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« L’ARMÉE FRANÇAISE A ÉTÉ EXEMPLAIRE » AU RWANDA, SELON EDOUARD BALLADUR

Posté par Adolphe Habimana le 28 février 2010

baladur.bmp27.02.2010, 10h37

Edouard Balladur, Premier ministre français de 1993 à 1995, assure que « l’armée française a été exemplaire » au Rwanda et défend l’opération Turquoise qui était, selon lui, « strictement humanitaire » et visait à « protéger le plus de Rwandais possible contre les massacres » en 1994.

« Les erreurs qu’a commises la France ont consisté à pratiquer une coopération, une connivence trop étroite avec le gouvernement rwandais de l’époque antérieure à mon arrivée au gouvernement, qui était un gouvernement hutu », déclare l’ex-Premier ministre au journal Le Figaro publié samedi.

« Lorsque le nouveau gouvernement que j’ai dirigé en 1993 est arrivé au pouvoir, il a pris toutes les mesures pour distendre cette coopération. Il a favorisé les accords d’Arusha (1993) entre les Hutu et les Tutsi pour mettre fin aux oppositions des communautés, l’armée française s’est retirée et j’ai veillé à ce qu’on arrête toutes les livraisons d’armes », a poursuivi M. Balladur.


Jeudi à Kigali, Nicolas Sarkozy a reconnu « de graves erreurs d?appréciation » de la France et « une forme d’aveuglement », affirmant notamment que Paris n?avait pas « vu la dimension génocidaire » du régime du président hutu Juvénal Habyarimana qu’il soutenait alors.

Il est le premier président français à s’être rendu au Rwanda depuis le génocide, qui a fait, selon l’ONU, plus de 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsi.


Le régime rwandais actuel, issu de la rébellion tutsi qui a renversé les partisans hutu de Habyarimana, accuse la France d’avoir entraîné et armé les futurs génocidaires, par son soutien notamment militaire au pouvoir de l’époque, une accusation que récuse catégoriquement la France.

Par ailleurs, en 2008, un rapport d’enquête rwandais accuse une trentaine de chefs politiques et militaires français en poste de 1990 à 1994 — dont Edouard Balladur — d’avoir « participé à l’exécution » du génocide et d’avoir ensuite favorisé la fuite des génocidaires au Zaïre voisin en se servant de l’opération Turquoise.


Après l’attentat contre le président Habyarimana, qui a marqué le début du génocide, M. Balladur a fait valoir que la « question était de savoir: faut-il que la France intervienne pour s’interposer entre les combattants? ».

« C’est là, a-t-il dit, que j’ai proposé l’opération Turquoise, qui était strictement humanitaire et avait pour objet de protéger le plus de Rwandais possible contre les massacres ».

« A-t-elle été décidée trop tard et n’était-elle pas assez importante ? (…) Il ne faut pas oublier que nous devions avoir l’accord des Nations Unies, et que pour cela je me suis rendu à New York en compagnie d’Alain Juppé (alors ministre des Affaires étrangères). Donc nous ne pouvions pas aller plus vite, et d’ailleurs nous avons été les premiers à dire qu’il s’agissait d’un génocide, nous Français, par la voix du gouvernement », a-t-il plaidé.

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Lt Gén Kayumba Nyamwasa yahunze u Rwanda!

Posté par Adolphe Habimana le 27 février 2010

nyamwasa.jpg 

Kuri uyu wa gatanu Minisiteri y’Ububanyi n’Amahanga yasohoye itangazo ririmo ko Lt Gen. Kayumba Nyamwasa, wari Ambasaderi w’u Rwanda mu gihugu cy’u Buhinde, yahunze igihugu.

Lt Gen. Kayumba Nyamwasa ni umwe mu basirikare bakuru mu ngabo z’u Rwanda, yigeze no kuba umugaba mukuru wazo. Indi mirimo ikomeye y’igihugu yashinzwe ni iyo guhagararira u Rwanda mu Buhinde, ari na yo yabarizwagamo kugeza magingo aya.

Mu itangazo rya Minisiteri y’Ububanyi n’Amahanga harimo ko Nyamwasa atagihagarariye u Rwanda mu Buhinde cyangwa mu kindi gihugu icyo ari cyo cyose cyangwa se urwego urwo ari rwo rwose.

Kuri ubu biravugwa ko Nyamwasa yaba aherereye mu gihugu cy’u Bugande, Leta y’u Rwanda ngo yaba yatangiye kureba uko hakoreshwa uburyo bujyanye n’amategeko kugirango atabwe muri yombi agarurwe mu gihugu.

Mbere yuko ahunga igihugu, inzego z’ubutasi z’u Rwanda zamukoragaho iperereza ku byaha bikomeye by’ubugizi bwa nabi, nkuko iryo tangazo ribivuga.

Umuvugizi w’igisirikare cy’u Rwanda, Jill Rutaremara, yatangaje ko Nyamwasa yambutse akajya mu Bugande anyuze i Kagitumba mu buryo butemewe n’amategeko. Hakurya y’umupaka yahise ahahurira n’umushoferi we.
source: « igihe.com »

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PERE SIMPOL parlementaire Espagnol: Question sur le Rwanda

Posté par Adolphe Habimana le 26 février 2010

PERE SIMPOL parlementaire Espagnol: Question sur le Rwanda pdf questionparlementaireespagne1.pdf

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NICOLAS SARKOZY AU RWANDA : PAS UN MOT SUR LES MASSACRES COMMIS PAR LE FPR

Posté par Adolphe Habimana le 25 février 2010

Jeudi 25 Février 2010

(Belga)

« Au nom du peuple français, je m’incline devant les victimes du génocide des Tutsis » en 1994, a écrit jeudi à Kigali le président français Nicolas Sarkozy sur le livre d’or du mémorial consacré à ces victimes, a constaté un journaliste de l’AFP.
SARKO-AU-MEMORIAL-DU-GENOC.jpg sarko3.bmp

« L’humanité conservera à jamais la mémoire de ces innocents et de leur martyr », a ajouté M. Sarkozy, au début d’une visite destinée à sceller la réconciliation entre la France et le Rwanda après des années de brouille. Accompagné des ministres rwandais des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo et de la Culture Joseph Habineza, le chef de l’Etat français a d’abord observé une minute de silence devant l’une des quatorze fosses communes du mémorial, où sont inhumés les corps de plus de 250.000 victimes, et y a déposé une gerbe. Avec sa délégation, qui comprend le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, Nicolas Sarkozy a ensuite visité pendant vingt minutes le musée qui retrace l’histoire du Rwanda depuis la colonisation belge jusqu’au génocide, qui a fait plus de 800.000 morts en grande majorité d’ethnie tutsie, et l’arrivée au pouvoir de l’actuel président Paul Kagamé. (MDP)

Génocide au Rwanda: Sarkozy reconnaît de « graves erreurs d’appréciation »

Jeudi 25 Février 2010

(Belga) Le président français Nicolas Sarkozy a reconnu jeudi à Kigali de « graves erreurs d’appréciation » et « une forme d’aveuglement » de la part de la France comme de la communauté internationale au moment du génocide de 1994 au Rwanda, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue rwandais Paul Kagame.

« Ce qui s’est passsé ici est inacceptable, mais ce qui s’est passé ici oblige la communauté internationale, dont la France, à réfléchir à ses erreurs qui l’ont empêchée de prévenir et d’arrêter ce crime épouvantable », a déclaré M. Sarkozy. Parmi ces erreurs, Nicolas Sarkozy a notamment évoqué de « graves erreurs d’appréciation, une forme d’aveuglement quand nous n’avons pas vu la dimension génocidaire du gouvernement du président qui a été assassiné, des erreurs dans une opération Turquoise engagée trop tardivement et sans doute trop peu« , a poursuivi le chef de l’Etat français. L’opération Turquoise a été lancée en juin 1994 par l’armée française, trois mois après le début du génocide. Depuis le génocide de 1994, le régime de Paul Kagame a accusé la France de complicité de génocide pour avoir soutenu le régime de son prédécesseur Juvénal Habyarimana. Paris a toujours rejeté ces accusations. (MDP)

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GENOCIDE RWANDAIS : SARKOZY EVOQUE LES ERREURS DE LA FRANCE

Posté par Adolphe Habimana le 25 février 2010

sarko2.jpgNOUVELOBS.COM | 25.02.2010 | 13:46

  Le chef de l’Etat a par ailleurs demandé à ce que tous les responsables soient punis.

Nicolas Sarkozy a évoqué jeudi 25 février à Kigali les « erreurs » de « la communauté internationale, dont la France » au moment du génocide de 1994 au Rwanda, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue rwandais Paul Kagame. Le chef de l’Etat a par ailleurs demandé à ce que tous les responsables soient punis.

« Nousarko1.jpgs voulons que les responsables du génocide soient retrouvés et soient punis. Il n’y a aucune ambiguïté. Je l’ai dit au président Kagame, ceux qui ont fait ça, où qu’ils se trouvent, doivent être retrouvés et punis », a déclaré Nicolas Sarkozy à l’issue d’un entretien avec le président rwandais.

« Est-ce qu’il y en a en France ? C’est à la justice de le dire. Nous venons de refuser l’asile politique à une des personnes concernées, et il y a une procédure judiciaire engagée », a-t-il également indiqué en faisant référence, sans la nommer, à Agathe Habyarimana, la veuve du prédécesseur de Paul Kagame.

