UMUSINGI:IKINYAMAKURU KIRENGERA ABATURARWANDA

Posté par Adolphe Habimana le 12 mai 2011

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La France courroucée après les propos de Kagamé sur Juppé

Posté par Adolphe Habimana le 3 mai 2011

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 Alain Juppé  (France)                                                                             Paul Kagame(Rwanda)                              

3 Mai 2011

 

La France est en colère suite aux propos tenu dans les colonnes de l’hebdomadaire Jeune Afrique par le président Paul Kagamé à l’encontre d’Alain Juppé. Selon lui, le ministre français des Affaires étrangères n’est pas le bienvenu au Rwanda. «Je n’ai pas l’intention d’y aller» a répliqué Alain Juppé, qui était déjà ministre des Affaires étrangère en 94, lors du génocide.

Entre Paul Kagamé et Alain Juppé le courant ne passe pas. Malgré la normalisation officielle entre les deux pays après des années de brouille, il reste manifestement des scories entre responsables politiques, voire des comptes qui n’ont pas été soldés. Ainsi à l’annonce de la nomination d’Alain Juppé à la tête de la diplomatie française, Paul Kagamé a estimé que les Rwandais avaient été insultés. Le président rwandais a d’ailleurs repoussé sa première visite officielle en France; celle-ci devrait cependant avoir lieu en juillet 2011. 

Cette fois-ci c’est par l’intermédiaire de l’hebdomadaire Jeune Afrique, que le numéro un rwandais exprime sa colère. Selon lui Alain Juppé n’est pas le bienvenu au Rwanda. «Ça tombe bien» a répliqué le chef de la diplomatie française au cours d’une conférence de presse, «je n’avais pas l’intention d’y aller ni de lui serrer la main». La brouille entre les deux hommes date de 1994.

A l’époque du génocide, Alain Juppé était déjà à la tête de la diplomatie Française. La commission d’enquête rwandaise l’avait incriminé ainsi que douze autres responsables français pour le rôle présumé de la France dans le soutien au régime Habiyarimana. Alain Juppé a toujours défendu la politique de la France, dénonçant même les amalgames de la repentance, lorsque Bernard Kouchner en 2008 avait évoqué «une faute politique» de la France lors du génocide.

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Une analyse ADN confirme:Oussama Ben Laden a été tué

Posté par Adolphe Habimana le 2 mai 2011

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+Oussama ben laden

Par lefigaro.fr
02/05/2011 | 

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Le chef d’al-Qaida a été tué dimanche au Pakistan lors d’une opération commando des forces américaines.

Oussama Ben Laden a été tué, a annoncé Barack Obama lors d’une allocution depuis la Maison-Blanche vers 5h30, validant une information révélée peu avant par plusieurs médias américains. «Justice est faite», a commenté le président des États-Unis. Un peu plus atrd dans la journée de lundi, une analyse ADN a permis de confirmer définitivement la mort d’Oussama Ben Laden. Selon un responsable américain s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, «l’ADN correspond à celui de plusieurs membres de la famille de Ben Laden. La probabilité que l’ADN (du corps) soit celui de Ben Laden est d’au moins 99%».

Selon Barack Obama, le chef d’al-Qaida a été tué à Abbottabad, une ville située à une cinquantaine de kilomètres au nord d’Islamabad. Une zone que les services de renseignement américains surveillaient depuis le mois d’août dernier. «Il a fallu plusieurs mois pour remonter ce fil», a expliqué le chef de l’État américain.

 

«Et finalement, la semaine dernière, j’ai déterminé que nous avions suffisamment de renseignements pour agir, et ai autorisé une opération destinée à capturer Oussama Ben Laden et à le présenter devant la justice», a encore dit le président. Dimanche, «les États-Unis ont lancé une opération ciblée contre ce complexe». «Une petite équipe d’Américains l’a menée avec un courage et une habileté extraordinaires. Aucun Américain n’a été blessé», a indiqué Barack Obama. «Après un échange de coups de feu, ils ont tué Oussama Ben Laden et ont récupéré son corps», a dit le président, en rendant aussi hommage à l’aide du Pakistan. (LIRE les détails de l’opération)

» VIDÉO – L’annonce de Barack Obama (en français) :

Ne pas créer un lieu de pélerinage

Les Etats-Unis ont fait en sorte que la dépouille mortelle d’Oussama Ben Laden soit manipulée conformément aux traditions et aux pratiques de l’islam, a déclaré lundi un responsable américain. Selon CNN, le corps a été immergé en haute mer. Un autre responsable a indiqué à un journaliste d’ABC que le but était d’éviter de créer une tombe qui pourrait devenir un lieu de pélerinage.

La mort d’Oussama Ben Laden, qui était parvenu jusqu’ici à échapper à la CIA, intervient près de dix ans après les attentats du 11-Septembre qui ont fait près de 3000 morts à New York et Washington. Elle marque «notre plus grande réussite dans notre combat contre al-Qaida», s’est félicité Barack Obama, et «témoigne de la grandeur» des États-Unis.

