref sourire avec son épouse, au premier rang du public, à la fin
de l’audience.

L’actrice américaine Angelina Jolie, qui soutient le travail de
la Cour depuis des années, était également assise au premier rang de la galerie
du public, au milieu d’une cinquantaine de journalistes, magistrats et
diplomates notamment, séparés de la salle d’audience par une baie vitrée.

Fondateur de l’Union des patriotes congolais (UPC) et
ex-commandant des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), la
branche militaire de l’UPC, Thomas Lubanga a été reconnu coupable d’avoir
utilisé des enfants soldats durant la guerre civile en Ituri (nord-est de la
RDC) en 2002 et 2003.

Les affrontements interethniques et les violences entre milices
pour le contrôle des mines d’or et d’autres ressources naturelles dans cette
région du nord-est de la RDC ont provoqué la mort de 60.000 personnes depuis
1999, selon des ONG humanitaires.

Les preuves, présentées par le bureau du procureur Luis
Moreno-Ocampo, démontrent que des enfants, ont « été déployés en tant que
soldats » et « ont participé à des combats », a déclaré le juge Fulford.

L’UPC/FPLC a utilisé des enfants comme « gardes militaires » et
des enfants ont été utilisés comme garde du corps ou servaient dans la « garde
présidentielle de Thomas Lubanga », a-t-il ajouté.

« Les éléments de preuve démontrent que dans les camps
militaires les enfants suivaient des régimes de formation très durs et
subissaient des châtiments sévères », a affirmé le magistrat.

Les juges ont toutefois critiqué le travail du bureau du
procureur estimant qu’il n’avait pas assez « supervisé » les intermédiaires qu’il
avait chargés de retrouver des enfants soldats victimes. Il « existe un risque »
que ces intermédiaires aient « persuadé, encouragé ou aidé des témoins à faire de
faux témoignages », a souligné le juge Fulford.

Premier tribunal pénal international permanent chargé de juger
les auteurs présumés de génocides, crimes contre l’humanité et crimes de guerre,
la CPI rendait son premier jugement près de dix ans après sa création par le
Statut de Rome entré en vigueur en juillet 2002.

Le jugement de mercredi est « un signal très fort aux auteurs
de crimes aussi graves, un signal que l’impunité n’existe pas », a commenté à
l’AFP Géraldine Mattioli, chargée de la justice internationale pour l’ONG Human
Rights Watch.

La défense a un délai de trente jours pour faire appel du
jugement qui commencera à courir lorsque Thomas Lubanga, qui encourt trente ans
de prison, aura pris connaissance de la traduction en français du jugement,
rédigé en anglais.

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France:Jean-Christophe Rufin : « Sarkozy n’a jamais rompu avec la Françafrique »

Posté par Adolphe Habimana le 8 mars 2012

06/03/2012 à 09h:58 Par Jean-Christophe Rufin
Il a été ambassadeur au Sénégal avant qu'Abdoulaye Wade demande et obtienne son départ.Il a été ambassadeur au Sénégal avant qu’Abdoulaye Wade demande et obtienne son départ. © AFP

Membre de l’Académie française, ancien vice-président de Médecins sans frontières puis président d’Action contre la faim, Jean-Christophe Rufin a été ambassadeur au Sénégal de 2007 à 2010.

Jean-Christophe Rufin est une sorte de Romain Gary des temps modernes. Médecin de formation, humanitaire par engagement, écrivain par passion, il aura été diplomate en Afrique, le temps d’un séjour à Dakar de près de trois ans comme ambassadeur, avant qu’Abdoulaye Wade ne demande et obtienne son départ, en juin 2010. En cause, son franc-parler sur la gouvernance du président sénégalais.

De cette expérience, Jean-Christophe Rufin a notamment tiré un roman, Katiba, sur le terrorisme islamiste au Sahel et quelques certitudes. La Françafrique a encore de beaux restes, et les promesses sarkoziennes de rupture se sont perdues dans les entrelacs des réseaux remontant jusqu’à l’Élysée.

S’il a décidé aujourd’hui de se consacrer à temps plein à l’écriture, le plus jeune académicien français (59 ans) n’en a pas pour autant fini avec le continent. Conseiller écouté de Martine Aubry durant la primaire socialiste, il observe avec sympathie, mais à bonne distance, les premiers pas du candidat François Hollande. Avec un espoir : que l’absence de tropisme africain de l’élu de Corrèze soit finalement une chance.