La responsabilité des Français


En visitant le mémorial consacré aux victimes un peu plus tôt, il était resté muet lorsqu’il avait été interpellé sur la responsabilité de la France. Devant une photographie montrant un véhicule militaire français passant devant un groupe de civils armés de fusils, accompagné d’une légende indiquant que « la France a joué un rôle en armant et en entraînant les forces armées rwandaises », le guide lui a lancé: « ici, c’est la responsabilité des Français ». Le même guide lui a ensuite montré un portrait de l’ex-secrétaire général de l’ONU Kofi Annan en rappelant à son visiteur que « lui a demandé pardon » pour les errements de la communauté internationale en 1994. Là encore, le président français n’a rien répondu. Avant de conclure sa visite, Nicolas Sarkozy a signé le Livre d’or du mémorial: « Au nom du peuple français, je m’incline devant les victimes du génocide des Tutsis ».

Une minute de silence


« L’humanité conservera à jamais la mémoire de ces innocents et de leur martyr », a ajouté Nicolas Sarkozy. Accompagné des ministres rwandais des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo et de la Culture Joseph Habineza, le chef de l’Etat français a d’abord observé une minute de silence devant l’une des quatorze fosses communes du mémorial, où sont inhumés les corps de plus de 250.000 victimes, et y a déposé une gerbe.
Avec sa délégation, qui comprend le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, Nicolas Sarkozy a ensuite visité le musée pendant une vingtaine de minutes. Celui-ci retrace l’histoire du Rwanda depuis la colonisation belge jusqu’au génocide, qui a fait plus de 800.000 morts (selon l’ONU) en grande majorité d’ethnie tutsie, et l’arrivée au pouvoir de l’actuel président Paul Kagamé.

Première visite


Cette visite, la première d’un président français depuis le génocide de 1994, intervient trois mois après la reprise officielle des relations diplomatiques entre les deux pays.

Kigali avait rompu ses relations diplomatiques avec Paris fin 2006, après l’émission par le juge français Jean-Louis Bruguière de mandats d’arrêt contre neuf proches de Paul Kagame, soupçonnés par le magistrat d’avoir fomenté l’attentat qui a coûté la vie en 1994 à son prédécesseur, Juvenal Habyarimana, et déclenché un génocide qui a fait 800.000 morts, en grande majorité d’ethnie tutsi.

« Tourner la page »


Le Rwanda a riposté en publiant en août 2008 un rapport mettant en cause une trentaine de chefs politiques et militaires français de l’époque pour avoir « participé à l’exécution » du génocide.

Bien avant ce réquisitoire, l’actuel régime de Kigali, issu de la rébellion à majorité tutsi du Front patriotique rwandais (FPR), a accusé depuis 1994 la France d’avoir été complice du génocide en soutenant le régime précédent hutu de Habyarimana face au FPR de Paul Kagame. Paris a toujours farouchement rejeté ces accusations.
Dès son élection en 2007, Nicolas Sarkozy avait annoncé son intention de renouer avec plusieurs pays africains en délicatesse avec la France, dont le Rwanda. Mais, malgré deux rencontres avec Paul Kagame et la volonté affichée des deux parties de « tourner la page », la réconciliation a buté sur le refus de Paris d’enterrer la procédure Bruguière.

Jusqu’à ce que plusieurs décisions de la justice française rassurent Kigali, ouvrant la voie à une reprise des relations diplomatiques en novembre dernier. « Le Rwanda a fini par admettre que le pouvoir politique français n’était pas derrière les initiatives de la justice« , analyse-t-on à l’Elysée.

« En France la justice est indépendante »


« Nous sommes tenus, il faut que nos amis du Rwanda le comprennent, par l’indépendance de la justice, par son calendrier, par nos procédures », a relevé Nicolas Sarkozy, « en France la justice est indépendante, je l’ai dit au président Kagame qui d’ailleurs le comprend parfaitement ».

Le Conseil d’Etat a confirmé en octobre le rejet de la demande d’asile d’Agathe Habyarimana, veuve du président rwandais Juvénal Habyarimana mort dans un attentat en avril 1994, en raison notamment des soupçons pesant sur son éventuelle implication dans le génocide.

Une information judiciaire a été ouverte en novembre 2007 en France contre Agathe Habyarimana pour « complicité de génocide et de crime contre l’humanité », mais elle n’a toujours pas été convoquée par la justice.

A la loupe


Même si la réconciliation annoncée entre les deux pays a été largement saluée, son prix continue de nourrir les inquiétudes. Si officiellement, les autorités rwandaises se disent prêtes à tourner la page, nombreux sont ceux à Kigali qui attendent de Nicolas Sarkozy qu’il reconnaisse les torts de la France. « S’il présentait des excuses, ce serait beaucoup mieux », a commenté le ministre rwandais de la Culture Joseph Habineza.

A Paris en revanche, les personnalités politiques et les militaires en fonction en 1994 redoutent que le chef de l’Etat n’aille trop loin. Début 2008, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, réputé proche de Paul Kagame, avait suscité leur réprobation en évoquant les « fautes politiques » de la France à l’époque du génocide. Dans ce contexte, les gestes et surtout les paroles de Nicolas Sarkozy jeudi à Kigali seront observés à la loupe.

Il y a deux ans, le président français, que l’on sait très réservé sur la repentance, avait évoqué « les faiblesses ou les erreurs » de la France. Selon son entourage, il ne devrait pas aller plus loin et ne pas suivre les Etats-Unis ou la Belgique sur la voie des excuses officielles.

« Il n’est pas question d’oublier le passé mais de se tourner vers l’avenir », dit-on à Paris, qui préfère insister sur le souhait des Rwandais, qui viennent de rejoindre le Commonwealth britannique, d’attirer les investisseurs français.

(Nouvelobs.com avec AFP)

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Rwanda : Que doit dire la France ? par Luc Lampière, Jean-Marie Fardeau, Michel Roy

Posté par Adolphe Habimana le 24 février 2010

L e voyage ce jeudi de Nicolas Sarkozy à Kigali pourrait être un temps fort de son quinquennat : un président français, enfin, aura le courage en se rendant sur le site du mémorial du génocide à Gisozi de faire face à l’horreur du génocide rwandais et à sa mémoire brûlante ainsi qu’aux massacres qui ont jalonné l’histoire de ce pays. Et pourrait inaugurer une rupture fondamentale avec l’engagement de la France en Afrique centrale, mais aussi avec l’approche géopolitique qui a permis à la « crise des Grands Lacs«  de perdurer depuis déjà seize ans.

Certes, depuis plusieurs années, la France affirme avoir tiré les leçons collectives du drame rwandais, en s’érigeant notamment en championne de la « responsabilité de protéger », tant aux Nations unies qu’au sein de l’Union européenne.

Ce n’est qu’en relevant ces défis que le président français sera en mesure de reconnaître le travail fait par nombre d’historiens sur le génocide rwandais et, comme l’a déclaré Bernard Kouchner, de trouver « les mots justes pour évoquer l’attitude des uns et des autres pendant cette tragédie ».

On pourra alors se réjouir du  » rétablissement «  des relations diplomatiques franco-rwandaises, en attendant une réelle « normalisation » qui impliquera d’aborder tant les sujets dont on peut se féliciter que les questions qu’on a moins envie d’entendre.

C’est-à-dire souligner l’efficacité de la reconstruction des institutions étatiques après le génocide, la professionnalisation des fonctionnaires, les initiatives pour lutter contre la corruption, le développement économique – du moins au niveau de la capitale – et la promotion active de la participation des femmes en politique.

Mais aussi pointer du doigt les menaces qui, au Rwanda, pèsent sur la société civile, la presse et l’espace démocratique. Dire que le devoir de mémoire et d’inventaire jusqu’en 1994 ne doit pas occulter le fait qu’une loi définissant vaguement « l’idéologie génocidaire » permet, dans les faits, de réprimer le moindre début de débat politique. Que les candidats aux prochaines élections font l’objet d’intimidations diverses. Que les rares organes de presse indépendants font l’objet de pressions – politiques, fiscales ou législatives – systématiques. Et que les populations paysannes – 85 % des Rwandais – subissent actuellement de plein fouet une politique gouvernementale de « révolution verte » inadaptée à la réalité du milieu rural au Rwanda et de l’agriculture de subsistance les obligeant à se consacrer à une culture d’exportation, déterminée par l’Etat en fonction de chaque région, les rendant très vulnérables aux aléas du marché et du climat.

La mémoire retrouvée pour le Rwanda ne devrait pas non plus signifier l’oubli des populations congolaises dont la France a, depuis dix ans, régulièrement défendu la cause au Conseil de sécurité. Nicolas Sarkozy devrait clairement indiquer à Paul Kagame que la communauté internationale attend de sa part des mesures concrètes pour mettre un terme aux agissements des dignitaires rwandais qui continuent de soutenir des groupes armés à l’est de la RDC et de bénéficier de l’exploitation et de la commercialisation des ressources de son sous-sol. Il devrait aussi l’inviter à contribuer activement aux efforts internationaux de désarmement volontaire des rebelles hutus rwandais encore actifs dans les Kivus, et à offrir à ceux d’entre eux qui n’ont pas participé au génocide des garanties et perspectives véritables de réintégration socio-économique au Rwanda. Pour ceux qui ont participé au génocide, le Rwanda doit leur assurer une justice équitable.