Washington redoute des «violences anti-américaines»

L’ancien président américain, George W. Bush, qui avait proclamé chercher Oussama Ben Laden mort ou vif après les attentats du 11-Septembre, a qualifié de «réussite capitale» le décès du chef d’al-Qaida. Dans la foulée de l’annonce, les Etats-Unis ont appelé lundi leurs ressortissants à la prudence à l’étranger, disant redouter «des violences anti-américaines». «Etant donné l’incertitude et la volatilité de la situation présente, les citoyens américains présents dans des zones où les récents événements pourraient provoquer des violences anti-américaines sont fermement appelés à réduire leurs déplacements en dehors de leur résidence ou de leur hôtel et à éviter les rassemblements et les manifestations», a indiqué le département d’Etat.

Des milliers d’Américains ont aussitôt manifesté leur joie devant la Maison-Blanche, à Washington et à New York, sur le site de Ground Zero et à Times Square.

 

 

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Oussama Ben Laden

PORTRAIT – Le leader d’Al Qaïda et Washington ont joué au chat et à la souris pendant près de 10 ans…

Défiant la puissance de l’Amérique «infidèle», Oussama ben Laden, tué dimanche au Pakistan dans une opération militaire américaine, a organisé les attentats les plus meurtriers de l’histoire avant de passer des années à railler Washington qui ne parvenait pas à le capturer.

L’instigateur des opérations suicide du 11 septembre 2001 était devenu un objet d’obsession pour l’ex-président George W. Bush, qui avait juré de le prendre mort ou vif et dont les deux mandats ont été dominés par une «guerre contre le terrorisme» axée sur son réseau islamiste, Al Qaïda.

Il s’était également posé en adversaire de Barack Obama, rejetant la branche d’olivier tendue aux musulmans par le nouveau président américain dans son discours du Caire en 2009.

Most wanted terrorist

On l’a dit terré dans des grottes afghanes, sans plus de contrôle sur son mouvement, mais Ben Laden en est resté la figure de proue alors qu’il se ramifiait de l’Irak à l’Afrique du Nord, pilotait ou inspirait des attaques de Bali à Londres.

Avec sa longue barbe grise et son air mélancolique, il était devenu l’un des personnages les plus notoires de la planète. Son visage émacié surgissait périodiquement des vidéos de propagande d’Al Qaïda tandis que les Etats-Unis promettaient 25 puis 50 millions de dollars de récompense pour la capture de cet homme secret à qui d’autres trouvaient du charisme.

Dimanche, l’ennemi public numéro un des Etats-Unis a été tué dans une opération conduite au Pakistan par les forces spéciales américaines, ce qui met fin à une chasse à l’homme sans équivalent.

Des milliers de soldats américains auront participé à cette traque dans les monts et déserts d’Afghanistan, ainsi que des dizaines de milliers de soldats pakistanais dans les zones tribales frontalières. Exécré comme un terroriste incarnant les crimes de masse et le mal absolu ou traité en icône de musulmans dressés contre l’humiliation, Ben Laden a changé le cours de l’histoire.

Les Etats-Unis et leurs alliés ont dû reformuler leurs principes en matière de sécurité, passant à grand-peine des affrontements entre Etats hérités de la guerre froide à une «guerre asymétrique» contre de petites cellules islamistes.

Les armes de la mondialisation

Les armes d’Al Qaïda n’étaient pas des chars, des sous-marins ni des porte-avions, mais les instruments quotidiens de la mondialisation et de la technologie du XXIe siècle – en particulier internet, avidement exploité à des fins de propagande, de recrutement et d’entraînement.

Pourtant, de son propre aveu, Ben Laden n’avait pas entièrement pressenti l’impact d’une opération consistant à recruter 19 kamikazes pour détourner quatre avions de ligne américains et les projeter contre des édifices symbolisant la puissance financière et militaire des Etats-Unis.

Près de 3.000 personnes ont péri dans les attentats du 11-Septembre, dont les cibles étaient les tours jumelles du World Trade Center à New York et le Pentagone à Washington. Le quatrième appareil, tombé en Pennsylvanie, visait sans doute une cible officielle.

Un mois plus tard, alors que débutent les bombardements de l’aviation américaine en Afghanistan, Ben Laden apparaît sur une vidéo diffusée par Al Djazira. Entouré de trois de ses lieutenants, il y explique d’un ton calme le but de son djihad.

«Voici l’Amérique frappée par Dieu Tout-Puissant à l’un de ses organes vitaux», dit-il sans revendiquer les attentats. «L’Amérique a été remplie d’horreur du nord au sud et de l’est à l’ouest et, Dieu en soit loué, ce que l’Amérique vit maintenant n’est qu’une réplique de ce que nous avons enduré.»

Au fil des années suivantes, le chef d’Al Qaïda harcèlera Washington et ses alliés par messages audio ou vidéo, dénonçant la guerre d’Irak, la politique électorale américaine, la crise immobilière des subprimes et même le changement climatique.

Un trou de près de trois ans dans sa production vidéo relance des rumeurs qui le disent atteint d’une grave affection rénale, voire mort. Mais Ben Laden est de retour sur les écrans en septembre 2007, réaffirmant aux Américains que leur pays est vulnérable malgré sa puissance économique et militaire.