_________________________________

Alain Juppé est un homme honnête. Il déteste les circuits parallèles qui parasitent l’autorité de l’État. Nul doute qu’il ait la volonté de débarrasser notre politique africaine des réseaux occultes qui l’encombrent. Mais qu’il y soit parvenu est une autre question…

La crise sénégalaise, après l’affaire libyenne ou la question du génocide arménien, montre que sur de nombreux dossiers, en Afrique comme ailleurs, l’autorité du ministre d’État est encore loin de prévaloir. Le désir sincère d’Alain Juppé de prendre ses distances avec le président Abdoulaye Wade a été contrecarré par des influences venues de plus haut. Après des propos bienvenus appelant au « changement de génération », un discret rétropédalage du ministre a montré qu’il n’était pas suivi par le chef de l’État sur cette ligne.

Le Sénégal est emblématique de la relation franco-africaine sous Sarkozy. Le président Wade ne se permettrait pas une épreuve de force avec son peuple s’il ne se savait pas soutenu par la France. Quand Juppé le critique, il ne se prive pas de lui rappeler avec arrogance que les décisions ne se prennent pas à son niveau. Ainsi la France, qui se prétend dans le monde championne des droits de l’homme, est le dernier pays à faire preuve au Sénégal d’une complaisance coupable pour un régime qui, au fil des années, a vidé la démocratie sénégalaise de son contenu – tout en préservant ses formes – et créé les conditions d’une autocratie héréditaire.

France:Jean-Christophe Rufin :

Meeting du candidat socialiste, le 22 février à Évry au sud du Paris où vit une importante communauté africaine.

© Albert Facelly pour J.A.

Ce n’est assurément pas le seul pays africain dans lequel nous ayons choisi de soutenir des régimes peu démocratiques (même s’ils prennent soin, comme au Cameroun, d’être périodiquement « réélus » !). Parallèlement, la France s’est aliéné les élites par une politique de visas humiliante (autant qu’inefficace), et le discours de Dakar a produit des effets désastreux dans les mentalités africaines. Ce cocktail (soutien aux autocrates et rupture avec la société civile) est exactement celui qui s’est révélé explosif dans le monde arabe… Si un printemps africain se déclenche, il se fera à nos dépens.

Mettre en avant la renégociation des accords de défense pour prouver la fin de la Françafrique me paraît assez peu convaincant. Je ne suis pas certain que les nouveaux accords soient plus transparents que les anciens. Les clauses secrètes ont, certes, disparu, mais elles laissent la place à des arrangements informels non écrits qui ne sont pas moins opaques. Globalement, le dispositif militaire français en Afrique n’a d’ailleurs pas beaucoup changé, hormis les réductions d’effectifs motivées par nos nouvelles contraintes budgétaires.

Surtout, l’interventionnisme français en Afrique a rarement été aussi fort que pendant ces cinq dernières années. Sauvetage militaire d’Idriss Déby Itno au Tchad, soutien au général putschiste Mohamed Ould Abdelaziz en Mauritanie, coup de pouce électoral à Ali Bongo Ondimba au Gabon, intervention armée en Côte d’Ivoire, appui à la transition guinéenne, interventions armées au Niger contre Al-Qaïda, sans parler de l’intervention en Libye, le quinquennat écoulé a été marqué par un activisme français tous azimuts, secret ou à visage découvert, sur le continent africain.

L’interventionnisme français a rarement été aussi fort que ces cinq dernières années.

Quel que soit le jugement que l’on porte sur ces interventions, force est de reconnaître qu’elles n’ont en rien le caractère « normal » qu’elles pourraient avoir dans le reste du monde. Elles sont largement fondées sur des relations personnelles anciennes (entre Alpha Condé et Bernard Kouchner ; entre Alassane Ouattara et Nicolas Sarkozy) ou nouvelles (entre Mohamed Ould Abdelaziz et Claude Guéant). La politique africaine de la France doit peu au Quai d’Orsay et beaucoup encore aux réseaux de toutes natures. La rupture avec la Françafrique, annoncée par le candidat Sarkozy à Cotonou en 2006, est loin d’être consommée.

Le candidat socialiste ferait-il mieux que l’actuel chef de l’État ? Il n’est pas encore possible de le dire car ni l’équipe de campagne de François Hollande, ni ses déclarations ne sont véritablement convaincantes. Il n’a délivré jusqu’ici ni discours programmatique ni propositions concrètes sur ces sujets.

De tous les prétendants à l’investiture socialiste pendant la primaire, Hollande était certainement celui qui avait le moins d’expérience africaine. Mais, après tout, être un homme neuf présente aussi des avantages. Hollande ne porte pas le poids moral de l’ère mitterrandienne et de ses pénibles compromissions africaines (Rwanda, Angolagate, etc.). Tous ceux qui déplorent le poids excessif de l’Élysée dans ces affaires africaines ne peuvent que se réjouir de voir arriver au pouvoir un président qui n’aurait pas d’appétit particulier pour ces questions.