Evoquer ces questions plus difficiles dans le cadre de relations en voie de « normalisation » est nécessaire pour répondre à l’attente d’une population civile à l’Est du Congo qui assigne une très large part de responsabilité à la communauté internationale autant qu’au Rwanda pour les conflits qu’ils ont hérités de l’époque du génocide.

Dans son discours au corps diplomatique le mois dernier, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’un « forum pour la coopération dans la région des Grands Lacs » sera organisé en France cette année. Ce projet centré sur l’intégration économique régionale ne devrait pas feindre d’ignorer l’ensemble des facteurs structurels et politiques des conflits des Grands Lacs. La France devrait aider le Rwanda à s’engager dans la voie d’un multipartisme et d’un débat politique véritable en amont des élections prévues en août prochain. Ou se résigner à substituer un silence à un aveuglement, et à en faire payer le prix aux populations de toute la région.

Luc Lampière d’Oxfam France,

Jean-Marie Fardeau, de Human Rights Watch

Michel Roy, du Secours catholique

Source: Le monde.fr

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RWANDA : VERS LA FIN DU REGNE FPR ?

Posté par Adolphe Habimana le 24 février 2010

 

RWANDA : VERS LA FIN DU REGNE FPR ?  (OPINION)

posté le mercredi 24 février 2010 04:56

Par Charlotte Van der Vaart et Patrice Aumasson
PAIX ET FRATERNITE

22/02/2010

Les signes annonciateurs sont éloquents, le régime FPR va bientôt tirer sa révérence. Ce moment qui tarde à venir sera un soulagement pour le peuple rwandais, mais aussi un grave danger pour le petit noyau qui s’est enrichi sur les cadavres de ses concitoyens.

Faisons un petit rappel du passé pour comprendre le futur proche.

Dans les années 50, c’était une utopie d’imaginer que la monarchie pourtant bien structurée et solidement encrée dans la mentalité populaire, pouvait basculer et disparaître.

La réalité fut plus vraie que le rêve, le roi est parti, le peuple jadis considéré comme sujet taillable et corvéable à merci a pris ses droits. L’injustice, l’exploitation, l’inégalité ont fini par désespérer ceux qui croyaient que le temps, la patience, et le silence suffiraient pour changer les choses. Ils ont décidé de briser le tabou : agir et prendre de court ceux qui contrôlaient la situation.

Les régimes hutus qui se sont succédés ont connu des difficultés intrinsèques, exacerbées par des rivalités régionales et internationales. Ils n’ont pas eu le temps d’asseoir un projet de grande envergure, capable de répondre aux préoccupations de tous les rwandais au dessus des critères ethniques et régionales.

Leurs erreurs ou leur fragilité ont conduit  à l’élimination physique des présidents Kayibanda(1er Président de la République) par les proches de Habyarimana, lequel fut à son tour assassiné par son successeur, le général Paul Kagamé.

« L’arme utilisée pour éliminer ton frère ne t’épargnera jamais! »

Kagamé le savait et malgré cela, il a agi froidement pour décapiter deux pays le Rwanda et le Burundi. Il n’a pas hésité à sacrifier sur l’autel du pouvoir, des modestes tutsis massacrés par une horde d’hutu déchaînée par la mort de leur président. Kagamé a su utiliser la fibre ethnique pour conquérir le pouvoir, il répand la peur pour se maintenir au trône.

Ses proches compagnons le décrivent comme un sinistre permanent, cynique, taciturne, calculateur et rancunier. Certains l’excusent, prétextant que c’est la conséquence de sa longue et dure vie en exil. En revanche, si tous les exilés agissaient conformément à leur souffrance, la terre deviendrait un enfer.

Nous croyons plutôt, que sa nature est la cause même de ce qu’il fait subir à son peuple depuis 16 ans qu’il est au pouvoir.

En 1994, la conquête du Rwanda par cette rébellion venue d’Ouganda a été saluée par la communauté internationale. Il a fallu quelques années pour que ces héros d’alors se  révèlent être des vrais criminels patentés, des pilleurs professionnels. Le temps passe, le cercle d’intimes se réduit comme une peau de chagrin, laissant sur la route tous les « libérateurs » à l’exception du petit noyau dur proche du dictateur Kagamé.

Le mécontentement est palpable dans l’armée, surtout parmi les tutsis francophones dont certains avouent être nostalgiques du temps du Président Habyarimana.  Ces tutsis qui, pour porter au pouvoir le FPR sacrifièrent d’importants moyens humains et financiers, se retrouvent actuellement relégués au même niveau que les hutu. C’est-à-dire l’échelle sociale le plus bas, réservée à ce que le régime qualifie indistinctement de génocidaire : Tout hutu qui conteste l’ordre établi, ou ayant un potentiel de constituer un danger pour le régime (les intellectuels, les grands commerçants) est génocidaire.

Pour la majorité des hutus, ce châtiment injuste et généralisé a trop duré. Ils sont frustrés, humiliés par un régime majoritairement tutsi, dont les méthodes sont plus cruelles et violentes que celles de la monarchie.

Un axe hutu-tutsi francophone est entrain de se constituer, pour se coaliser contre leur ennemi commun. Il suffira d’une étincelle pour que le volcan explose.

Pour désamorcer cette bombe sociale, le FPR a mis au point une stratégie qu’il croit infaillible. Celle de décider qui est bon ou  mauvais hutu.

Le bon hutu c’est celui qui est soumis,  qui traduit en acte les pensées des extrémistes tutsis. Il doit défendre les thèses d’une autre époque, prononcer des discours incendiaires contre ses proches pour les discréditer aux yeux de la communauté internationale. En récompense ils ramassent quelques miettes, qu’il n’aura peut-être pas le temps de digérer, car comme l’a si bien dit le Président Kagamé en citant un proverbe rwandais, « une cruche qui ne sert pas on la casse ». Les cimetières pourront témoigner.

Cette catégorie de hutus de service est composée de gens fragiles, qui ont des choses à se reprocher ou des comptes à régler. Ils se réfugient derrière une pseudo conviction pour justifier leur comportement paradoxal. On les reconnaît surtout par leur logorrhée à vouloir réhabiliter l’impensable. Ils sont très actifs sur les fora internet et dans des rencontres internationales, où ils sont exhibés comme des trophées. Leur caractéristique commune est  la peur du lendemain pour les conséquences de leur « traîtrise » à la Juda.

D’après Machiavel dans le Prince : « Tous les tyrans que l’humanité a pu engendrer le savaient. Il existe une habileté calculée, rusée,  à manipuler l’insécurité et utiliser la peur pour assurer la légitimité du pouvoir. »  Kagamé et sa machine FPR n’ont pas échappé à cette règle.

Cette peur durera jusqu’à quand ? Faudra-t-il une grande explosion pour que les choses rentrent dans l’ordre ?

Tous les observateurs en sont conscients et espèrent que les prochaines élections soient une voie de sortie de crise moins dramatique. A condition que le régime sorte de son autisme, et évalue à juste titre l’inévitable explosion sociale qui se profile à l’horizon.

La question récurrente qui reste sans réponse et qui suscite beaucoup d’interrogations, est celle d’une possible immunité judiciaire pour les criminels du FPR, en cas de victoire des FDU.

Depuis le retour osé au Rwanda de Madame Ingabire Victoire, présidente des Forces Démocratiques Unifiées (FDU), un séisme politique s’est produit sur la terre rwandaise,  et dans l’opinion internationale intéressée par ce petit pays qui vient de sortir d’un génocide, dont les ferments sont dans le savoir et l’être de l’organisation FPR qui dirige le pays d’une main de fer.

Aussitôt le pied posé sur la terre de ses ancêtres, cette dame qualifiée de courageuse dans les milieux des exilés, a brisé le tabou. Elle a prononcé des discours qui défient courageusement la raison d’être de l’establishment : «  il ne faut pas avoir peur, les hutus sont aussi morts assassinés, les leurs doivent avoir droit au deuil, les coupables doivent être punis, les gacaca  sont une source de conflits et de haine, etc.. ».

Jamais avant elle, personne n’avait osé porter la voix aussi loin pour affronter les criminels du FPR, qui disposent du droit de vie et de mort sur le peuple rwandais.

Depuis 1994 qu’il est au pouvoir, cette organisation politique fabrique et réaménage des lois qui lui conviennent, afin de commettre des crimes dans le cadre du droit. Ce fut la stratégie du régime nazi dont les méthodes ne sont pas si éloignées de celles du régime FPR.

Le cadre légal étant ainsi placé, le FPR et le Président Kagamé pourront châtier qui ils veulent.  Madame Ingabire qui ose marcher sur ses plates-bandes risque de payer un lourd tribut.

Cependant, il faudra plus de nocivité à ce régime pour briser la détermination et le charisme de Madame Ingabire. Elle a été  nourrie à la démocratie européenne et puise sa force dans les principes fondamentaux des droits de l’homme dont la Hollande est un modèle.

Elle fait peur aux caciques du régime, qui usent de toute leurs puissances financières, médiatiques et juridiques pour la faire taire, voire définitivement.