Fils de magnat des affaires

Pour cet héritier né en 1957 en Arabie saoudite, 17e des 57 enfants d’un millionnaire du BTP venu du Yémen, le «Mal» s’incarnait dans les «impies» américains arrivés dans son pays, gardien des lieux saints musulmans, pour la guerre du Golfe de 1991. Le «Bien» étant la guerre sainte (djihad) qu’il affirmait leur livrer au nom d’un milliard de musulmans.

Ben Laden, qui s’est d’abord marié avec une cousine syrienne à 17 ans, aurait eu au moins 23 enfants de cinq femmes ou plus. Il avait perdu son père Mohamed dans un accident d’avion après une erreur apparente de son pilote américain. Adolescent timide, étudiant moyen, il obtiendra un diplôme de génie civil.

Après s’être rendu au Pakistan peu après l’invasion soviétique de l’Afghanistan en 1979, il va collecter des fonds dans son pays et revient combattre aux côtés des moudjahidine afghans. Il se retournera contre ses alliés une fois évincée la puissante Armée rouge, qui aura perdu 13.000 hommes en dix ans.

Selon différents récits, le Saoudien participe à la création d’Al Qaïda (La Base) vers la fin de l’occupation soviétique. La mort en 1988 de son demi-frère Salem, lui aussi en avion, semble avoir contribué à la radicalisation d’Oussama.

Il condamne la présence en Arabie des troupes américaines chargées d’évincer l’armée irakienne du Koweït en 1991 et restera persuadé que le monde musulman est victime d’un terrorisme international organisé par l’Amérique. Accueilli en 1991 par le Soudan islamiste qui l’expulsera cinq ans plus tard, Ben Laden refait surface en Afghanistan peu avant l’arrivée aux affaires des taliban, ses nouveaux alliés.

Il décrète son djihad contre les Etats-Unis, qui ont financé la résistance afghane à laquelle il s’était joint, et tissera une toile mondiale de réseaux armés islamistes. Al Qaïda s’engage dans des actions spectaculaires dès 1993, année d’un premier attentat contre le Word Trade Center qui fait six morts.

Le Saoudien est tenu pour le principal suspect lors des attentats à la bombe qui visent des soldats américains en Arabie en 1995 et 1996. Après le double attentat d’août 1998 contre les ambassades des Etats-Unis au Kenya et en Tanzanie (plus de 200 morts), Washington le désigne comme le cerveau de l’opération.

L’entraînement des kamikazes

Les raids de représailles américains au Soudan et contre des camps d’entraînement en Afghanistan semblent des coups d’épée dans l’eau. L’homme reste insaisissable, mais on devine à nouveau sa main en octobre 2000 dans l’attentat contre l’USS Cole, navire américain lance-missiles, dans le port d’Aden, au Yémen. Dix-sept de ses membres d’équipage périssent.

En territoire afghan, où sa richesse et son islamisme radical lui ont donné accès au premier cercle du régime taliban, Ben Laden organise des camps d’entraînement où des activistes sont préparés à des opérations terroristes à travers le monde.

Liées par la haine de l’Occident, d’Israël et des dirigeants arabes modérés, ces recrues prêtes à mourir viennent d’Asie centrale et du Sud-Est, du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Europe.

Survient le 11-Septembre. Jamais attaqués sur leur sol, les Américains enregistrent près de 3.000 morts et sont durablement traumatisés. L’administration Bush parle d’acte de guerre, désigne Ben Laden et décrète une «croisade» contre ce qu’il incarne en se jurant de l’«enfumer dans son terrier».

Peu d’ennemis de la superpuissance américaine avaient comme Ben Laden les moyens d’une telle opération. Les taliban, évincés de Kaboul, paient le prix de l’hébergement qu’ils lui ont accordé. Des bombes américaines l’auraient manqué de peu quand il quittait avec son entourage la zone de Tora Bora, fin 2001.

Rôle symbolique

Par la suite, son rôle à la tête d’Al Qaïda devient sans doute plus symbolique que concret. Mais les attentats continuent, notamment avec la guerre d’Irak.

En 2002, des discothèques sont attaquées à Bali (Indonésie) par la Jemaah Islamiah, «filiale» d’Al Qaïda en Asie ; il y a 202 morts. Des attentats perpétrés dans des trains à Madrid le 11 mars 2004 font 191 morts. A Londres, des kamikazes font 52 morts en juillet 2005. D’autres activistes frappent en Irak, en Turquie, en Egypte, en Algérie, au Maroc, en Mauritanie, en Arabie ou au Yémen.

Depuis 2001, son «adjoint» Ayman al Zaouahri et lui ont diffusé à eux deux une soixantaine de messages émaillés de menaces qui visent parfois à enfoncer un coin entre Washington et ses alliés européens. Après George Bush, Ben Laden accuse son successeur Barack Obama de pratiquer une politique analogue.

Soupçonné de se cacher dans les zones tribales pakistanaises proches de l’Afghanistan où continuait la guerre, il excluait de se laisser capturer dans un message audio en 2006. «Je jure de ne mourir qu’en homme libre», y affirmait-il.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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