Encore faudrait-il savoir à qui Hollande choisira de confier l’élaboration et éventuellement la conduite d’une politique africaine. On en est réduit sur ce point à des supputations. Son équipe de campagne comporte une personnalité de grande compétence sur les questions de coopération, Jean-Michel Severino. Ancien directeur de l’AFD (Agence française de développement), il a construit une « Banque mondiale à la française », instrument de choix pour mener une politique de développement. Il est bien placé pour savoir que les cinq dernières années ont été marquées par une importante régression dans ce domaine. Une profonde désorganisation de notre outil de coopération a été causée notamment par la création absurde et éphémère du ministère de l’Immigration, auquel ont été confiés, sans compétence ni règles claires, une part importante des budgets de développement. On peut compter sur Severino pour rectifier ces erreurs.

Mais dans le domaine des relations politiques avec l’Afrique, le casting est plus inquiétant. Attribuer ce secteur à Kofi Yamgnane n’est pas vraiment un signe de rupture avec le passé mitterrandien. L’idée de confier les affaires africaines à un Africain pourrait être bonne s’il s’agissait d’un homme neuf, symbolisant un changement d’époque et de méthode…

Plus étrange encore est le rôle de Laurent Fabius. L’ancien Premier ministre s’est saisi des questions internationales et en particulier africaines. Avoir choisi le Gabon pour effectuer son premier voyage ne témoigne pas, c’est le moins que l’on puisse dire, d’une grande volonté d’en finir avec la Françafrique.

Entre Printemps arabe et crise financière mondiale, entre rivalité énergétique des grandes puissances et appétit de terres des pays émergents surpeuplés, l’Afrique est confrontée à des défis immenses. Les prochaines années seront décisives. Soit la France achève la décolonisation et mène en Afrique une politique cohérente avec les autres Européens, respectant la démocratie là où elle existe et soutenant ceux qui se battent pour l’établir là où elle fait défaut, et elle a un avenir en Afrique ; soit elle tente de s’accrocher à ses vieux réseaux d’affairistes et d’autocrates, et elle sera balayée.

Le candidat Hollande bénéficie auprès des Africains d’Afrique ou de France d’un préjugé favorable lié au rejet de Sarkozy et de sa politique. Cette adhésion par défaut ne le dispense pas d’élaborer un programme cohérent sur ces questions et de montrer sa volonté de renouvellement. Faute de quoi Alain Juppé aura beau jeu de mettre en avant sa nouvelle gestion des affaires africaines et de donner à penser qu’en la matière la vraie rupture serait… la continuité

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Jean-Christophe Rufin : « Sarkozy n’a jamais rompu avec la Françafrique » | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

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Une éruption solaire de très grande ampleur va frapper la Terre

Posté par Adolphe Habimana le 8 mars 2012

 Une éruption solaire de très grande ampleur va frapper la Terre dans ACTUALITE soleil-300x133

L’éruption solaire qui va frapper la Terre ce jeudi est la plus forte depuis cinq ans. Elle pourrait contraindre les avions à changer de direction pour éviter les pôles.

Depuis quelques semaines, elles se succèdent. La plus forte éruption solaire en cinq ans va entraîner à partir de ce jeudi sur la Terre, un bombardement de particules électro-magnétiques susceptibles de perturber les communications par satellite et les réseaux de distribution électriques, selon les autorités américaines.

Cette éruption de plasma solaire s’est produite mardi soir et ses effets ne devraient pas se faire sentir sur notre planète avant jeudi matin vers 12h00 GMT pour durer jusqu’à vendredi, selon les prévisions de l’Administration nationale des océans et de l’atmosphère (Noaa). Cette tempête solaire, chargée de particules qui frapperont la Terre à une vitesse de 6,44 millions de km/h, peut potentiellement affecter la distribution d’électricité, les communications satellitaires, les GPS, les astronautes de la Station spatiale internationale (ISS) et contraindre des compagnies aériennes à changer leurs routes pour éviter les régions polaires.

« L’augmentation du nombre d’éruptions est normal »

Un porte-parole de la NASA a indiqué que l’agence ne prenait aucune mesure particulière car « nous ne pensons pas que l’équipage de l’ISS soit en danger ». « L’augmentation du nombre d’éruptions solaires -la dernière s’est produite le 23 janvier- est normale au regard des cycles d’activités du soleil de onze années, qui, pour cette période devrait atteindre son maximum en 2013″, a expliqué la NASA. Une telle intensification des éruptions solaires est plus fréquente alors que le soleil achève un cycle d’activité minimum pour entamer une période beaucoup plus active.

Cette tempête solaire est probablement « l’une des plus puissantes depuis décembre 2006″, selon Joseph Kunches, expert de la météo spatiale à la NOAA. Outre le risque de perturber les communications très dépendantes aujourd’hui des satellites, cette dernière tempête solaire va probablement créer des aurores boréales spectaculaires en Asie Centrale jeudi soir, promet Joseph Kunches. Ces experts rappellent que la Terre est bien protégée de ces tempêtes solaires par son champ magnétique.

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