Actuellement certaines organisations de droits de l’homme, les pays comme le Canada, l’Espagne, les pays scandinaves, l’Union Européenne commencent à faire pression sur le régime pour qu’il cesse la violence contre l’opposition et prépare des élections libres et démocratiques. Kagamé le sait plus que quiconque, ces exigences le feraient perdre politiquement, et réactiveraient la machine judiciaire internationale.

La peur est entrain de changer de camps, constate un spécialiste belge du Rwanda. Des inquiétudes d’un lendemain incertain se font sentir. Kigali fait tout pour anticiper ce cataclysme tant redouté.

D’après notre informateur dans la capitale rwandaise, une cellule de crise aurait été mise en place, et comprendrait entre autres  quelques érudits britanniques  affectés à la Présidence de la République à l’hôtel Uruguiro. Cette cellule aurait  pour mission d’imaginer tous les scénarios possibles pour sauver le régime FPR malmené, par une opposition de plus en plus organisée et efficace.

Voici quelques extraits de ce travail que nous vous restituons intégralement. A vous d’en juger: 

4 hypothèses de travail

 1.- Interdire l’enregistrement de UDF.

Pouvoir prouver que :Délais non honorés, de documents administratifs incomplets, d’insuffisance de la structure locale du UDF, moralité de Madame Ingabire qui pourrait être arrêtée, etc…

Le RPF se confronterait à quelques petits partis sans grand enjeux politiques.

Conséquence :

-Perte de crédibilité internationale

-Perte d’aides financières

-Possibilités de troubles intérieures

-Légitimer  luttes armées des FDLR

La suite des événements serait difficile à gérer.

2.-Accepter opposition et organiser des élections libres et transparentes :

Conséquence :

-Défaite du RPF et du Président en particulier au profit des UDF 

-Règlement de comptes entre citoyens

-Arrestation des personnalités mises en cause par l’Espagne, aucun souci  avec la France        

-Mutinerie de l’armée

-Scénario de Ndadaye au Burundi 

3.-Organiser les élections et reproduire scénario Twagiramungu (pression sur la population et fraude massive)

Conséquence : idem qu’au premier point, car l’opinion internationale est vigilante.

4.-Décourager la présence d’observateurs et médias étrangers par des actes d’insécurité attribués aux interhamwes et au FDLR

-Accepter l’enregistrement du UDF tout en limitant ses déplacements dans le temps et dans l’espace.

-Intimider tous les prétendants au soutien du UDF

-Organiser des élections en reproduisant le cas Twagiramungu.

Conséquence :-Perte crédibilité pendant  un certain temps

Après élections, mettre en marche machine médiatique et diplomatique

5.-Eliminer physiquement Madame Ingabire et maquiller l’attentat en un accident ou  l’attribuer à des personnes incontrôlées

Conséquence :

Agitation de la communauté internationale, perte de crédit pendant  un petit temps ensuite faire campagne pour disculper le régime.

Risque de conflit armé 

Conclusion

D’après notre source, le FPR aurait privilégié le troisième scénario. Toutefois si la pression extérieure s’intensifie, ils seront contraints d’envisager le deuxième scénario tout en mettant la communauté internationale devant ses responsabilités. Quelques généraux de l’armée y sont très hostiles et menacent de provoquer le chaos.

Ce qui est certain, le régime tend vers une sortie dont les conséquences sont imprévisibles.

Le 22 février 2010

Charlotte Van der Vaart

Patrice Aumasson

— En date de : Mar 23.2.10, Sebastien a écrit :

De: Sebastien
Objet: [Collectif CRES], Tr : *DHR* Le SENAT espagnol interpelle le Gouvernement sur les dossiers Rwandais
À: « Amakuru Rwanda »
Date: Mardi 23 février 2010, 12h02

 

 

Exclusif Oscar News Agency ONA: A l’initiative du Sénateur el Sr PÈRE SAMPOL  le SENAT espagnol va interpeller cet après-midi le gouvernement sur le statut de l’exécution des 40 mandats d’arrêt Internationaux à l’encontre des membres de l’armée rwandaise soupçonnés d’être impliqués dans l’assassinat de 9 ressortissant espagnol au Rwanda et dans l’ex-Zaïre; sur le harcèlement de l’opposition démocratique au Rwanda et sur l’envois d’une mission d’observation des prochaines élections au Rwanda. Rappelons que c’est l’Espagne qui préside l’Union Européenne jusqu’au 30 juin 2010 avant de passer le flambeau à la Belgique.

Nous avons appris ce matin qu’une dizaine de rwandais a pris l’avion ce matin pour aller soutenir le sénateur SAMPOL et vont en profiter pour réclamer encore une fois la tenue d’un Dialogue national au Rwanda. La délégation rwandaise est conduite par Joseph MATATA du CLIIR (Belgique), Gérard Karangwa Semushi qui coordinateur du Projet Dialogue Inter-Rwandais Hautement Inclusif (DIRHI) a également fait le déplacement à partir de la Hollande.

Demain, la diaspora rwandaise va manifester au Luxemburg et Bruxelles. J’ai l’impression que Mme Victoire INGABIRE a sifflé la fin de la récréation.

 Oscar

Annexe :Des questions du Sénateur el Sr PÈRE SAMPOL

              Un article du journal Publico sur la situation au Rwanda

__._,_.___

 

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal mais par ceux qui regardent et refusent d’agir », Albert EINSTEIN.

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IBISASU BYO MUBWOKO BWA GRENADE BYATURIKIYE MULI KIGALI

Posté par Adolphe Habimana le 19 février 2010

kig4.jpgKuri uyu mugoroba w’itariki 19 Gashyantare ahagana muma saa moya n’igice mu mujyi rwagati ahantu habiri hatandukanye, munsi ya gare ahategerwa amatagisi ya Kimironko na hafi ya Rond Point nkuru yo mu mujyi wa Kigali, ahategerwa amatagisi ya Kigali Bus Services (hafi yaho bita Chez Venant), ndetse na Nyabugogo, haturikiye ibisasu byo mu bwoko bwa gerenade, bikaba byakomerekeje abantu bataramenyekana umubare kugeza ubu.

Nyuma y’iminota igera kuri 20 ibyo bikorwa by’ubugizi bwa nabi bibaye, ni bwo abashinzwe ubutabazi n’abashinzwe umutekano bahageze batangira ibikorwa by’ubutabazi ndetse n’iperereza.

Kugeza kuri ubu ntago abari inyuma y’ibi bikorwa baramenyekana.

Twabibutsa ko mu gihe kitageze ku byumweru bibiri bishize, mu mujyi wa Kigali ku Gisozi, mu rugo rw’umugabo witwa Habib Niyibizi, naho hatewe gerenade, ku bw’amahirwe nta muntu yahitanye ndetse nta n’uwakomeretse.kig1.jpg

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UN SERPENT A TROIS TETES CONTRE RUTAYISIRE BONIFACE QUI EST CANDIDAT PRESIDENT …

Posté par Adolphe Habimana le 19 février 2010

Un serpent à trois têtes contre Rutayisire Boniface qui est candidat Président de la Republique du Rwanda après la chute du FPR

UN SERPENT A TROIS TETES CONTRE RUTAYISIRE BONIFACE QUI EST CANDIDAT PRESIDENT ... pointer 10 PREMIERS ARTICLES
LUS DU JOUR
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Le Kunyaza Ou Le Secret De L?orgasme
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À la mémoire de Juvénal Habyarimana
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FDU-Inkingi dénoncent l?incitation à com
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Un serpent à trois têtes contre Rutayisire Boniface qui est candidat Président de la Republique du Rwanda après la chute du FPR

UN SERPENT A TROIS TETES CONTRE RUTAYISIRE BONIFACE QUI EST CANDIDAT PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU RWANDA APRES LA LUTTE PACIFIQUE QUI ABOUTIRA AU RENVERSEMENT DU FPR.

Tubanje kwisegura kuri iyi nyandiko dutangaje kuko itugezeho tukabona ntakundi twabigenza uretse kuyitangaza. Iyi texte ntabwo ari iya Rutayisire Boniface kuko akora réaction ntabwo yari afite aya makuru ateye atya. N’ubwo amakuru ye ashushyanya système iteye gutya ariko siko yari ayafite. Uwatanze aya makuru yayatanganye uburakari bwinshi cyane bwo kubona hari abakomeje kwibasira Rutayisire Boniface. Yananiwe kubyihanganira kubera ko afite amakuru y’impamo y’aho bituruka n’impamvu zabyo. Abanyarwanda rero barinze Rutayisire Boniface bikomeye cyane. Abo iki kibazo kireba bose bihutire kuganira kuko bishobora gufata indi ntera bamwe batatekerezaga. Ni mwisomere:

Kubavuga urufaransa nabo tubabwireho duke:

Cher Rwandais et amis du Rwanda,

Tubeho Twese ASBL vient de recevoir un texte inquiétant provenant d’une personne fiable et bien informée. Le texte fournit des détails qui expliquent pourquoi Rutayisire Boniface subit des attaques médiatiques à caractère mortel qui n’ont jamais existé dans l?histoire du Rwanda. Vu comment les choses évoluent, Tubeho Twese ASBL propose des rencontres entre tous les leaders politiques pour dialoguer à cette question et d’autres qui empêchent l’opposition d’avancer. C’est aussi très étonnant quand on voit qu’il n’y a pas de réactions des autres leaders politiques alors que leur collègue subit des attaques mortelles qui visent à mettre en pratique des agenda cachés. Les gens qui participent à cette campagne médiatique contre Rutayisire Boniface, seront ridicules et payeront cher pour toute l’histoire du Rwanda parce que certains sont en train de tomber dans un piège historiquement dangereux. D’un coté, il y a une équipe des Tutsis dirigés par Uzayisenga (alia Rugura) qui se comporte comme le porte parole et Placide Muhigana (Hutu de service) qui assure la liaison. De l?autre coté il y a Arthur Ngenzi et Shimamungu Eugène qui assurent la sensibilisation pour le coté Hutu.

Lisez ce texte que nous venons de recevoir sur une clé USB. Heureusement que Rutayisire Boniface n?avait pas ce texte en faisant sa réaction, sinon, les choses pouvaient tourner autrement.

Lisez :

UN SERPENT A TROIS TETES CONTRE RUTAYISIRE BONIFACE QUI EST CANDIDAT PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU RWANDA APRES LA LUTTE PACIFIQUE QUI ABOUTIRA AU RENVERSEMENT DU FPR.

A Monsieur Rutayisire Boniface,

Il faut savoir que tu es en face d’une coalition de forces obscures éparpillées dans différents pays mais au niveau de l?exécution, ces forces obscures agissent comme un seul homme sous forme de serpent à 3 têtes. La première tête est représentée par Kagame et son parti politique le FPR. La 2e tête est représentée par Rusesabagina qui est la création originale de cette force obscure qui a détruit le Rwanda. La troisième tête c?est le Roi Kigeli Ndahindurwa qui a ses hommes au sein du FPR de Kagame. Ces trois leaders politiques font semblant d?être ennemis mais les forces qui les guident constituent une sorte d?équipe des gens qui se parlent. A l’intérieur du serpent on se parle mais les têtes de ce serpent font semblant de ne pas se parler entre eux.

En fait, en annonçant ta candidature à la présidence de la République du Rwanda après la chute du FPR, tu as annoncé la fin du règne de ce serpent à trois têtes. Avant l?annonce de ta candidature, le serpent à trois tête savait bien et avait une vision et l?espoir que le Rwanda c?était son règne, parce que si Kagame quitte le pouvoir, le serpent pensait pouvoir le remplacer par Rusesabagina ou le Roi Kigeli. Mais avec ton arrivée à la tête de la nation Rwandaise, tu veux faire exploser tout le système de serpent à trois têtes. En plus, tu as des stratégies de vaincre et convaincre pour sauver le Rwanda parce que tu propose l?unité des Rwandais à tous les niveaux. Tu proposes l?unité des Rwandais de toutes les ethnies et ton histoire te permet de le faire et personne d’autre parmi les leaders politiques ne peut rivaliser avec toi à ce point. Tu proposes l’unité des partis politiques de l’opposition et ta réunion des partis politiques d’opposition du 6/12/2009 à Bruxelles a montré que tu commences avec succès à mettre en pratique ce programme. Tu as eu un succès énorme parce que tu as pu associer à ton initiative les partis politiques d’opposition de Kigali. En dehors de cela, tu proposes l’unité des générations des politiciens et l’unité des organisations de la société civile. C’est pour cela que le nom de Rutayisire Boniface représente un danger face un serpent de trois têtes qui a planifié depuis longtemps que Rwanda l’appartient.

En plus tu représentes un danger parce que tu montres que ton armées des Insangizamahoro peut se renforcer et renverser le serpent de trois têtes en utilisant le système de lutte pacifique et de pression politique de toute sorte. Donc, tu n’a rien de mauvais contre les Rwandais et ton plan est le seul qui peut changer les choses sans verser le sang. Le serpent à trois tête a peur de toi parce que ce serpent sait que tu es très intelligent de façon que tu es capable de réussir avec ton programme politique et ta stratégie de lutter. Un autre danger c’est que dans l?équipe de serpent de trois têtes, il y a toujours ses membres qui veulent rejoindre ton équipe parce qu?on te voit comme un leader incontournable dans l?avenir du Rwanda. Si les membres de l?équipe de serpent à trois têtes te rejoignent, ils ont peur que tu sois renforcé et le système de serpent à trois têtes va s’écrouler.

Mais ce qui est inquiétant c’est qu’il y a des Rwandais aveugles au services du serpent de trois têtes qui t’attaquent alors qu?ils devraient attaquer les têtes de ce serpent. Par exemple, les Rwandais doivent demander publiquement à Rusesabagina quand est ce qu?il y aura un autre génocide qu?il a lui-même annoncé par écrit récemment. Souvenez vous que Rusesabagina est en contact avec les services qui ont planifié le génocide des Tutsis et le génocide des Hutus et ce sont ces mêmes services qui ont fait sa promotion pour qu’il soit qui il est. Il faut poser la question au Roi Kigeli ce qu’il veut dire quand il a annoncé le 01/01/2010 que cette année il va rencontrer les Rwandais au Rwanda « babonane imbonankubone ». Qu’est cela veut dire alors qu’il sait qu’il n’est pas le bienvenu au niveau de la population qui l’a chassé dans les années 60 et au niveau du pouvoir il n’est pas le bienvenu. Est-ce une autre forme de concrétiser la plan du serpent à trois têtes concernant ce que Rusesabagina a annoncé ? Pourquoi les Rwandais n’ont pas encore posés des questions à ce sujet ?

Monsieur Rutayisire Boniface , toi qui est attaché à la vie des Rwandais, tu comprends comment tu es gênant pour le système de serpent à trois têtes. Le serpent sait que si tu es à la tête du pays c’est la fin de la manipulation faite contre les Rwandais. C?est pour cela que la communication du serpent à trois têtes fait tout pour que tu restes au niveau très bas des journalistes maudits alors que ton partis politiques Banyarwanda t?a proposé comme candidat à la Présidence du Rwanda. De toute façon, tu as la chance que tu n’a pas peur et tu te défends bien jusqu’aujourd’hui parce que tu as compris que tu es en face du système qui a détruit le Rwanda. Les Rwandais qui voient ce jeu savent que c?est toi qui va gagner parce que tu veux du bien à la population Rwandaise. D?ailleurs beaucoup de Rwandais commencent à annoncer qu?ils vont te suivre. Tu as vu au différents websites que c’est ton nom qui remporte la popularité par rapport au nom de Kagame, Roi Kigeli et autres ? Pour les gens qui participent à la campagne médiatique contre toi, ils seront punis un jour quand la population va demander à ces gens pourquoi ils ont été l’instrument du serpent à trois têtes. Certains le font par haine, les autres le font pour remplir le ventre, mais tous ils vont payer un jour quand le serpent commettra l?irréparable aux Rwandais. A ce moment là, le monde va savoir pourquoi le système était acharné contre une personne qui veut diriger le Rwanda et sauver.

Nous te demandons de publier ce texte pour que les Rwandais sachent soient informés. Il faut que le monde sache qu’il y a des Rwandais qui sont bien informés et qui sont prêts à te suivre et te soutenir jusqu? à ce que tu sois le Président de la République du Rwanda.

Publié par TUBEHO TWESE ASBL

NB :Tubeho Twese n’est pas l’auteur de ce texte.

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— On Mon, 1/4/10, TUBEHO VictimRwanda wrote:

From: TUBEHO VictimRwanda
Subject: Re:Communiqué :Campagne médiatique contre Rutayisire Boniface
To: « TUBEHO VictimRwanda » , urubuga_rw_igihuha@ yahoogroups. com, « f » , « UMUSOTO » , « GREAT-LAKES » , « f » , « f » , « f » , « f » , « RWANDA-ALL » , burundinet@yahoogro ups.com, « samuel munanira » , « f » , « Akagera Akagera » , « f »
Date: Monday, January 4, 2010, 4:23 AM

COMMUNIQUE DE PRESSE pour la campagne médiatique faite contre Rutayisire Boniface

Depuis quelques mois et dans ces jours de la fin de l?année 2009, nous assistons à une campagne médiatique poussée par les services secrets du FPR et leurs amis contre Monsieur Rutayisire Boniface, président du Parti Politique Banyarwanda et Président de Tubeho Twese ASBL.

Quel est la faute de Rutayisire Boniface ?

Tout d’abord, Rutayisire Boniface paie le prix d’avoir dénoncé au sein des milieux Rwandais, les Rwandais qui travaillent pour les services des renseignements étrangers qui font partie du complot avec le FPR depuis la guerre du FPR. Certains hommes politiques étrangers ont été cités (par d’autres Rwandais qui ont réagit )tel que Bernard Kouchner et ce dernier est en contact avec une partie des services de la Communauté Françaises de Belgique et d’autres services sous forme de complot qui a préparé, influencé, déclenché et supervisé le génocide au Rwanda. Ce groupe de complot avec le FPR veille toujours à la protection (depuis 1994) du FPR dans le sens d’empêcher tout ce qui peut montrer la vérité du scénario qui a plongé le Rwanda dans le chaos.

L’histoire de ce groupe est basée sur un groupe de personnes d’origine juives, francs-mâcons et Tutsis extrémistes qui a mis en place un plan pour conquérir le Rwanda et la région des grands lacs d’Afrique. Ce groupe a essayé de vendre leur plan et convaincre les américains et les Britanniques en promettant de conquérir le Congo et les pays des grands lacs d’Afrique en offrant la richesse de ces pays et autres à ces puissances et sociétés commerciales, groupes de lobby et autres qui adhèrent au projet. Le groupe a pu convaincre et le projet est devenu un projet stratégique de différents pays impliqués dans les affaires du Rwanda, Congo et d’autres pays de l’Afrique. Le groupe a profité le désordre et le changement politique qui existe depuis les années quatre-vingt- dix dans les différents pays importants du monde.

Au niveau de l’Europe, le c?ur de la manipulation des affaires du Rwanda est la région de la communauté Française de Belgique qui assure les connections avec la France et le Canada. Une partie de la communauté Flamande adhère à ce projet par solidarité entre les familles politiques. L’Etat major du groupe en Belgique est le parti politique Mouvement Réformateur (MR) et le Parti Socialiste (PS) est noyauté par les hommes de contact du groupe. D’autres partis politiques Belges ne sont pas épargnés.

Au niveau international, la situation devient une guerre entre la langue française et l’anglais et le protestantisme contre le catholicisme. Au niveau du Rwanda, le système est piloté par la Grande Bretagne qui utilise un système de gestion de main invisible et les Etats Unis qui se portent galant du système et la Hollande et une partie de l’Allemagne qui assurent le financement du système Nazi du FPR.

Pour se cacher et continuer à déstabiliser le Rwanda, le groupe des criminels Nazi du FPR utilise tout d’abord l’identité Tutsi et amis occidentaux. Quand on entre à l?intérieur de ce système criminel Nazi pour analyser les personnes qui décident, ce sont des Tutsis extrémistes et certaines personnes d’origine Juive et francs-maçons qui essayent d’impliquer par force toute la communauté juive dans ce système criminel. Ce groupe parvient à réussir pour certaines affaires en utilisant la solidarité Juive et la solidarité Tutsi.

Mais, ce système des criminels nazi du FPR et ses amis a des faiblesses et ne marche plus de façon que les membres de groupe criminels Nazi du FPR commencent à être désespérés dans ces jours. La Grande Bretagne qui soutenait le système a rompu les liens en instaurant l?anglais comme langue principale au Rwanda. Il est très difficile d’expliquer à un Wallon ou à un Français ce que son pays fait au Rwanda.

Le phénomène OBAMA qui a placé l’homme noir à la maison blanche a affaibli le système parce que ce groupe des criminels Nazi du FPR et leurs amis ont combattu farouchement la monté l’élection d’OBAMA ouvertement. Nous les Rwandais victimes de ce groupe Nazi du FPR, nous avons soutenus OBAMA et nous avons essayé de donner ce que nous pouvions avoir comme soutien. Obama était un symbole de soutien politique pour notre libération.

Autre chose qui paralyse le fonctionnement du groupe des criminels Nazis du FPR c’est le caractère sérieux des Flamands qui commencent à monter en puissance dans ces jours. Certains hommes politiques Flamands comme ELS, les journalistes (comme Peter Verlinden), les professeurs comme Filip Reyntjens et autres commencent à défendre publiquement la vérité qui dérange le groupe des criminels Nazi du FPR et leurs amis éparpillés au monde entier.

L’Allemagne qui avait été totalement écrasé depuis longtemps commence à montrer que tous les allemands ne sont pas coupables et peuvent défendre ouvertement la vérité contre le FPR Nazi et leurs amis.

Mais, le c?ur de tous les changements qui commencent à se manifester, est basé sur la prise de conscience des Rwandais grâce à la montée en puissance de notre nouvelle génération déterminée à défendre la vérité avec un but d’arriver à la victoire. Ce n’est pas seulement la nouvelle génération qui le fait tout seul mais la nouvelle génération a été à la base de ce début de prise de conscience à travers les associations comme TUBEHO TWESE ASBL et les autres. Les Rwandais sont déterminés et révèlent au monde entier les crimes de génocide Hutu et Tutsi commis par ce groupe de criminels Nazi du FPR au Rwanda (avant 1994, en 1994 et après) et au Congo.

Dans cette situation, Rutayisire Boniface en tant que président d’une association des victimes Hutus et Tutsis et autres Rwandais, représente un danger parce que Rutayisire Boniface est désigné comme le père de la résistance et le coordinateur des informations et les actions en rapport avec les victimes dans le cadre de défendre toutes les victimes. Mais, sa faute d’origine est qu’il a été à l’origine de dénonciation incessante du génocide Hutu commis par ce groupe Nazi du FPR et cela ont renforcé et motivé les spécialistes qui avaient eu le temps de dire quelque chose à ce sujet.

Actuellement, il existe une campagne de médiatisation faite et financé par le groupe des criminels Nazi du FPR et leurs amis (qui ont endeuillé le Rwanda) contre Rutayisire Boniface parce qu’on le juge comme une personne qui vient encore une fois de réunir et d?influencer les quatre partis politiques d?opposition qui se sont réunis le 6/12/2009 à Bruxelles. Ces partis politiques de l?extérieur du Rwanda et un parti politique de l?intérieur du pays agrée, viennent de publier un rapport des décisions politiques qui font trembler le groupe des criminels Nazi du FPR est ses amis parce que ce rapport dit « ?tous les criminels qui ont commis le génocide Hutu et Tutsi doivent être puni par les mêmes tribunaux sans discrimination ethnique pour les auteurs et les victimes?. ». Le rapport demande que tous les criminels Nazis du FPR soient punis. Rutayisire Boniface a joué un grand rôle pour que le rapport complet soit publié et c?est pour cela qu?on fait payer à Rutayisire Boniface parce que le rapport est en train de faire des dégats chez les gens qui ne veulent pas la vérité comme certaines informations nous parviennent.

D?autres informations disent que la campagne médiatique contre Rutayisire Boniface est aussi menée pour salir Rutayisire Boniface et l?empêcher d’approcher les responsables politiques comme la Sénatrice Flamande ELS et autres que le groupe pense que si ces hommes politiques entrent en contact avec Rutayisire Boniface il y aura un feu contre ce groupe.

Rutayisire Boniface est accusé aussi par le FPR et ses supporteurs d’avoir commencé à déstabiliser le mensonge des élections de Kagame. Pour les élections de 2010, le FPR avait espéré qu’il pourra manipuler toute l’opposition politique Rwandaise en l’emmenant à adhérer ou à participer à ces élections de 2010. Rutayisire Boniface et son Parti Politique Banyarwanda a été le premier homme politique Rwandais à annoncer publiquement qu?il est contre ces élections du FPR de 2010. Mais, ce qui aggrave la situation, c’est la publication de sa candidature à la présidence de la République du Rwanda après la chute du FPR. Ce slogan de candidat à la présidence du Rwanda après la chute du FPR fait entendre que les Rwandais n?attendent rien des élections de 2010 avant même les élections. « Rutayisire Boniface, candidat Président de la Republique du Rwanda après la chute du FPR » C’est un message qui déstabilise tous les supporteurs du FPR et le FPR lui-même parce que ce message dit la vérité qu?ils ne veulent pas entendre.

Certains blogs des Rwandais sont utilisés pour relayer la campagne médiatique contre Rutayisire Boniface mais, ils ne parviennent pas à convaincre le public qui connait bien Rutayisire Boniface depuis longtemps. Le groupe des criminels Nazi fait tout pour utiliser les personnes ayant des blogs soit disant étiquetées « différentes mouvances » pour faire croire que ce qui se dit à travers des blogs de différentes mouvances est vrai alors que c?est faux. Le groupe est en difficultés de convaincre parce que Rutayisire Boniface n?est pas une personne à salir facilement. Ce n?est pas la première fois que le groupe des criminels Nazi du FPR tente de faire cela, mais ils ont toujours échoué. Rutayisire Boniface est connu pour ses positions politiques très appréciées par tous les sages et chaque personne honnête a eu le temps d?observer et de tirer une conclusion positive. Mêmes ses ennemis ont dit une fois ceci « malgré que tu défends la cause qui nous menace, mais tu dis la vérité et cela nous dérange parce que tu es une personne que nous ne pouvons pas faire peur ou corrompre». Il est temps que les différents Etats (USA, UK, Hollande, Israël, Belgique, France, Canada et autres) cessent de se ridiculiser en soutenant un groupe des criminels Nazi du FPR sans foi ni loi. Certains avaient été trompés depuis longtemps, mais cette fois ci nous sommes là pour défendre la vérité et tous les Rwandais honnêtes sont derrières nous parce qu?ils connaissent la vérité. Nous n?avons pas peur de défendre la vérité jusqu?au bout contre ce groupe de criminels Nazi du FPR et ses amis. Nous remercions et nous soutenons d?autres citoyens du monde entier qui ont les mêmes objectifs que nous.

Les Rwandais ont été sacrifiés (Hutus, Tutsis et autres) dans le but que ce groupe puisse réaliser ses objectifs qui ne se limitent qu?à l?égoïsme des membres de ce groupe. Vu les crimes qui ont été commis au Rwanda et dans la région des grands lacs, le groupe des criminels Nazis du FPR et leurs amis est constitué par des gens malades qui trouvent du plaisir quand ils font mal aux Rwandais et Congolais. J?appel au secours à tous les gouvernements du monde entier parce que le Rwanda est dans les mains des gens du FPR qui peuvent exterminer tous les Rwandais y compris les Tutsis qui ont des relations avec et d?autres Rwandais.

La campagne médiatique contre Rutayisire Boniface qui est en cours actuellement, répond à la demande du groupe des criminels Nazi du FPR qui dit (à ses amis et les services des renseignements qui sont en coalition avec eux) « protège moi de celui là et moi je continue à te donner le Rwanda et le Congo ». Il temps que cela cesse. Si les choses changes, ces personnes qui ont des intérêts dans la région auront beaucoup d?intérêt par ce que la population va travailler et produire beaucoup de façon que la population et les investisseurs vont gagner beaucoup.

Pour la campagne médiatique contre Rutayisire Boniface, ce groupe des criminels Nazi Rwandais parvient à faire cette campagne en exploitant la faiblesse de certains Rwandais minés par les problèmes de régionalisme qui existent entre la communauté Hutu et la culture de courber les genoux qui est devenu comme une maladie chez certains Rwandais d’aujourd’hui. Dans ce sens, nous demandons officiellement à tous les Etats, aux hommes politiques et à d’autres personnes ressortissants des Etats qui sont en relation avec le Rwanda que tous les Rwandais qui sont chez eux et au Rwanda sont les mêmes et doivent avoir les mêmes chances. Je demande aux Flamands et à certains missionnaires de l?Eglise Catholique de corriger leur faute historique qui a été à la base de la destruction du Rwanda parce qu’ils ont confié le Rwanda à un seul groupe régional minoritaire qui n?a pas pu voir loin et éviter la guerre et ce groupe n’a pas pu défendre le pays en cherchant des solutions de cohabitation pacifique entre les Hutus et les Tutsis. Chaque personne qui veut résoudre les problèmes du Rwanda doit comprendre que les Hutus se trouvent partout au Rwanda et les Hutus habitent ensemble avec les Tutsis et d?autres Rwandais. Ce ne sont pas seulement des hutus du nord qui habitent le Rwanda, ce raisonnement doit cesser de caractériser les services de sureté nationale Belge. Comme d?autres hutus du nord qui sont honnêtes l’acceptent, Il existe les Hutus du Sud, les Hutus du Nord, les Hutus de l?Est et les Hutus de l’Ouest et ils sont tous les Hutus au même niveau. Dans le Rwanda ancien et avant l’arrivé des colonisateurs, le Rwanda des Hutus et des Tutsis était fédéral de façon qu’il n’y avait pas de hutu supérieur à l’autre.

Pour le cas du Rwanda, il faut reconnaitre qu’au dessus de toutes les ethnies, il y a des Rwandais comme moi qui ont dépassé les clivages ethniques Hutu Tutsis qui veulent vivre en paix perpétuelle avec tous les Rwandais de toutes les ethnies. Nous n’avons pas besoin d?utiliser l?étiquette d’Hutu, Tutsi, Kiga Nduga Buganza Buzozo et autres pour vivre. Etre Rwandais nous suffit et c’est pourquoi mon parti politique s’appelle « Parti Politique Banyarwanda ». Nous savons que ce principe d’être Rwandais dérange tellement le groupe des criminels Nazis du FPR et leurs amis parce qu?ils avaient envie de construire le Rwanda où le Mututsi est supérieur par rapport au statut de Muhutu. C’est pour cela qu’il existe l’impunité aux criminels Tutsi et l’apartheid au Rwanda dont je paie aussi le prix d’avoir été le premier à le dénoncer quand il était au stade d’aveugler les gens en les faisant accepter les tribunaux d?apartheid Gacaca. Certains membres de ce groupe des criminels Nazi du FPR avaient une vision que le génocide Tutsi pourra réaliser ce souhait de diviser les Rwanda éternellement en rendant supérieur certains Rwandais par rapport aux autres. Mais, les choses ont tourné autrement parce que les Tutsis ont commis un génocide contre les Hutus (un génocide hutu qui rempli toutes les conditions de ressembler au génocide contre les juifs commis par les Nazis). Ce génocide a été commis en 1994 et après 1994 au Rwanda et au Congo. Pour le cas du génocide Hutu, certains Etrangers parlent seulement les problèmes des Hutus tués au Congo (ça se fait par stratégies cachées). Cela se fait aussi pour minimiser volontairement les Hutus des autres régions tué au Rwanda. C?est dans ce cadre que Rutayisire Boniface est une personne qui dérange beaucoup de gens parce qu’il parle qu’il y a eu un génocide contre les Hutus qui se trouvaient au Rwanda en 1994 et après 1994. Il défend aussi les Hutus qui ont été tués au Congo.

Nous demandons aux hommes politiques Belges, USA, UK, Hollande, Allemagne, France, Suisse, pays scandinave, Canada et autres d’intervenir pour nous aider dans ce processus de défendre la vérité et mettre en place le pouvoir démocratique au Rwanda qui convient à tous les Rwandais. Nous leurs garantissons une amitié très profonde quand le Rwanda sera libéré. Le Rwanda nouveau ne sera pas dominé par le pouvoir basé à l’ethnie ou à un groupe régional. Le Rwanda appartiendra à tous les Rwandais. Nous demandons à tous les amis du Rwanda de donner la valeur à la politique de la nouvelle génération. Nous les hommes politiques de la nouvelle génération, nous sommes déterminés à corriger toutes les fautes commises par d?autres générations précédentes. Nous avons déjà l’expérience suffisante dans la politique que nous faisons de défendre la vérité et la cohabitation pacifique de tous les Rwandais parce que nous avons été les véritables auteurs de cette politique en créant des associations de toutes les victimes comme Tubeho Twese ASBL.

L?expérience politique de gérer le Rwanda qui reconnait la valeur et la justice à toutes les victimes ne peut pas être cherché chez d?autres générations des hommes politiques parce qu?avant que nous prenions l?initiative, d?autres générations qui étaient dans des partis politiques d?avant 1994 ou qui avaient travaillé avec Kagame, avaient refusé de défendre cette politique qui pourra guider le Rwanda au delà d?une multitude des siècles. Nous sommes témoins pour ce refus et nous avons eu le temps d?informer tous les Rwandais. Nous disons cela parce que nous avons décidé de dire la vérité pour ne pas continuer à faire plonger le Rwanda dans les mensonges et la criminalité. La personne qui veut travailler avec la nouvelle génération des politiciens Rwandais doit comprendre qu’il ya des changements importants et positifs par rapport à d’autres générations précédentes. Chaque politicien ou spécialiste quelconque qui veut s’occuper des affaires du Rwanda doit comprendre que le Rwanda qui a connu le génocide Hutu et Tutsi est un cas unique au monde entier qui mérite une attention particulière.

Fait à Bruxelles, le 28/12/2009

RUTAYISIRE Boniface

Président du Parti Politique Banyarwanda et Président de l?associations des victimes (Hutus , Tutsis et autres) Tubeho Twese ASBL

Source:Iwacu1.com

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Posté par Adolphe Habimana le 12 février 2010

 

Rwanda : Les attaques contre les partis de l’opposition doivent cesser

Les actes d’intimidation à l’égard des opposants politiques se multiplient à l’approche de l’élection présidentielle

February 9, 2010

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La puissance de l’horreur au Rwanda

Other Material: 

Page Rwanda

Interview de Leslie Haskell, chercheuse à HRW, sur BBC Matin le 10.2.10 (18’20 » – 23’49 »)

« Le gouvernement rwandais contrôle déjà étroitement l’espace politique. Ces incidents ne feront que miner davantage la démocratie en décourageant toute opposition digne de ce nom de participer aux élections. » 

 Georgette Gagnon, directrice de la division Afrique

« Le gouvernement rwandais contrôle déjà étroitement l’espace politique. Ces incidents ne feront que miner davantage la démocratie en décourageant toute opposition digne de ce nom de participer aux élections. » 

Georgette Gagnon, directrice de la division Afrique

(Kigali, le 9 février 2010) – Les membres des partis de l’opposition sont la proie d’un nombre croissant de menaces, d’agressions et d’actes de harcèlement à l’approche de l’élection présidentielle prévue en août 2010 au Rwanda, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. L’organisation de défense des droits humains a exhorté le gouvernement à ouvrir des enquêtes sur tous ces incidents et à faire en sorte que les militants de l’opposition soient en mesure de vaquer sans crainte à leurs occupations légitimes.

La semaine dernière, des membres des FDU-Inkingi et du Parti démocrate vert du Rwanda – deux nouveaux partis de l’opposition qui portent un regard critique sur les politiques gouvernementales – ont été victimes de graves actes d’intimidation commis par des personnes et institutions proches du gouvernement et du parti au pouvoir, le Front patriotique rwandais (FPR). L’un des membres des FDU-Inkingi a été passé à tabac par un groupe de personnes devant le bureau des autorités locales. L’agression semble avoir été bien coordonnée, donnant à penser qu’elle avait été planifiée au préalable.

« Le gouvernement rwandais contrôle déjà étroitement l’espace politique », a expliqué Georgette Gagnon, directrice de la division Afrique de Human Rights Watch. « Ces incidents ne feront que miner davantage la démocratie en décourageant toute opposition digne de ce nom de participer aux élections. »

Le gouvernement rwandais et le FPR ont farouchement résisté à toute opposition politique ou à toute remise en question plus large de leurs politiques par la société civile. À diverses occasions, le gouvernement s’est servi d’accusations de participation au génocide, ou d’ « idéologie génocidaire », pour prendre pour cible ses détracteurs et les discréditer. Le gouvernement actuel, dominé par le FPR, est au pouvoir au Rwanda depuis la fin du génocide de 1994.

Victoire Ingabire, présidente des FDU-Inkingi, fait l’objet d’une campagne publique soutenue de diffamation depuis son retour d’exil aux Pays-Bas en janvier 2010. Elle a été largement condamnée dans les médias officiels et quasi officiels, et qualifiée de « négationniste » du génocide pour avoir déclaré publiquement que les crimes commis contre les citoyens hutus par le FPR et l’armée rwandaise devraient faire l’objet d’enquêtes et que les responsables devraient être traduits en justice.

Passage à tabac de Joseph Ntawangundi Le 3 février, Ingabire a reçu un appel téléphonique du secrétaire exécutif du secteur de Kinyinya, Jonas Shema, qui lui a dit qu’elle devrait se rendre avec ses collègues au bureau de secteur pour aller chercher des documents officiels nécessaires pour la délivrance de leurs cartes d’identité. Lorsque Ingabire et Joseph Ntawangundi, un collègue de son parti, sont arrivés devant le bureau de secteur, ils se sont retrouvés face à un groupe de personnes. Deux hommes ont bousculé Ingabire, l’ont attrapée par les bras et lui ont volé son sac à main qui contenait son passeport. Les agresseurs ont crié : « Nous ne voulons pas de génocidaires ici ! » et « Nous ne voulons pas de gens à l’idéologie génocidaire ! » Ingabire est parvenue à s’enfuir et à rejoindre sa voiture saine et sauve ; certains de ces hommes ont lancé des pierres sur la voiture au moment où elle a démarré.

Les hommes s’en sont alors pris à Ntawangundi, le passant sauvagement à tabac. Ce dernier a expliqué à Human Rights Watch que pendant 45 minutes environ, il a été pris à partie par plusieurs dizaines de jeunes qui lui ont asséné des coups de poing et de pied, l’ont griffé, l’ont jeté en l’air et ont déchiré ses vêtements. Ils lui ont volé sa montre, ses lunettes et ses chaussures. L’agression semble avoir eu pour but non seulement de blesser Ntawangundi, mais également de l’humilier. À un moment donné, six personnes au moins l’ont maintenu en l’air, les jambes écartées, et l’ont emmené vers un arbre. Elles l’ont insulté et l’ont invectivé plus ou moins en ces termes : « On ne veut plus de vous ! Vous n’avez pas droit à une carte d’identité ! »

L’attaque semble avoir été bien organisée. À diverses reprises, lorsque les coups devenaient particulièrement brutaux, des individus qui semblaient être les meneurs ont ordonné aux autres d’arrêter – par exemple, lorsque les agresseurs ont ramassé chacun une pierre sur un tas par terre et s’apprêtaient à les lancer sur Ntawangundi.

Plusieurs témoins ont confié à Human Rights Watch que des policiers et des membres de la Force de défense locale étaient présents lors de l’attaque mais n’ont pas cherché à y mettre fin – Shema, le secrétaire exécutif, ne s’étant apparemment pas davantage donné la peine d’appeler de l’aide.

Finalement, avertis de l’attaque par d’autres membres des FDU-Inkingi, des policiers de la station de police voisine sont intervenus. La foule a suivi Ntawangundi jusqu’ à la station de police et est restée là une dizaine de minutes. La police affirme avoir ouvert une enquête mais a refusé de fournir quelque information que ce soit sur les progrès de l’enquête ou sur de possibles arrestations.

Lorsque des représentants de Human Rights Watch se sont entretenus avec Ntawangundi le lendemain du passage à tabac, il souffrait visiblement de ses blessures et éprouvait de la peine à marcher. Bien que des analgésiques lui aient été administrés lorsqu’il s’est rendu à l’hôpital pour recevoir des soins, il a expliqué que ses reins, son dos et sa tête restaient douloureux.

Le gouvernement rwandais et les autorités policières ont offert une version différente des faits, affirmant que des habitants de Kinyinya qui attendaient depuis longtemps pour obtenir leurs documents d’identité s’étaient fâchés et avaient réagi spontanément lorsque Ingabire et son collègue avaient prétendument cherché à passer avant leur tour. Cette version a été largement diffusée par les médias rwandais et internationaux.

Lors d’une conversation téléphonique avec Human Rights Watch, le porte-parole de la police Éric Kayiranga a minimisé l’incident, déclarant toutefois que la police menait son enquête. Human Rights Watch a tenté à diverses reprises de prendre contact avec Shema, le secrétaire exécutif de Kinyinya, mais il était injoignable.

Arrestation de Joseph Ntawangundi
Trois jours plus tard, le 6 février, la police a arrêté Ntawangundi à la suite d’accusations de participation au génocide. Elle lui a annoncé qu’une juridiction gacaca, tribunal local mis sur pied pour juger les crimes perpétrés pendant le génocide, l’avait reconnu coupable par contumace. Il a tout d’abord été placé en détention à la station de police de Remera, à Kigali, sans être informé des chefs d’inculpation précis retenus contre lui. Son avocat rwandais n’a pas été autorisé à le voir le 6 février mais un avocat étranger a pu lui rendre visite le lendemain. Il a été transféré à la prison de Kimironko le 8 février.

Les FDU-Inkingi ont déclaré que Ntawangundi vivait à l’étranger au moment du génocide et qu’il n’avait jamais entendu parler des accusations portées contre lui avant le jour de son arrestation, lorsqu’un article reprenant ces allégations avait été publié dans le New Times, un journal rwandais fidèle à la ligne du gouvernement.

Intimidation de membres du Parti vert
Lors d’un autre incident survenu le 4 février, le président du Parti vert, Frank Habineza, parlait avec un membre du parti dans un restaurant de Kigali lorsqu’un homme qu’Habineza ne connaissait pas s’est approché et l’a salué par son nom. L’homme, qui a refusé de dévoiler son identité, a demandé à Habineza de le recruter au sein du Parti vert.

L’homme a ensuite demandé à Habineza pourquoi il rejetait ceux qui l’avaient aidé (faisant allusion aux liens qu’Habineza entretenait antérieurement avec le FPR) et pourquoi il passait du temps avec Ingabire. Il a averti Habineza qu’on le surveillait et « qu’ils » savaient ce qu’il faisait et qui il voyait. L’homme a fourni des détails précis sur les rendez-vous qu’Habineza avait eus et prévoyait d’avoir. Il lui a dit : « Nous te surveillons de très près. Fais attention. » L’identité de l’homme n’est toujours pas connue mais ses commentaires indiquent qu’il pourrait avoir des liens étroits avec le gouvernement.

« Cette multiplication des attaques contre les membres des partis de l’opposition ne présage rien de bon pour l’élection », a souligné Georgette Gagnon. « Le gouvernement rwandais devrait sans délai ouvrir des enquêtes sur ces incidents, traduire les responsables en justice et veiller à ce que l’ingérence dans les activités des partis de l’opposition cesse. »

Contexte
Les opposants et les détracteurs du gouvernement ne cessent d’être confrontés à des menaces et à des obstacles à leur activité politique légitime au Rwanda.

En 2009, plusieurs meetings du Parti vert et du PS-Imberakuri – autre parti de l’opposition – ont été dispersés par la police, parfois violemment. Depuis lors, ces deux partis ont du mal à obtenir l’autorisation officielle d’organiser des meetings. Les partis politiques doivent être officiellement agréés avant de pouvoir présenter des candidats aux élections et certains actes d’intimidation semblent avoir eu pour but d’entraver ces procédures. Le PS-Imberakuri a fini par obtenir son agrément en novembre. Le Parti vert n’y est pas encore parvenu, en dépit de plusieurs tentatives. Les membres du Parti vert ont été en butte à des pressions pour qu’ils renoncent à leurs activités politiques et certains ont reçu des appels téléphoniques anonymes demandant des informations à propos d’Habineza et de ses projets de déplacement.

Fin 2009, Bernard Ntaganda, président du PS-Imberakuri, a été convoqué devant le Sénat pour répondre d’accusations d’ « idéologie génocidaire » en rapport avec des déclarations publiques qu’il avait faites critiquant le gouvernement. L’affaire Ntaganda est toujours à l’examen devant le Sénat, lequel a indiqué que le dossier pourrait être renvoyé aux fins de poursuites pénales.

Les activités de l’opposition politique avaient également fait l’objet de sévères restrictions lors des élections législatives de septembre 2008, à l’occasion desquelles les candidats du FPR avaient remporté 79 pour cent des voix. Les observateurs de l’Union européenne avaient relevé des irrégularités procédurales dans plus de la moitié des bureaux de vote, la domination du FPR dans les médias, ainsi que l’absence de pluralité politique, due en partie à la crainte d’accusations d’ « idéologie génocidaire ».

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